Les intermédiaires du système, qui sera transfrontières, devront s’assurer pouvoir identifier les utilisateurs afin d’éviter «les activités illicites» et le blanchiment d’argent.
Les consommateurs devront «être éduqués sur leurs droits» qui vont être différents de leurs rapports avec les banques où leurs dépôts sont assurés dans une certaine limite et où les transactions frauduleuses sont généralement de la responsabilité des établissements bancaires.
Elle a souligné aussi qu’il fallait clarifier qui serait considéré responsable de la sécurité des données personnelles des utilisateurs et des informations sur les transactions.
«Le genre de recours que pourront formuler les consommateurs n’est pas clair de même que le risque qu’ils prennent, puisqu’il ne semble pas qu’ils puissent revendiquer des droits sur les actifs sur lesquels s’appuient ces monnaies».
Elle a souligné aussi qu’il fallait clarifier qui serait considéré responsable de la sécurité des données personnelles des utilisateurs et des informations sur les transactions. Un tel système de monnaie virtuelle n’est pas à l’abri d’une «panique» de type krach bancaire ni d’une «perte de confiance» avec des risques de «contagion».