Le marché montréalais va-t-il vers une surévaluation ?

Avec une croissance des prix qui continue à prendre de l’ampleur dans le marché immobilier, les « risques de dérive du marché vers la surévaluation » suivent la même trajectoire, particulièrement dans la région métropolitaine de Montréal, prévient l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ).

Ainsi, le prix médian d’une résidence unifamiliale a bondi de 32 % le mois dernier, par rapport à la période correspondante de 2020, pour s’établir à 481 000 $ dans la région regroupant l’île de Montréal, ses banlieues, Laval, Vaudreuil-Soulanges et Saint-Jean-sur-Richelieu. À la grandeur de la province, l’augmentation a été de 27 % en mars, pour un prix médian de 355 000 $.

L’APCIQ a également noté que les valeurs étaient demeurées « très élevées » pour les copropriétés et les plex de deux à cinq unités, dont les prix ont respectivement été de 347 065 $ (+21 %) et de 660 000 $ (+8 %) dans la région de Montréal et ses environs.

« On peut se dire qu’il y a une sorte de rattrapage du marché immobilier québécois, a affirmé M. Brant. Nous pensons que le marché pourrait encore s’autoréguler au Québec, notamment avec l’augmentation des taux hypothécaires fixes sur cinq ans. »

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-04-07/marche-immobilier/des-risques-de-derive-previent-l-apciq.php

 

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