Immobilier : le coup de bambou qui va frapper les bailleurs en location meublée professionnels

A partir de 2021, tous les bailleurs soumis au statut LMP (loueur meublé professionnel) seront assujettis à des cotisations sociales. Pour rappel, aux yeux du fisc, les bailleurs professionnels en LMP sont les foyers qui remplissent les deux conditions suivantes :
ils présentent des revenus annuels issus de la location meublée supérieurs à 23.000 euros ;

leurs revenus locatifs sont supérieurs à la somme de leurs autres revenus d’activité (listés ici)

Les taux de ces cotisations sociales seront variables, entre 35 à 40% des bénéfices réalisés grâce aux activités de location meublée. Jusqu’ici, les bénéfices des bailleurs professionnels qui n’étaient pas inscrits au Registre du Commerce et des Sociétés étaient assujettis à de simples prélèvements sociaux, au taux fixe de 17,2% de leurs bénéfices.

Second coup de massue : même si les bailleurs – grâce à la fiscalité avantageuse du régime réel – parviennent à ne pas avoir de bénéfice imposable, ils supporteront un forfait minimum de cotisations sociales. Ainsi, dès 2021, les bailleurs LMP devront obligatoirement s’acquitter d’un forfait minimum de 1.145 euros à régler à l’Urssaf. Et cela, même s’ils arrivent à déduire l’intégralité de leur bénéfice locatif.
Cela aura également pour effet d’allourdir le montant de l’imposition sur les plus-values puisque la plus-value court-terme sera elle même soumise aux cotisations sociales…

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