Pourquoi l’arrivée du fisc sur les réseaux sociaux ne doit pas inquiéter les contribuables

Derrière cette remontée d’informations effectuée par la machine, des vérifications devront nécessairement être réalisées par des fonctionnaires. Car une photo ou un tweet sont des éléments intéressants, mais ne sont qu’une pièce dans un puzzle à reconstituer.

Seul le savoir-faire technique permet aux agents de la DGFiP de juger si un élément semble “fiscalisable” ou non. Seul hic, alors que Bercy reçoit toujours plus de données – grâce notamment à l’échange automatique avec les pays étrangers – le nombre d’agents à la DGFiP ne cesse de diminuer…

Début 2020, un rapport du syndicat Solidaires Finances Publiques qu’avait consulté Capital, soulignait que la DGFiP a perdu environ 25.000 emplois depuis une quinzaine d’années. Un chiffre important qui provoque aujourd’hui des tensions dans les services.

https://www.capital.fr/votre-argent/pourquoi-larrivee-du-fisc-sur-les-reseaux-sociaux-ne-doit-pas-inquieter-les-contribuables-1394955

 

Laisser un commentaire