Les bâtiments exemplaires aujourd’hui sont les bâtiments dont on a réussi à réduire la superficie de 40 à 60% pour le même nombre de personnes. Parmi les autres moyens, impossible de passer à côté de la température des lieux. On se dirige vers une adaptation en temps réel des flux de chaud et de froid en fonction de la présence. Les bâtiments réagiront en temps réel mais ils seront également capables d’anticiper ces fluctuations, et c’est là que l’intelligence artificielle rentre en ligne de compte.
En termes d’éclairage, les LEDs ont apporté un vrai changement car elles consomment 80% d’électricité en moins que les ampoules classiques et consomment jusqu’à 10 fois moins que les ampoules basse consommation.
L’instrumentation du bâtiment peut paraître énergivore mais l’ensemble de l’alimentation de ces capteurs (les interrupteurs, les sondes de températures…) se fera sans pile et sans fil avec des mécanismes qui s’alimenteront automatiquement par l’impulsion ou la différence de température par exemple. Cependant, tous les bâtiments vont consommer de l’énergie mais vont également devoir en produire. Soit via une production locale avec des énergies renouvelables, soit en ayant un lieu de stockage à proximité de chez soi.
Il y aura toujours des propriétaires mais nous ne lierons pas forcément la propriété à l’usage. Nous aurons sûrement un espace privatif plus limité. C’est une vraie tendance envisagée par les constructeurs. Au lieu de vendre un T3, dans un futur proche, nous vendrons un espace privatif de 40m2, accompagné d’un droit d’usage à des espaces partagés.
https://www.ladn.eu/tech-a-suivre/fabrique-des-futurs/construction-impact-energetique-ecologique/