Revenus des non salariés en 2018

En 2018, les non-salariés classiques des secteurs non agricoles perçoivent en moyenne 3 820 euros par mois, alors que le revenu moyen des micro-entrepreneurs n’atteint que 540 euros.

Plusieurs mesures législatives introduites en 2018 contribuent à la forte hausse de ces revenus moyens, pour les non-salariés classiques (+ 4,8 % en euros constants entre 2017 et 2018) et pour les micro-entrepreneurs (+ 12,0 %). Un non-salarié non agricole sur deux retire moins de 1 230 euros par mois de son activité.

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4768202

salariés

En un siècle, le pic des naissances s’est décalé de l’hiver à l’été et s’est atténué

En 2019, 753 000 bébés sont nés en France. Juillet est, comme chaque année depuis 2013, le mois où il y a le plus de naissances. Il n’en a pas toujours été ainsi.

En un siècle, la saisonnalité des naissances s’est quasiment inversée. Des années 1850 jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, les naissances étaient les plus nombreuses entre février et avril. Le pic annuel s’est décalé au printemps pendant le baby boom, puis, depuis les années 1990, au début de l’été. Il s’est également atténué. A contrario, jusqu’à la fin du baby boom, un creux des naissances avait lieu à l’automne. Il commence à s’estomper dans les années 1980. Il se décale également vers l’hiver. En 2019, il est davantage marqué en mars et avril.

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4655279

naissances

La COVID-19 fera reculer l’espérance de vie sur la planète

Les scénarios pessimistes évaluent même à près de 10 ans le recul possible là où le virus a frappé plus durement. C’est du moins ce que mesurent les simulations développées par l’International Institute for Applied Systems Analysis (IISA) de Vienne en Autriche, auxquels a participé le chercheur québécois Guillaume Marois, professeur au Asian Demographic Research Institute de l’Université de Shanghai.

« Si la prévalence du virus n’atteint pas 1 ou 2 % dans une population, l’impact sur l’espérance de vie sera minime. Mais le recul pourrait être de 3 à 9 années de l’espérance de vie dans les régions les plus affectées, comme dans le nord de l’Italie, où la prévalence du virus dans certains villages a atteint 50 % ».

Si le taux de prévalence du virus atteint 10 %, l’espérance de vie pourrait reculer d’un an dans les régions où l’espérance de vie est élevée comme l’Europe ou l’Amérique du Nord. Avec une espérance de vie beaucoup plus courte, il faudrait que 15 à 25 % de population soit infectée en Asie et en Afrique pour que l’espérance de vie régresse d’autant.

Aux États-Unis, des données préliminaires sur l’épidémie qui a frappé la ville de New York établissent à 5 ans la chute de l’espérance de vie des New-Yorkais, passée de 82 à 77 ans. Cinq années semblent peu, mais elles effacent d’un trait les gains réalisés depuis les années 2000 dans la croissance de l’espérance de vie à la naissance dans cette métropole.

https://www.ledevoir.com/societe/science/586150/la-covid-19-fera-reculer-l-esperance-de-vie-sur-la-planete

 

covid-19

L’épargne, voilà l’ennemi de la relance

A chacune de ses sorties, Bruno Le Maire le rappelle: les 100 milliards d’euros dormants sur les comptes des Français sont une entrave à la reprise. Tout part d’une équation simple: l’épargne est un résidu, c’est la partie du revenu disponible brut (c’est-à-dire après impôt) qui n’est pas consommée. Cet argent non-dépensé serait inutile, stérile, un trésor de guerre qu’il serait bon de réinjecter, de gré ou de force, dans les circuits de l’économie française pour sauver les entreprises. Cela étant dit, l’épargne n’en reste pas moins dans le contexte actuel une fausse amie de l’investissement. Car si l’investissement public a besoin d’être activé, c’est précisément parce que l’investissement privé est en berne.

Bref, vraie ennemie de la consommation, mais fausse amie de l’investissement, l’épargne n’est pas de ces variables qui se gouvernent par injonction. Il faut avoir en tête qu’elle ne relève pas d’un choix discrétionnaire des ménages. Si elle demeure élevée, c’est aussi parce que les règles sanitaires continuent à brider une part significative des dépenses de service.

https://www.xerficanal.com/economie/emission/Alexandre-Mirlicourtois-L-epargne-voila-l-ennemi-de-la-relance_3748905.html

 

épargne

Snowflake démarre en trombe à Wall Street

L’action du groupe de stockage de données dans le cloud (infonuagique) Snowflake, co-fondé par deux Français en Californie, faisait exploser les compteurs à l’occasion de sa toute première cotation à Wall Street, mercredi. Le titre, dont le prix d’introduction avait été fixé à 120 dollars, a commencé à s’échanger à 245 dollars sur le New York Stock Exchange (NYSE), soit une hausse de plus de 100%.

https://www.lesaffaires.com/techno/technologie-de-l-information/snowflake-demarre-en-trombe-a-wall-street/619827

 

wall street

Le gain boursier est virtuel

Le journal Libération explique à propos de Jeff Bezos qu’il possédait, selon un document de la Securities and Exchange Commission, gendarme de la bourse américaine, 54 474 763 actions d’Amazon.com INC au 28 août. Soit 10,9% des actions Amazon en circulation – sur un total de 501 millions. En prenant le cours boursier qui est passé de 1847,84 dollars au 31/12/19 à 3441,85 le 26/08/20, on constate une hausse de la fortune de l’entrepreneur américain de 87 milliards, désormais estimée à 202 milliards de dollars.

Il s’agit en fait «d’une évaluation symbolique, basée sur des cours hautement volatiles», détaille Éric Dor, docteur en science économique et directeur des études de l’école de commerce Ieseg. Comme le montant de la fortune de Jeff Bezos est indexé sur le cours de l’action, il change tous les jours. Le patron d’Amazon a ainsi vu sa fortune culminer à 207 milliards de dollars le 2 septembre, lorsque l’action Amazon atteignait des sommets, avant de «fondre» à 184 milliards à peine dix jours plus tard, après une baisse des cours.
Par ailleurs, «tant que rien n’est vendu, cette fortune reste virtuelle, précise l’économiste, et je vous laisse imaginer les conséquences si M. Bezos décidait subitement de vendre l’ensemble de ces actions. Le cours s’effondrerait».

https://www.liberation.fr/checknews/2020/09/16/la-fortune-de-jeff-bezos-a-t-elle-vraiment-augmente-de-87-milliards-pendant-la-crise-sanitaire_1799606

 

jeff bezos

Un séparatisme des hauts salaires en France

On sait depuis les travaux initiés par Thomas Piketty et d’autres que les hauts salaires ont tendance à recevoir une part croissante des rémunérations au sein des entreprises. Ce que l’on sait moins, c’est que ces gros salaires ont de plus en plus tendance à se retrouver dans les mêmes entreprises, rompant progressivement les liens avec les autres salariés.

Le travail a consisté à repérer pour chacun des pays les lieux de travail des 1 % et des 10 % des salariés les mieux payés. Le phénomène de séparation salariale apparaît alors comme une tendance généralisée mais plus ou moins marquée selon les pays.

Ainsi, en France, en 1994, quand un salarié appartient à la catégorie des 1 % les mieux payés, 9 autres pourcents de ses collègues étaient comme lui. En 2015, c’est 16 %, un quasi doublement en 20 ans. Les chercheurs montrent que leur constat correspond bien à des évolutions différentes entre les entreprises et non pas à des réorganisations au sein des entreprises qui regrouperaient leurs différents types de salariés dans des filiales séparées.

Pourquoi? Le progrès technique a tendance à polariser les emplois selon les niveaux de qualification, en même temps que la mondialisation pousse à délocaliser les travaux les moins productifs. Tout cela se produisant à un moment où les stratégies de recentrage des entreprises sur leur cœur de métier poussent à l’externalisation de certaines tâches (sécurité, nettoyage, restauration…) qui regroupaient auparavant des niveaux différents de salaire dans les mêmes établissements.

https://www.xerficanal.com/economie/emission/Christian-Chavagneux-Un-separatisme-des-hauts-salaires-en-France_3748885.html

 

hauts salaires

Un associé coïndivisaire peut demander l’ajournement d’une assemblée générale

Tout indivisaire peut prendre les mesures nécessaires à la conservation des biens indivis, même si elles ne présentent pas un caractère d’urgence (C. civ. art. 815-2). Par ailleurs, tout associé a le droit de participer aux décisions collectives (art. 1844, al. 1).

Il résulte de la combinaison de ces textes, vient de juger la Cour de cassation, que le propriétaire indivis de droits sociaux, qui a la qualité d’associé, peut prendre les mesures nécessaires à la conservation des droits indivis et, à ce titre, agir en justice aux fins d’ajournement d’une assemblée générale extraordinaire ayant pour ordre du jour l’émission de titres donnant accès au capital de la société émettrice.

https://www.efl.fr/actualites/affaires/details.html?ref=f5ce3c88e-993f-4014-afe7-ac0271bd84b1

 

associé

TELOS (TLOS) va tokeniser 35 millions d’immobilier Croate

Les propriétés ciblées dans le cadre de ce projet sont situées en bordure de mer, ce qui représente naturellement un avantage en cas de location. Pour chacune d’entre elles, il est prévu que Katalyo délivre deux tokens aux fonctions spécifiques. Le premier token représentera la propriété du bien immobilier, et le second sera un stablecoin pour le paiement des dividendes obtenus grâce à la location.

Pour mémoire, le phénomène de tokenisation permet notamment de matérialiser et valoriser des objets existants du monde physique vers le monde digital. Ce phénomène rejoint le concept de « Digital twin » qui explique que notre monde est entré dans une phase de transformation digitale qui nous mènera à termes à recréer tout objet du monde physique sous une forme digitale. Les tokens sont en quelque sorte un moyen de créer des actions de n’importe quel objet présent dans le monde réel.

https://www.thecointribune.com/actualites/telos-tlos-va-tokeniser-35-millions-dimmobilier-croate/

 

immobilier

La reprise en forme de K qui inquiète

« Alors que l’économie lutte pour se débarrasser des effets de la pandémie, on craint de plus en plus que la reprise ne ressemble à un K. Il s’agirait d’une situation où la croissance se poursuivrait mais serait inégale, répartie entre les secteurs et les catégories de revenus. Un sujet de préoccupation évident est la dichotomie entre le marché boursier et l’économie réelle, surtout si l’on considère que 52 % du marché est détenu par le 1 % des revenus les plus élevés. »
Pour le moment nous avons bien une reprise en K, comprenez par-là que pour un pan de l’économie tout va encore mieux tandis que pour le second c’est une crise monumentale pour ne pas dire cataclysmique. C’est également une phase, terrible, de « destruction créatrice ».

http://www.leguideboursier.com/actualite-boursiere/chronique-la-reprise-en-forme-de-k-qui-inquiete-explications-2020090715099.php

 

économie

Rapport 2019 de la DGFIP

Tout d’abord la DGFIP (Direction Générale des Finances Publiques) revient sur le chantier du prélèvement à la source, en terme de service, l’organisme indique que 89 % des usagers interrogés se déclaraient satisfaits du service rendu par la DGFiP lors de leur dernier contact. Le taux de recouvrement de l’impôt sur le revenu (IR) est passé à 99,14% au 31 décembre 2019 pour une cible 2019 de 98,5 %.
En 2019, les recettes effectivement encaissées par le contrôle fiscal s’élèvent à 11 milliards d’euros soit 2 milliards de plus que ce qui avait été annoncé. Ces recettes s’ajoutent à celles encaissées par le service de traitement des déclarations rectificatives (STDR) (358 millions d’euros) et la convention judiciaire d’intérêt public (530 millions d’euros), soit un total de 12 milliards de recettes encaissées.
En 2019, le nombre de foyers fiscaux au tire de l’IR est de 38 575 314 dont 25 391 584 ne sont pas imposés. Les recettes de l’IFI passe à 2,1 milliards (contre 1,9 milliards en 2018 et 5,07 milliards pour l’ISF de 2017).
Au total il y a eu concernant l’ensemble des impôts 3,05 millions de réclamations et 670 831 demandes gracieuses.

https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgfip/Rapport/2019/ra2019.pdf

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La pandémie aurait eu un impact sur l’inflation, selon Statistique Canada

Les habitudes des consommateurs canadiens ont tellement changé pendant la pandémie de COVID-19 que la mesure de l’inflation de Statistique Canada est devenue moins fiable, suggère une analyse dévoilée lundi. Les dépenses pour l’essence ont fléchi, étant donné que le prix à la pompe avait plongé et que la fréquence des déplacements en voiture a baissé. Les Canadiens ont moins voyagé, alors qu’ils ont dépensé davantage pour faire l’épicerie.
La Banque du Canada avait signalé en avril dernier que l’inflation serait pratiquement nulle au deuxième trimestre. En raison du niveau d’incertitude provoqué par la pandémie, la banque centrale avait indiqué que le portrait était moins clair pour la suite des choses.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2020-07-13/la-pandemie-aurait-eu-un-impact-sur-l-inflation-selon-statistique-canada.php

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Cadre: une catégorie aux contours flous et aux frontières qui s’estompent

Du point de vue de l’analyse statistique, la rémunération, le diplôme, la durée et l’intensité du travail restent des marqueurs de la frontière entre cadres et non-cadres, même si certains écarts semblent s’atténuer. L’activité d’encadrement stricto sensu devient un peu moins spécifique aux cadres, de même que l’autonomie ou la responsabilité financière.
Lorsqu’on cherche à décrire les conditions d’exercice de leur emploi, le fait d’encadrer ou non des salariés apparaît comme un critère central. Mais alors que l’encadrement semblait une prérogative inhérente au cadre dans l’organisation du travail fordiste des années 1950, une lente dissociation s’est produite au fil du temps et des changements organisationnels: tous les cadres n’encadrent pas (notamment les cadres experts) et tous les encadrants, « managers » d’équipe au sens large, ne sont pas forcément des cadres statutairement. Mais si beaucoup de cadres sont devenus des « planneurs », la fonction d’encadrement au sens de supervision n’a pas disparu pour autant !

https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/fs-2020-ns-cadres-02-juillet.pdf

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L’amenuisement de la valeur probatoire de l’expertise extrajudiciaire

Même soumis à libre discussion entre les parties, un rapport d’expertise extrajudiciaire ne peut à lui seul fonder la décision du juge. Autrement dit, l’expertise réalisée non contradictoirement doit être corroborée par d’autres éléments de preuve pour être valablement exploitée par le juge. L’expertise réalisée au mépris du contradictoire n’est pas nécessairement condamnée. Elle peut être « sauvée » si le contradictoire, quoique méconnu au stade de l’instruction, a pu avoir lieu en cours d’instance par la libre discussion instaurée entre les parties sur les conclusions du rapport de l’expert.

https://actu.dalloz-etudiant.fr/a-la-une/article/lamenuisement-de-la-valeur-probatoire-de-lexpertise-extrajudiciaire/h/7af10adf0da20eedd7d400f123da317a.html

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La France gagne un quart de sa surface métropolitaine en fonds sous-marin

Selon un récent avis de l’Organisation des Nations unies (ONU), le domaine maritime français va encore pouvoir s’étendre d’une surface équivalente à plus d’un quart de la France métropolitaine, a annoncé la France, jeudi 11 juin. Cette extension du plateau continental au-delà de la zone économique exclusive autorisera le pays à exploiter les fonds et sous-sols marins, ce qu’il exclut pour le moment.
Le domaine maritime français va s’accroître au large de La Réunion, de 58 121 km², et au large des îles de Saint-Paul et Amsterdam, dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), de 93 202 km². Soit, au total 151 323 km², la surface des régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine réunies.
Le plateau continental de la France va ainsi être porté à une surface de 730 000 km², qui s’ajoutent aux 10,2 millions de km² d’eaux sous souveraineté (eaux intérieures et mer territoriale) ou sous juridiction (zone économique exclusive, ZEE) françaises.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/06/11/la-france-va-etendre-son-territoire-sous-marin-mais-ne-compte-pas-l-exploiter_6042534_3244.html

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Un portrait statistique de l’Union européenne en comparaison avec les pays du G20

En 2018, l’UE comptait 450 millions d’habitants, venant ainsi en troisième position parmi les pays du G20 et représentant 5,9% de la population mondiale (7,6 milliards d’habitants). La Chine (plus de 1,4 milliard d’habitants, soit 18,7% de la population mondiale) et l’Inde (près de 1,4 milliard, soit 17,7%) étaient les pays les plus peuplés au monde, tandis que les États-Unis (327 millions, soit 4,3%), l’Indonésie (268 millions, soit 3,5%) et le Brésil (209 millions, soit 2,7%) représentaient chacun une part plus faible que l’UE dans la population mondiale. Ensemble, les pays membres du G20 représentaient 63,3% de la population mondiale.
Alors qu’elle regroupe un peu moins de 6% de la population mondiale, l’UE a généré 18,6% du PIB mondial en 2018. Il s’agissait de la deuxième part la plus importante après les États-Unis (24%) et devant la Chine (15,9%). Ensemble, les membres du G20 ont généré 86,2% du PIB mondial en 2018.

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/10928900/1-02062020-AP-FR.pdf/807f4a5a-c7a7-3bc7-0cdf-55cccebcc70f

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La crise du Covid-19: « révélateur des questions générationnelles et des priorités parfois incompatibles entre les plus âgés et les plus jeunes »

La brèche créée par la crise du Covid-19 est d’abord sociale. Le brusque frein à l’activité économique affecte en premier lieu les personnes dont la situation est la plus précaire, qui ont plus de risques de perdre leur emploi et sont moins résilientes sur le plan financier. De la même façon, être confiné dans un appartement urbain surpeuplé ne constitue pas la même expérience que lorsque l’on se trouve dans une vaste maison de campagne. Les générations sont inégalement affectées par la crise du Covid-19. D’un côté, ce sont les personnes âgées qui constituent la principale population à risque. Une étude de l’université d’Oxford et de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, en cours de validation par la communauté scientifique, conclut que le facteur déterminant associé à la mortalité de la maladie est de très loin l’âge. Avec un taux de mortalité de 12,64 %, les patients de plus de 80 ans présentent un risque de décès 180 fois supérieur à celui des 18-40 ans. Les personnes âgées représentent également la majeure partie des hospitalisations. De l’autre côté, si les populations plus jeunes développent généralement une version bénigne du Covid-19, ce sont elles qui supporteront en majorité les conséquences du confinement.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/05/30/la-crise-du-covid-19-revelateur-des-questions-generationnelles-et-des-priorites-parfois-incompatibles-entre-les-plus-ages-et-les-plus-jeunes_6041276_3232.html

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43 % des personnes à très haut revenu habitent en Île-de-France

En France, en 2017, 43 % des personnes appartenant à un ménage à très haut revenu, c’est-à-dire les 1 % les plus aisées, résident en Île-de-France. Elles sont 20% à Paris et 10% dans les Hauts de Seine. Elles sont aussi très présentes dans les territoires frontaliers, littoraux et métropolitains. Comme pour l’ensemble des ménages, leur principale source de revenu provient d’activités salariées. Toutefois, ces ménages perçoivent plus souvent des revenus non salariaux et du patrimoine. Il s’agit plus fréquemment de couples sans enfant ou de ménages dont au moins un membre a plus de 60 ans.
Le seuil est à 9060 euros pour une personne seul mensuellement en 2017 et 19020 euros pour un couple avec deux enfants.

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4485692

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85 milliards des imposition en France en provenance des automobilistes

L’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), livre un éclairage saisissant des recettes fiscales des États de l’Union européenne et de quelques autres. Dans sa note, l’organisme indique que les recettes de la taxe automobile perçue par les gouvernements étudiés ont augmenté de près de 3 % par rapport à l’année précédente, pour un total de 440,4 milliards d’euros. Cette somme astronomique correspond à plus de deux fois et demie le budget total de l’Union européenne.
L’ACEA a publié ces nouvelles données aujourd’hui dans l’ édition 2020 de son guide fiscal, qui compile les dernières informations sur les taxes sur l’acquisition de véhicules (TVA, taxe de vente, taxe d’immatriculation), la propriété (taxe de circulation annuelle, taxe de circulation) et l’automobile (taxe sur les carburants) dans l’UE et sur d’autres marchés clés du monde. Et au travers des résultats (voir notre tableau exprimé en billions anglais, soit en milliards en France) se dégage un podium des États les plus cupides.

Les 5 premiers pays aux revenus de taxe automobile les plus élevés sont:
Allemagne: 93,4 milliards d’euros
France: 83,9 milliards d’euros
Italie: 76,3 milliards d’euros
Royaume-Uni: 54,1 milliards d’euros
Espagne: 30 milliards d’euros.

https://www.lepoint.fr/automobile/fiscalite-l-ingratitude-de-l-etat-envers-les-automobilistes-29-04-2020-2373471_646.php

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Un usufruitier peut-il construire sur le terrain démembré?

Pendant le démembrement, qui consiste à séparer la jouissance (l’usufruit) et la nue-propriété d’un bien, l’usufruitier dispose du droit de jouir du terrain et peut donc édifier des constructions sans avoir à obtenir le consentement du nu-propriétaire, à condition que ces constructions ne portent pas atteinte à la substance du bien grevé d’usufruit, ni ne sont de nature à lui faire subir une moins-value.
A la fin du démembrement le nu-propriétaire dispose des constructions via le mécanisme dit de « l’accession ». Du point de vue fiscal, les constructions réalisées par l’usufruitier ne constituent pas une donation. Cependant, l’administration fiscale peut, au terme de l’usufruit, qualifier les constructions de donation indirecte au profit du nu-propriétaire si elle démontre, par exemple, l’intention de l’usufruitier de gratifier le nu-propriétaire.

https://www.lemonde.fr/argent/article/2020/04/26/un-usufruitier-peut-il-construire-sur-le-terrain-demembre_6037793_1657007.html

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