1,25 milliard de travailleurs courent un risque de licenciement ou de réduction de salaire

Le marché de l’emploi affronte avec la pandémie de coronavirus sa plus « grave crise depuis la deuxième guerre mondiale », 1,25 milliard de travailleurs courant un risque de licenciement ou de réduction de salaire, estime l’Organisation internationale du travail (OIT).
Selon une nouvelle étude publiée mardi, cette agence de l’ONU estime que la pandémie du nouveau coronavirus devrait faire disparaître 6,7% des heures de travail dans le monde rien qu’au cours du deuxième trimestre de 2020, soit 195 millions d’équivalents temps plein (pour une semaine de travail de 48 heures). Les pays arabes et l’Europe devraient être fortement touchés, au regard de leur population, mais en chiffres absolus, c’est la région Asie-Pacifique qui devrait souffrir le plus, en cette période de l’année.

https://www.journaldemontreal.com/2020/04/07/pandemie-chomage-la-crise-la-plus-grave-depuis-la-deuxieme-guerre-mondiale

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« Le rachat massif de titres d’État par la BCE ne créera pas d’inflation »

Les économistes Paul De Grauwe et André Grjebine proposent dans une tribune au « Monde » de transformer des titres publics acquis par la Banque centrale européenne en rentes perpétuelles à très faible intérêt, sinon sans intérêt.
Diverses mesures ont été prises pour venir en aide aux entreprises en difficulté ou susceptibles de l’être. De même, il est probable que l’État viendra en aide aux banques menacées faute d’obtenir le remboursement de leurs prêts. Ces dépenses seront engagées alors que ses revenus fiscaux et autres seront temporairement réduits. Cela aura pour effet d’augmenter de façon permanente la dette publique par rapport au produit intérieur brut (PIB). Dans les pays de la zone euro les plus touchés par la pandémie, cette dette pourrait devenir insoutenable…

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/04/07/le-rachat-massif-de-titres-d-etat-par-la-bce-ne-creera-pas-d-inflation_6035825_3232.html

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Le taux d’épargne des ménages quasiment stable à 13% dans la zone euro au 4e trimestre 2019

Au quatrième trimestre 2019, avant que les mesures de confinement liées au Covid-19 commencent à être largement mises en place par les États membres, le taux d’épargne des ménages a été de 13% dans la zone euro, contre 12,9% au troisième trimestre 2019.

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/10294596/2-07042020-AP-FR/be474d54-de7a-1b03-fa3e-3b6b45c8c6fc

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Le plan de sauvetage de l’UE prend forme mais sans les « coronabonds »

Les ministres européens des Finances devraient surmonter leurs divisions et réussir à s’entendre mardi sur de premières mesures économiques communes face au coronavirus, mais elles ne seront pas aussi ambitieuses qu’espérées par Paris, Rome et Madrid. Cette première réponse européenne devrait prendre forme en suivant trois axes: des prêts du fonds de secours de la zone euro, un fonds de garantie pour les entreprises et un soutien au chômage partiel.
L’idée d’un « fonds de relance » ou d’un « fonds de solidarité » capable d’émettre de la dette commune aux États membres, tel que proposé par la France, continue, en revanche, de diviser l’Union.

https://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/le-plan-de-sauvetage-de-l-ue-prend-forme-mais-sans-les-coronabonds-1890434.html

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Le report d’une réunion de l’OPEP fait rechuter le pétrole

Les prix du pétrole sont repartis en nette baisse lundi après le report, à jeudi, d’une réunion de l’OPEP et ses alliés destinée à éventuellement limiter l’offre excédentaire d’or noir sur le marché mondial. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a lâché 3,2 %, ou 1,06 dollar, pour clôturer à 33,05 dollars.
Les stocks actuels de pétrole brut à terre et dans les navires «dépassent le précédent pic atteint début 2017», ont constaté les analystes de Kpler dans une note publiée lundi, «et ces stocks continuent de croître». (https://www.journaldequebec.com/2020/03/27/petrole-le-surplus-dor-noir-pousse-les-capacites-de-stockage-a-leurs-limites)

https://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/le-report-d-une-reunion-de-l-opep-fait-rechuter-le-petrole/616960

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Immobilier: des emprunteurs piégés par le crédit relais

Les personnes qui ont fait un nouvel achat (ancien ou neuf) et n’ont pas encore vendu leur bien actuel ont souscrit un crédit relais. Afin de comprendre la situation d’Ariane, rappelons qu’un prêt relais est une avance de trésorerie accordée par la banque sur le bien vendu pour permettre d’acheter un nouveau logement. Pour éviter tout risque, l’établissement bancaire avance une somme représentant environ 70 % de la valeur du bien à vendre.
Pendant douze mois, vous n’avez rien à rembourser, car la banque accorde en général un différé d’intérêts en attendant que l’appartement soit vendu. En revanche, à l’issue de cette période il faut absolument avoir vendu, et rembourser le crédit relais. Si ce n’est pas le cas, l’emprunt se transforme en prêt classique, et vous devez rembourser l’ensemble des sommes prêtées.
Pour les personnes qui se retrouvent dans cette situation, « le premier réflexe à avoir est de prendre contact avec sa banque ou avec son courtier en crédit si on est passé par son intermédiaire pour repousser l’échéance prévue », pensent Bruno Rouleau, porte-parole du courtier In & Fi, et Philippe Taboret, directeur général adjoint du courtier Cafpi. Même si les banques ne sont pas enclines à accorder des crédits pour de nouveaux dossiers, elles continuent à gérer les dossiers en cours.
Les personnes ayant signé récemment un compromis de vente et prévu un crédit relais peuvent utiliser les dispositions prévues par l’ordonnance du 25 mars 2020 prise par le gouvernement pour faire face à la crise sanitaire. Le délai de rétractation, qui est habituellement de dix jours après la signature du compromis, est étendu à toute la période d’urgence et durera encore un mois après la fin de celle-ci. Cela laisse un temps de réflexion pour faire le point et prendre la bonne décision.

https://www.lemonde.fr/argent/article/2020/04/07/immobilier-des-emprunteurs-pieges-par-le-credit-relais_6035786_1657007.html

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Redémarrer une économie après un arrêt brutal: quelques leçons de Mai 68

En l’état tout est fait du côté des États et des banques centrales pour que le débrayage généralisé, se fasse avec des dégâts minimaux sur la masse des revenus. Malheureusement, dans la vraie vie, il y a des frictions et des imperfections. L’intention est là: sauvegarder toutes les capacités, tous les emplois, tous les revenus… Sauf qu’en sortie de confinement, la demande ne sera pas intacte.
Même si le confinement pouvait s’arrêter du jour au lendemain, replaçant chacun à son poste, on voit qu’au bas mot, il faudra compter avec une perte de pouvoir d’achat de l’ordre d’un point de PIB en 2020. Et puis, il y a toutes les factures différées, les impôts et charges sociales ajournées… Tout cela, ce sont des dettes qui courent, et qui temporisent les impasses de trésorerie, sans les annuler.
Rien de comparable? En 1968, la France est alors totalement paralysée près de deux semaines à partir du 20 mai 1968, avec, au pic du mouvement, plus de la moitié des salariés en grève. Plus de 4 millions de travailleurs seront en grève trois semaines, plus de 2 millions durant un mois. Au total, 150 millions de journées de travail s’évaporent. Ça fait plus de 3,3% de jours ouvrés perdus en France cette année-là.
Que nous apprend 1968… avec ses conditions de sortie exceptionnelles? D’abord, qu’il ne faut pas compter sur des effets de rattrapage du côté de l’industrie et de la construction. Et que côté services, seule la dynamique des revenus offre une planche de salut. Bref, l’après confinement risque davantage de ressembler à ça qu’à cela… et ça coute cher en termes de croissance annuelle.

https://www.xerficanal.com/economie/emission/Olivier-Passet-Redemarrer-une-economie-apres-un-arret-brutal-quelques-lecons-de-Mai-68_3748526.html

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Bercy adapte les délais et les procédures fiscales dans le cadre de l’épidémie de COVID-19

Ces commentaires font l’objet d’une consultation publique du 3 avril au 13 avril 2020 inclus pour permettre aux personnes intéressées d’adresser leurs remarques éventuelles à l’administration. Les délais de prescription suspendus sont applicables aux procédures de contrôle fiscal lorsque la prescription est acquise au 31 décembre 2020. Cette suspension s’applique non seulement aux rectifications mais également aux intérêts de retard, majorations et amendes. L’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais échus pendant la période d’urgence sanitaire et à l’adaptation des procédures pendant cette même période prend diverses mesures générales s’appliquant tant aux usagers qu’à l’administration. Elle comporte en outre, à ses articles 10 et 11, des dispositions spécifiques respectivement en matière fiscale et en matière de recouvrement des créances publiques.
Il est ainsi prévu que sont suspendus les délais non échus au 12 mars 2020 ou commençant à courir au cours de la période comprise entre le 12 mars 2020 et un mois après la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire.
En pratique, sont concernés les délais de reprise arrivant à expiration le 31 décembre 2020 notamment pour:
– la prescription sexennale (Art. L 186 du LPF) ;
– la prescription triennale (Art L.169 al 1, L.176 et L.180 du LPF) ;
– la prescription décennale (Art. L 169 al 2 et 5, L 176 al. 2 et L. 181-0 A du LPF).
Ainsi le délai de reprise de l’administration est suspendu pour la période comprise entre le 12 mars 2020 et un mois après la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire pour la seule année se prescrivant au 31 décembre 2020, et ce quelle que soit la date d’engagement du contrôle.

http://www.fiscalonline.com/Bercy-adapte-les-delais-et-les-procedures-fiscales-dans-le-cadre-de-l-epidemie.html

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Masques: une hausse spectaculaire du prix des importations chinoises

Avant la pandémie de Covid-19, il fallait débourser 3 à 4 centimes par unité, contre environ 60 centimes aujourd’hui. Une hausse qui s’expliquerait par une augmentation des prix chez le fabricant, et par la logistique mise en œuvre

https://www.lefigaro.fr/conso/masques-une-hausse-spectaculaire-du-prix-des-importations-chinoises-20200405

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Malgré la crise qui frappe les États-Unis, le dollar américain reste roi

L’onde de choc du coronavirus a déjà mis à genoux l’économie américaine et des millions de gens au chômage, mais ces statistiques inquiétantes n’ont, pour l’heure, pas fait vaciller le dollar. La devise américaine affiche au contraire une forme insolente.
Le dollar index, qui mesure la valeur du billet vert par rapport à un panier d’autres devises, a ainsi augmenté de plus de 6 % par rapport à son plus bas de l’année, atteint début mars. Face à l’euro, le dollar a pris environ 3,5 % depuis le 1er janvier. La hausse de la monnaie américaine tient avant tout à son statut de devise la plus demandée au monde. En temps de crise, où les investisseurs cherchent à tout prix des placements sûrs, cette position se renforce.

https://www.lapresse.ca/affaires/marches/202004/06/01-5268188-malgre-la-crise-qui-frappe-les-etats-unis-le-dollar-americain-reste-roi.php

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Crowdfunding et coronavirus: des retards et des suspensions des remboursements à craindre

Le financement participatif sous forme de prêt aux entreprises est touché par l’arrêt de l’activité économique. Les plates-formes sont nombreuses à prévoir des gels ou des décalages des remboursements de trois à six mois.
Ces dernières années, nombreuses sont les start-up, les TPE ou encore les PME, à avoir fait appel « à la foule » pour lever des fonds destinés à financer un projet précis. Aujourd’hui confrontées à une activité ralentie, voire nulle, ces sociétés seront-elles en mesure de faire face à leurs échéances? « Cet arrêt brutal, s’il venait à se prolonger, pourrait précipiter des jeunes sociétés et des entreprises financièrement fragiles vers la cessation d’activité », reconnaît Nicolas Sérès, président fondateur de WiSEED.
C’est pour éviter une telle hécatombe que des mesures de soutien temporaires ont été prises par des plates-formes ayant une activité de prêt (« crowdlending »). « Les décisions diffèrent selon les sites, mais toutes concernent les prêts en cours », indique Jérémie Benmoussa, président de la Fédération Participatif France (FPF). Le 18 mars , la société October, qui dispose d’un portefeuille de 800 PME financées en France, en Espagne, en Italie, au Pays-Bas et en Allemagne, a annoncé un gel de trois mois de tous les remboursements dus par ces sociétés.

https://www.lemonde.fr/argent/article/2020/04/06/crowdfunding-et-covid-19-des-retards-et-des-suspensions-des-remboursements-a-craindre_6035679_1657007.html

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Abattement pour durée de détention et plus-values mobilières en report: les sages rejettent la QPC

Le Conseil Constitutionnel rejette la QPC tendant à faire reconnaitre que le régime fiscal des plus-values en report au regard de l’abattement pour durée de détention porte atteinte au principe d’égalité devant la loi quand les opérations ne mettent en cause que des personnes morales établies en France.

http://www.fiscalonline.com/Abattement-pour-duree-de-detention-et-plus-values-mobilieres-en-report-Les.html

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Coronavirus: la France devrait connaître en 2020 sa plus forte récession depuis 1945

Une crise économique hors normes. La France va sans doute connaître en 2020 sa pire année de récession économique depuis la fin de la deuxième guerre mondiale à cause de la pandémie de coronavirus, a estimé lundi le ministre de l’Économie Bruno Le Maire. Il était auditionné par la commission des Affaires économiques du Sénat.
Selon l’Insee, un mois de confinement coûterait environ 3 points de PIB à la France sur un an, et deux mois de confinement environ 6 points…

http://www.leparisien.fr/economie/coronavirus-la-france-devrait-connaitre-en-2020-sa-plus-forte-recession-depuis-1945-06-04-2020-8294772.php

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Immobilier: les actes de vente peuvent désormais être signés à distance

C’est désormais officiel: tous les actes notariés peuvent désormais être signés à distance. Un décret, validé par le ministère de la Justice et le Conseil d’État et publié ce samedi au Journal officiel, l’autorise. C’est notamment le cas des ventes immobilières. Il y avait urgence. Un bras de fer s’était ainsi engagé entre les notaires et le président de la Fédération nationale de l’immobilier qui leur reprochait de refuser d’authentifier les actes de vente, freinant ainsi l’activité du marché immobilier.
Mais à l’heure actuelle, à peine plus de 40% des offices nationaux sont équipés d’installations de visioconférence sécurisées dont la mise en place a débuté il y a seulement 18 mois, selon le Conseil supérieur du notariat (CSN). «Ceux qui n’en sont pas dotés peuvent utiliser celui d’un confrère», explique au Figaro son président Jean-François Humbert qui «veillera à ce qu’aucun notaire ne soit privé d’équipement de visioconférence pour des motifs de capacité financière».

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechExpJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000041753773&fastReqId=875228595&fastPos=1

https _blogs-images.forbes.com_julianmitchell_files_2017_08_mortgage-technology-1200x633

Le directeur général d’Axa, propose de « créer un régime d’assurance pandémie »

Les assureurs sont moins impactés par la crise du coronavirus que d’autres secteurs d’activité. Mais on les presse de prendre position sur la couverture des nouveaux risques sanitaires.
« Axa est prêt à prendre l’initiative pour travailler avec l’État français et d’autres États européens », a-t-il assuré. Ce nouveau régime serait « inspiré de celui qui existe déjà pour les catastrophes naturelles » et « pourrait appartenir à 50 % à l’État et à 50 % à un pool d’assureurs privés ». « On encaisserait chaque année des primes qui seraient mises en réserve. En cas de crise, les assureurs paieraient jusqu’à deux à trois fois le montant des primes, l’État prenant le relais au-delà », a suggéré M. Buberl.

https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/04/05/apres-la-crise-du-coronavirus-le-pdg-d-axa-veut-creer-un-regime-d-assurance-pandemie_6035610_3234.html

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« Il faudra se résoudre à ce que, la crise passée, la dette injectée dans l’économie n’aura pas à être remboursée »

L’avocat Frédéric Peltier plaide, dans une tribune au « Monde », pour l’annulation multilatérale de la dette contractée pour affronter la pandémie, à travers l’organisation d’un nouveau Bretton Woods, espérant que le droit international prendra l’ascendant sur les marchés financiers.
Il faut être réaliste, qu’elle soit baptisée ou non « coronabonds », cette dette n’a aucune valeur, car l’argent qu’elle représente ne produit rien.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/04/04/il-faudra-se-resoudre-a-ce-que-la-crise-passee-la-dette-injectee-dans-l-economie-n-aura-pas-a-etre-remboursee_6035538_3232.html

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On connait les bénéficiaires effectifs un Trust familial anglo-saxon

Après avoir rappelé implicitement qu’un trust est dépourvu de personnalité morale mais «qu’on entend par trust l’ensemble des relations juridiques créées dans le droit d’un État autre que la France par une personne qui a la qualité de constituant, par acte entre vifs ou à cause de mort, en vue d’y placer des biens ou droits, sous le contrôle d’un administrateur, ainsi que l’a défini le 1 du I de l’article 792-0 bis du code général des impôts, postérieurement aux années d’imposition et ce dans l’intérêt d’un ou de plusieurs bénéficiaires ou pour la réalisation d’un objectif déterminé, le conseil a constaté (lire §6 et 7 de l’arrêt) que notamment, le constituant, résident américain, l’avocat Michael A. Varet et les bénéficiaires de ce trust de droit américain étaient des personnes physiques et pouvaient être qualifiés d’associés d’une société française et qu’en conséquence, celle-ci pouvait bénéficier de l’exonération de la contribution sociale sur l’impôt sur les sociétés prévue par l’article 235 ter ZC du code général des impôts (http://www.etudes-fiscales-internationales.com).
Conseil d’État, 9ème – 10ème chambres réunies, 20/03/2020, 410930

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechExpJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000041753773&fastReqId=875228595&fastPos=1

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Les notaires face à l’effondrement des transactions

Dans les semaines à venir, la profession redoute une mise au chômage partiel de grande ampleur. En effet, les transactions étant à l’arrêt… L’activité s’arrête…

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/les-notaires-face-a-l-effondrement-des-transactions-20200403

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Immobilier: « Plus longue sera la crise, plus les prix baisseront »

Fermés au public en raison de l’épidémie, tous nos bureaux franciliens poursuivent leur activité, mais autrement. Faute d’autre solution, deux semaines après le début du confinement, 80 % des offices sont « virtuellement ouverts » à travers le travail à distance.
Cependant, sans visites ni diagnostics et déménagements, le marché va se tarir. Si le confinement dure un mois et demi, le gel du marché va entraîner une baisse mécanique des ventes. Au minimum 10 % de transactions annuelles en moins partout dans notre pays. À Paris et en Île-de-France, si les taux d’emprunt restent faibles et l’accès au crédit toujours aussi facile, il n’y a pas de raison que la demande faiblisse beaucoup.
Tout dépend ensuite de la nature de la reprise de l’activité économique, dans un scénario en L, V ou W? On attend, on repart, tout est envisageable. Pour l’heure, disons que plus l’épidémie durera, plus les prix devraient baisser.

https://www.lepoint.fr/immobilier/immobilier-plus-longue-sera-la-crise-plus-les-prix-baisseront-02-04-2020-2369895_31.php

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Immobilier: les signataires de promesses de vente ont jusqu’à l’été pour se rétracter

Dix jours. C’est la durée accordée habituellement à un acheteur immobilier pour se rétracter après avoir signé un avant-contrat avec un vendeur. Mais ça, c’était avant le confinement. Car avec l’ordonnance du 25 mars 2020, les règles du jeu ont changé pour les très rares transactions se réalisant encore. Le texte prévoit en effet la suspension de nombre de délais inhérents à l’immobilier jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire. C’est-à-dire (selon le texte actuel) jusqu’au 24 mai prochain.
Mais ce n’est pas tout. L’ordonnance ajoute une suspension d’un mois supplémentaire par rapport à la simple période d’état d’urgence! En suivant cette logique, « les délais de rétractation ne prendront effet qu’après le 24 juin », décrypte Michel Lechenault, le responsable éditorial du groupe SeLoger.

https://www.capital.fr/immobilier/immobilier-les-signataires-de-promesses-de-vente-ont-jusqua-lete-pour-se-retracter-1366597

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