La capacité du bénéficiaire d’une promesse unilatérale d’achat s’apprécie quand il lève l’option

La cour d’appel d’Aix-en-Provence rejette la demande au motif que, lors de la signature de la promesse d’achat de l’emprise, la société n’était pas propriétaire de la parcelle mais seulement concessionnaire. Les juges d’appel retiennent qu’il faut se placer au moment de la formation du contrat pour apprécier l’existence de la cause des obligations du contrat. Selon eux, la promesse de rachat était irréalisable.

Cassation: la capacité du bénéficiaire d’une promesse unilatérale d’achat à conclure le contrat définitif doit être appréciée au jour où il lève l’option.

https://www.efl.fr/actualites/immobilier/vente-immobiliere/details.html?ref=ff4a62659-649e-42d5-9d2c-6f6855249cc5

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