Comment la clientèle fortunée américaine trouve-t-elle son conseiller?

Une récente étude de la firme Oeschli a analysé de quelle manière les clients les plus fortunés dénichent leur professionnel en conseil financier. Sans surprise, on constate que le bouche-à-oreille a la cote, mais il cède le pas à l’Internet chez les plus jeunes.

Environ un tiers des plus de 65 ans utilisent aussi les recommandations d’un autre professionnel, tout comme environ un cinquième des 45-65 ans. La proportion tombe toutefois à 13 % chez les moins de 45 ans. Ces investisseurs forment la seule catégorie où le recours à Internet (43 %) dépasse les recommandations d’amis et de membres de la famille.

https://www.conseiller.ca/nouvelles/industrie/comment-la-clientele-tres-fortunee-trouvent-elle-son-conseiller/

 

conseiller

Laisser un commentaire