Immobilier: des emprunteurs piégés par le crédit relais

Les personnes qui ont fait un nouvel achat (ancien ou neuf) et n’ont pas encore vendu leur bien actuel ont souscrit un crédit relais. Afin de comprendre la situation d’Ariane, rappelons qu’un prêt relais est une avance de trésorerie accordée par la banque sur le bien vendu pour permettre d’acheter un nouveau logement. Pour éviter tout risque, l’établissement bancaire avance une somme représentant environ 70 % de la valeur du bien à vendre.
Pendant douze mois, vous n’avez rien à rembourser, car la banque accorde en général un différé d’intérêts en attendant que l’appartement soit vendu. En revanche, à l’issue de cette période il faut absolument avoir vendu, et rembourser le crédit relais. Si ce n’est pas le cas, l’emprunt se transforme en prêt classique, et vous devez rembourser l’ensemble des sommes prêtées.
Pour les personnes qui se retrouvent dans cette situation, « le premier réflexe à avoir est de prendre contact avec sa banque ou avec son courtier en crédit si on est passé par son intermédiaire pour repousser l’échéance prévue », pensent Bruno Rouleau, porte-parole du courtier In & Fi, et Philippe Taboret, directeur général adjoint du courtier Cafpi. Même si les banques ne sont pas enclines à accorder des crédits pour de nouveaux dossiers, elles continuent à gérer les dossiers en cours.
Les personnes ayant signé récemment un compromis de vente et prévu un crédit relais peuvent utiliser les dispositions prévues par l’ordonnance du 25 mars 2020 prise par le gouvernement pour faire face à la crise sanitaire. Le délai de rétractation, qui est habituellement de dix jours après la signature du compromis, est étendu à toute la période d’urgence et durera encore un mois après la fin de celle-ci. Cela laisse un temps de réflexion pour faire le point et prendre la bonne décision.

https://www.lemonde.fr/argent/article/2020/04/07/immobilier-des-emprunteurs-pieges-par-le-credit-relais_6035786_1657007.html

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Crowdfunding et coronavirus: des retards et des suspensions des remboursements à craindre

Le financement participatif sous forme de prêt aux entreprises est touché par l’arrêt de l’activité économique. Les plates-formes sont nombreuses à prévoir des gels ou des décalages des remboursements de trois à six mois.
Ces dernières années, nombreuses sont les start-up, les TPE ou encore les PME, à avoir fait appel « à la foule » pour lever des fonds destinés à financer un projet précis. Aujourd’hui confrontées à une activité ralentie, voire nulle, ces sociétés seront-elles en mesure de faire face à leurs échéances? « Cet arrêt brutal, s’il venait à se prolonger, pourrait précipiter des jeunes sociétés et des entreprises financièrement fragiles vers la cessation d’activité », reconnaît Nicolas Sérès, président fondateur de WiSEED.
C’est pour éviter une telle hécatombe que des mesures de soutien temporaires ont été prises par des plates-formes ayant une activité de prêt (« crowdlending »). « Les décisions diffèrent selon les sites, mais toutes concernent les prêts en cours », indique Jérémie Benmoussa, président de la Fédération Participatif France (FPF). Le 18 mars , la société October, qui dispose d’un portefeuille de 800 PME financées en France, en Espagne, en Italie, au Pays-Bas et en Allemagne, a annoncé un gel de trois mois de tous les remboursements dus par ces sociétés.

https://www.lemonde.fr/argent/article/2020/04/06/crowdfunding-et-covid-19-des-retards-et-des-suspensions-des-remboursements-a-craindre_6035679_1657007.html

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Bercy adapte les délais et les procédures fiscales dans le cadre de l’épidémie de COVID-19

Ces commentaires font l’objet d’une consultation publique du 3 avril au 13 avril 2020 inclus pour permettre aux personnes intéressées d’adresser leurs remarques éventuelles à l’administration. Les délais de prescription suspendus sont applicables aux procédures de contrôle fiscal lorsque la prescription est acquise au 31 décembre 2020. Cette suspension s’applique non seulement aux rectifications mais également aux intérêts de retard, majorations et amendes. L’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais échus pendant la période d’urgence sanitaire et à l’adaptation des procédures pendant cette même période prend diverses mesures générales s’appliquant tant aux usagers qu’à l’administration. Elle comporte en outre, à ses articles 10 et 11, des dispositions spécifiques respectivement en matière fiscale et en matière de recouvrement des créances publiques.
Il est ainsi prévu que sont suspendus les délais non échus au 12 mars 2020 ou commençant à courir au cours de la période comprise entre le 12 mars 2020 et un mois après la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire.
En pratique, sont concernés les délais de reprise arrivant à expiration le 31 décembre 2020 notamment pour:
– la prescription sexennale (Art. L 186 du LPF) ;
– la prescription triennale (Art L.169 al 1, L.176 et L.180 du LPF) ;
– la prescription décennale (Art. L 169 al 2 et 5, L 176 al. 2 et L. 181-0 A du LPF).
Ainsi le délai de reprise de l’administration est suspendu pour la période comprise entre le 12 mars 2020 et un mois après la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire pour la seule année se prescrivant au 31 décembre 2020, et ce quelle que soit la date d’engagement du contrôle.

http://www.fiscalonline.com/Bercy-adapte-les-delais-et-les-procedures-fiscales-dans-le-cadre-de-l-epidemie.html

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Immobilier: les signataires de promesses de vente ont jusqu’à l’été pour se rétracter

Dix jours. C’est la durée accordée habituellement à un acheteur immobilier pour se rétracter après avoir signé un avant-contrat avec un vendeur. Mais ça, c’était avant le confinement. Car avec l’ordonnance du 25 mars 2020, les règles du jeu ont changé pour les très rares transactions se réalisant encore. Le texte prévoit en effet la suspension de nombre de délais inhérents à l’immobilier jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire. C’est-à-dire (selon le texte actuel) jusqu’au 24 mai prochain.
Mais ce n’est pas tout. L’ordonnance ajoute une suspension d’un mois supplémentaire par rapport à la simple période d’état d’urgence! En suivant cette logique, « les délais de rétractation ne prendront effet qu’après le 24 juin », décrypte Michel Lechenault, le responsable éditorial du groupe SeLoger.

https://www.capital.fr/immobilier/immobilier-les-signataires-de-promesses-de-vente-ont-jusqua-lete-pour-se-retracter-1366597

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Immobilier: « Plus longue sera la crise, plus les prix baisseront »

Fermés au public en raison de l’épidémie, tous nos bureaux franciliens poursuivent leur activité, mais autrement. Faute d’autre solution, deux semaines après le début du confinement, 80 % des offices sont « virtuellement ouverts » à travers le travail à distance.
Cependant, sans visites ni diagnostics et déménagements, le marché va se tarir. Si le confinement dure un mois et demi, le gel du marché va entraîner une baisse mécanique des ventes. Au minimum 10 % de transactions annuelles en moins partout dans notre pays. À Paris et en Île-de-France, si les taux d’emprunt restent faibles et l’accès au crédit toujours aussi facile, il n’y a pas de raison que la demande faiblisse beaucoup.
Tout dépend ensuite de la nature de la reprise de l’activité économique, dans un scénario en L, V ou W? On attend, on repart, tout est envisageable. Pour l’heure, disons que plus l’épidémie durera, plus les prix devraient baisser.

https://www.lepoint.fr/immobilier/immobilier-plus-longue-sera-la-crise-plus-les-prix-baisseront-02-04-2020-2369895_31.php

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Les notaires face à l’effondrement des transactions

Dans les semaines à venir, la profession redoute une mise au chômage partiel de grande ampleur. En effet, les transactions étant à l’arrêt… L’activité s’arrête…

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/les-notaires-face-a-l-effondrement-des-transactions-20200403

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« Il faudra se résoudre à ce que, la crise passée, la dette injectée dans l’économie n’aura pas à être remboursée »

L’avocat Frédéric Peltier plaide, dans une tribune au « Monde », pour l’annulation multilatérale de la dette contractée pour affronter la pandémie, à travers l’organisation d’un nouveau Bretton Woods, espérant que le droit international prendra l’ascendant sur les marchés financiers.
Il faut être réaliste, qu’elle soit baptisée ou non « coronabonds », cette dette n’a aucune valeur, car l’argent qu’elle représente ne produit rien.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/04/04/il-faudra-se-resoudre-a-ce-que-la-crise-passee-la-dette-injectee-dans-l-economie-n-aura-pas-a-etre-remboursee_6035538_3232.html

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Coronavirus: à New York, la crainte d’un terrible krach immobilier

Selon le « New York Times », 40% des locataires new-yorkais ne devraient pas être en mesure de payer leurs prochains loyers. Il faut dire qu’en un mois, plusieurs millions d’habitants de « la grosse pomme » ont perdu leur emploi, ne serait-ce que temporairement. Le ver est dans le fruit: la plupart d’entre eux peine désormais à régler ses factures, les banques alimentaires new-yorkaises étant confrontées à un afflux inédit de nouveaux venus.
Et si 40% d’entre eux ne peuvent payer leur loyer, alors, mathématiquement, nombre de propriétaires, surtout ceux dont les marges sont peu élevées, seront confrontés aux mêmes soucis avec leurs factures. Ces locataires doivent donc trouver un accord avec leurs propriétaires, sur la base d’un plan de paiement les autorisant à s’acquitter, dans un premier temps, seulement d’une partie de ce qu’ils doivent.
A cela faut il rajouter que la demande de chômeurs explosent pour atteindre 10 millions en deux semaines! (https://www.nouvelobs.com/economie/20200402.OBS26966/6-6-millions-de-chomeurs-en-plus-pourquoi-les-etats-unis-n-etaient-pas-prepares-au-choc-economique.html)

https://www.lci.fr/international/coronavirus-a-new-york-la-crainte-d-un-terrible-krach-immobilier-a-cause-de-la-pandemie-de-covid-19-2149763.html

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Mais que font les assureurs dans cette crise?

Voici des extraits de ce qu’indique Florence Lustman, présidente de la Fédération Française de l’Assurance:
Les pertes d’exploitation des entreprises françaises dues au confinement vont sans doute se chiffrer à des dizaines de milliards d’euros, somme qu’aucun acteur à part l’État ne peut supporter seul. C’est pour cette raison que l’assurance n’intervient jamais en cas d’épidémie, de révolution ou de guerre car les conséquences de tels événements sont tout simplement hors de portée. Le principe de l’assurance, c’est la mutualisation: elle fonctionne quand elle peut répartir un risque entre ses assurés, c’est-à-dire utiliser les primes du plus grand nombre qui n’est pas touché pour indemniser ceux qui subissent un sinistre. Chose évidemment impossible dans le cas d’un événement qui touche tout le monde en même temps et de plein fouet…
Cependant, les assureurs continuent à garantir normalement les contrats des TPE qui auraient des difficultés à payer leurs cotisations durant le confinement et reporteront les loyers des TPE et des PME en difficulté. Pour les femmes enceintes et les personnes en affection longue durée placées en arrêt maladie, selon la nouvelle procédure de la Sécurité sociale – c’est-à-dire sans être déclarées malades -, les assureurs prennent aussi en charge leurs indemnités journalières dans la limite de 21 jours, alors même que cette situation n’est pas couverte par les contrats. Enfin, ils se sont engagés à alimenter à hauteur de 200 millions d’euros le fonds de solidarité mis en place par l’État en faveur des petites entreprises en crise. Au total, si l’on prend toutes ces mesures et les effets directs de la crise, l’impact pour l’assurance se chiffre déjà à plus de 3 milliards d’euros.
Mais ne nous y trompons pas, les assureurs ne pourront pas couvrir seuls de tels événements et ce régime devra s’appuyer sur un partenariat avec l’État.

https://www.ffa-assurance.fr/actualites/mais-que-font-les-assureurs-dans-cette-crise-tribune-de-florence-lustman

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Coronavirus: des questions en suspens après l’ordonnance sur la copropriété

L’association ­Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) estime, dans un communiqué diffusé lundi 30 mars, que ce texte « ne manquera pas de susciter des interrogations, voire des litiges ». Le renouvellement, « dans les mêmes termes », du contrat, en effet, ne désigne pas « une prolongation de la durée du mandat », mais « un renouvellement du dernier contrat approuvé par les copropriétaires jusqu’à la prochaine assemblée générale censée se réunir d’ici à la fin de l’année », explique l’un de ses juristes, David Rodrigues.
Ce qui signifie « une reconduction de la rémunération du syndic pour une durée pourtant bien inférieure » ! Certains syndics se contenteront sans doute d’une rémunération au prorata des mois écoulés, mais d’autres – surtout s’ils ne sont pas renouvelés –, pourront s’appuyer sur l’ordonnance pour réclamer le double.

https://www.lemonde.fr/argent/article/2020/04/01/coronavirus-des-questions-en-suspens-apres-l-ordonnance-sur-la-copropriete_6035127_1657007.html

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La pandémie de coronavirus fait peser un risque de crise alimentaire mondiale, alertent l’ONU et l’OMC

« Les incertitudes liées à la disponibilité de nourriture peuvent déclencher une vague de restrictions à l’exportation », provoquant elle-même « une pénurie sur le marché mondial », avertissent dans un rare communiqué commun les présidents de deux agences de l’ONU et de l’OMC. Ils en appellent à la « coopération internationale » pour éviter tout risque de pénuries de produits essentiels.
Les trois organismes s’inquiètent notamment du « ralentissement de la circulation des travailleurs de l’industrie agricole et alimentaire » qui bloquent de nombreuses agricultures occidentales, et des « retards aux frontières pour les containers » de marchandises qui entraînent un « gâchis de produits périssables et une hausse du gaspillage alimentaire ».

https://www.latribune.fr/economie/international/la-pandemie-de-coronavirus-fait-peser-un-risque-de-crise-alimentaire-mondiale-844032.html

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L’arrêt du BTP va-t-il impacter plus que prévu l’économie?

Pas de télétravail possible, quasi-impossibilité de la construction de se conformer aux gestes « barrières », c’est un poids lourds de l’économie française qui est actuellement immobilisé. Très directement, le BTP c’est près de 1,5 millions d’emplois salariés auxquels il faut ajouter les quelques 320 milles emplois non-salariés soit un total de près de 2 millions de personnes. La construction emploie ainsi directement 6,4% de la main d’œuvre en France. C’est aussi une contribution à la richesse créée à hauteur de 122,6 milliards d’euros, l’équivalent de 5,1% du PIB.
Il faut néanmoins pas perdre de vue que le blocage n’est pas total et que les services d’astreinte (c’est à dire les dépannages urgents) vont rester actifs, mais cela ne peut pas représenter beaucoup plus de 10% de l’activité totale. Avec le Covid-19, c’est une perte d’activité instantanée de 11,5%. Le redémarrage de la filière ne fait pas de doute, il y a suffisamment de chantiers dans le « pipe » à terminer et de grands projets lancés. En revanche, la montée du secteur à plein régime après avril, peut s’avérer problématique, le temps que la filière en amont (cimentiers notamment) se mette en ordre de marche et que les stocks soient reconstitués. Autres écueils, le secteur est limité par ses capacités, notamment de main d’œuvre. Il y a donc peu d’effet de rattrapage à attendre: les livraisons des chantiers seront le plus souvent retardées.
Il faut donc s’attendre à un décrochage d’environ 10% cette année du BTP avec des répercussions en chaîne qui dépassent amplement son simple poids dans le PIB.

https://www.xerficanal.com/economie/emission/Alexandre-Mirlicourtois-L-impact-economique-du-coup-d-arret-du-BTP_3748524.html

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Immobilier: le fossé entre Paris et les autres villes risque de s’accroître

La plupart des experts immobiliers anticipent une baisse des prix de l’immobilier en raison du coronavirus. Un recul plus ou moins fort selon les villes.
Certains experts s’attendent à ce que le fossé se creuse entre la capitale et le reste de la France et entre les populations aisées et modestes. «Dans les grandes métropoles, la plupart des salariés en CDI travaillent dans les services et peuvent se mettre en télétravail. Leurs revenus ne sont donc pas impactés par la crise, analyse Thomas Lefebvre, directeur scientifique de Meilleurs Agents, site d’estimation immobilière. Par ailleurs, la réserve de demande est plus forte que dans les petites et moyennes villes où la baisse des prix devrait être plus prononcée». Et de préciser: «Mais même une ville comme Toulouse où l’aéronautique qui est très impacté par la crise, est très présent, pourrait voir ses prix fortement baisser.»

https://immobilier.lefigaro.fr/article/immobilier-le-fosse-entre-paris-et-les-autres-villes-risque-de-s-accroitre_9d07d944-725c-11ea-9b47-39355888f21c/

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Coronavirus: pourquoi la reprise économique reste difficile en Chine – La banque centrale réagit

L’activité manufacturière, qui s’était effondrée en février, a rebondi en mars, alors que le pic de la pandémie de Covid-19 est désormais largement dépassé dans le pays. Mais les usines chinoises sont confrontées au marasme croissant de la demande étrangère, tandis que les consommateurs chinois tardent à redépenser.
La PBoC a baissé par surprise un de ses principaux taux directeurs de 20 points de base. Elle a également injecté 50 milliards de yuans (6,4 milliards d’euros) dans le marché monétaire chinois. Objectif, maintenir suffisamment de liquidité dans le circuit du crédit à l’économie.

https://www.lesechos.fr/monde/chine/coronavirus-pourquoi-la-reprise-economique-reste-difficile-en-chine-1190505#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=re_8h-20200331

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Les constructeurs en émoi après le décalage des autorisations d’urbanisme

Neuf fédérations professionnelles de l’aménagement, de la construction et de la promotion s’émeuvent d’une ordonnance du 25 mars 2020 qui « neutraliserait » les autorisations d’urbanisme déposées en mairie. Selon eux, cette ordonnance va « neutraliser » les délais d’instruction des demandes d’autorisation d’urbanisme déposées avant le 12 mars 2020 (jeudi d’avant-premier tour du scrutin, Ndlr) et ce jusqu’à l’expiration d’un délai d’un mois à compter de la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire.
« Cette ordonnance supprime de fait les autorisations tacites de l’administration », écrivent les neuf fédérations. « Dans le même temps, nous constatons que nombre de services d’instruction, dans les collectivités locales, sont inactifs depuis le début du confinement […]. L’instruction de tout nouveau permis de construire, tout permis d’aménager toute déclaration préalable de lotissement, par exemple, est reportée d’un mois après la sortie de crise, soit pour conséquence, si l’état d’urgence sanitaire dure deux mois, un décalage de l’instruction de 3 mois. »

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/biens-d-equipement-btp-immobilier/les-constructeurs-en-emoi-apres-le-decalage-des-autorisations-d-urbanisme-843826.html

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La banque centrale égyptienne impose des limites aux retraits d’espèces

Les banques égyptiennes ont été invitées à appliquer des limites temporaires sur les retraits et les dépôts quotidiens, une mesure qui semble viser à contrôler l’inflation et la thésaurisation lors de la propagation du coronavirus.
La limite quotidienne pour les particuliers sera de 10 000 livres égyptiennes (635 $) et pour les entreprises de 50 000 livres, selon un communiqué de la banque centrale. Les entreprises seront exemptées des restrictions si l’argent est utilisé pour payer les employés.

https://www.breakingnews.fr/international/la-banque-centrale-egyptienne-impose-des-limites-aux-retraits-despeces-402694.html

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-2,6% du PIB par mois ou 60 milliards de perdus pour cause des mesures de confinement lié à la pandémie

D’après le Centre de recherche en économie de Sciences Po (OFCE), les mesures de réaction à l’épidémie de COVID-19 sur le territoire français vont avoir un impact économique considérable du fait des mesures sanitaires absolument nécessaires. Nous estimons que l’impact du confinement serait d’un peu plus de 30 points de PIB mensuel par mois de confinement, soit une perte de 2,6 points de PIB annuel, soit 60 milliards d’euros par mois de confinement.
1,0 point de PIB découle de la modification des comportements de consommation des ménages liées aux mesures de confinement touchant particulièrement les activités impliquant des contacts;
0,7 point de PIB lié à la baisse de l’investissement ;
0,2 point de PIB résulte d’autres effets de demande, dont l’impact sur le solde commercial dont le tourisme;
0,3 point de PIB découle de la fermeture des écoles. 12 millions d’élèves sont concernés, et 1,2 million de salariés (soit à peu près 5 % de la force de travail en emploi) seraient empêchés de travailler pour cause de garde d’enfants, en recourant à des arrêts de travail ou en provoquant de l’absentéisme;
0,4 point de PIB provient de l’effet du confinement de la main-d’œuvre et de la possibilité limitée du télétravail pour certaines activités, les difficultés de l’accès aux sites de travail, les procédures particulières ou l’absentéisme pour diverses raisons (droit de retrait notamment), ainsi que l’empêchement de la production de certaines consommations intermédiaires.

https://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/pbrief/2020/OFCEpbrief65.pdf

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Avec le confinement, les particuliers se mettent à boursicoter

Les courtiers en ligne constatent une vague de nouveaux venus sur les marchés financiers. Attirés par la chute des Bourses, ils pensent déceler des opportunités. Mais attention aux risques.
Ces traders en herbe sont attirés par l’idée qu’après une telle chute des marchés, il y a forcément de bonnes affaires quelque part. « Il y a une euphorie en ce moment, avec des entreprises solides comme Total qui perdent jusqu’à 50 % », confirme Nicolas Chéron, responsable de la recherche marchés pour Binck. Mais attention aux mauvaises surprises. J’ai vu des gens complètement déboussolés après avoir acheté du Natixis à 3 euros, juste avant que cela ne tombe à 1,50… »

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/avec-le-confinement-les-particuliers-se-mettent-a-boursicoter-1189871

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Pourquoi les taux hypothécaires grimpent…

Il peut être surprenant de constater qu’il devient plus coûteux de souscrire un emprunt hypothécaire alors que la Banque du Canada vient d’abaisser ses taux d’intérêt.
En abaissant son taux directeur à 0,75 %, la banque centrale avait donné le signal baissier aux prêteurs hypothécaires. Mais ceux-ci ont orienté leurs taux à la hausse la semaine dernière, vu la multitude de Canadiens ayant perdu leur emploi. Les prêteurs hypothécaires ont alors intégré une prime de risque plus élevée à leurs taux.
Cette pression à la hausse demeurera tant que les prêteurs n’auront pas une vision claire de la nouvelle situation de l’économie canadienne.
Ceci est à telle point que le Gouvernement Fédéral demande aux établissements financiers de diminuer les taux. « Je peux vous assurer que le ministre des Finances a eu des conversations directement avec les banques au sujet des taux d’intérêt des cartes de crédit » a affirmé le Premier Ministre Justin Trudeau. (https://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/le-federal-demande-aux-banques-de-baisser-leurs-taux/616790)
La Banque du Canada a encore réduit son taux directeur à 0,25% en espérant que les institutions financières accepteront de ne pas tout garder pour elles…(https://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/la-banque-du-canada-reduit-encore-son-taux-directeur-d-un-demi-point/616799)

https://www.conseiller.ca/nouvelles/economie/pourquoi-les-taux-hypothecaires-grimpent/

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Les effets pervers de la prestation de 2000 $

Au début de la semaine, tous s’estimaient chanceux d’avoir encore un boulot dans une industrie essentielle. Mais depuis qu’Ottawa a dévoilé, mercredi, sa Prestation canadienne d’urgence (PCU) de 2000 $ par mois, plusieurs veulent rentrer chez eux.
Le calcul est facile à faire pour un employé de la fromagerie qui travaille par exemple 25 heures par semaine, à environ 15 $ l’heure, ce qui lui fait une paie hebdomadaire de 375 $.
Sa rémunération est inférieure à ce qu’il recevrait à la maison avec la PCU qui donne une somme fixe de 460 $ par semaine.
Alors que Québec lance un appel au grand public pour dénicher des bénévoles, il serait vraiment contre-productif que la PCU incite des travailleurs indispensables à démissionner.
« C’est important de dire que l’aide du gouvernement fédéral est temporaire. Les gens ne vont pas recevoir 2000 $ par mois à vie », a nuancé le premier ministre François Legault, lors de son point de presse de jeudi.
Mais il a ajouté du même coup que le gouvernement mène actuellement des discussions avec les syndicats pour rehausser le salaire des préposés. Selon la loi, un travailleur n’aura pas droit à la PCU s’il quitte volontairement son emploi.
Mais en même temps, Justin Trudeau a dit que la PCU serait offerte à tous ceux qui ont perdu leur gagne-pain à cause de la pandémie, y compris ceux qui sont malades ou en quarantaine, ceux qui doivent s’occuper de quelqu’un atteint de la COVID-19 ou encore ceux qui doivent s’occuper de leurs enfants à cause de la fermeture des écoles.

https://www.lapresse.ca/affaires/202003/27/01-5266673-les-effets-pervers-de-la-prestation-de-2000-.php

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