Le taux d’épargne des ménages quasiment stable à 13% dans la zone euro au 4e trimestre 2019

Au quatrième trimestre 2019, avant que les mesures de confinement liées au Covid-19 commencent à être largement mises en place par les États membres, le taux d’épargne des ménages a été de 13% dans la zone euro, contre 12,9% au troisième trimestre 2019.

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/10294596/2-07042020-AP-FR/be474d54-de7a-1b03-fa3e-3b6b45c8c6fc

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« Le rachat massif de titres d’État par la BCE ne créera pas d’inflation »

Les économistes Paul De Grauwe et André Grjebine proposent dans une tribune au « Monde » de transformer des titres publics acquis par la Banque centrale européenne en rentes perpétuelles à très faible intérêt, sinon sans intérêt.
Diverses mesures ont été prises pour venir en aide aux entreprises en difficulté ou susceptibles de l’être. De même, il est probable que l’État viendra en aide aux banques menacées faute d’obtenir le remboursement de leurs prêts. Ces dépenses seront engagées alors que ses revenus fiscaux et autres seront temporairement réduits. Cela aura pour effet d’augmenter de façon permanente la dette publique par rapport au produit intérieur brut (PIB). Dans les pays de la zone euro les plus touchés par la pandémie, cette dette pourrait devenir insoutenable…

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/04/07/le-rachat-massif-de-titres-d-etat-par-la-bce-ne-creera-pas-d-inflation_6035825_3232.html

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1,25 milliard de travailleurs courent un risque de licenciement ou de réduction de salaire

Le marché de l’emploi affronte avec la pandémie de coronavirus sa plus « grave crise depuis la deuxième guerre mondiale », 1,25 milliard de travailleurs courant un risque de licenciement ou de réduction de salaire, estime l’Organisation internationale du travail (OIT).
Selon une nouvelle étude publiée mardi, cette agence de l’ONU estime que la pandémie du nouveau coronavirus devrait faire disparaître 6,7% des heures de travail dans le monde rien qu’au cours du deuxième trimestre de 2020, soit 195 millions d’équivalents temps plein (pour une semaine de travail de 48 heures). Les pays arabes et l’Europe devraient être fortement touchés, au regard de leur population, mais en chiffres absolus, c’est la région Asie-Pacifique qui devrait souffrir le plus, en cette période de l’année.

https://www.journaldemontreal.com/2020/04/07/pandemie-chomage-la-crise-la-plus-grave-depuis-la-deuxieme-guerre-mondiale

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Le report d’une réunion de l’OPEP fait rechuter le pétrole

Les prix du pétrole sont repartis en nette baisse lundi après le report, à jeudi, d’une réunion de l’OPEP et ses alliés destinée à éventuellement limiter l’offre excédentaire d’or noir sur le marché mondial. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a lâché 3,2 %, ou 1,06 dollar, pour clôturer à 33,05 dollars.
Les stocks actuels de pétrole brut à terre et dans les navires «dépassent le précédent pic atteint début 2017», ont constaté les analystes de Kpler dans une note publiée lundi, «et ces stocks continuent de croître». (https://www.journaldequebec.com/2020/03/27/petrole-le-surplus-dor-noir-pousse-les-capacites-de-stockage-a-leurs-limites)

https://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/le-report-d-une-reunion-de-l-opep-fait-rechuter-le-petrole/616960

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Le plan de sauvetage de l’UE prend forme mais sans les « coronabonds »

Les ministres européens des Finances devraient surmonter leurs divisions et réussir à s’entendre mardi sur de premières mesures économiques communes face au coronavirus, mais elles ne seront pas aussi ambitieuses qu’espérées par Paris, Rome et Madrid. Cette première réponse européenne devrait prendre forme en suivant trois axes: des prêts du fonds de secours de la zone euro, un fonds de garantie pour les entreprises et un soutien au chômage partiel.
L’idée d’un « fonds de relance » ou d’un « fonds de solidarité » capable d’émettre de la dette commune aux États membres, tel que proposé par la France, continue, en revanche, de diviser l’Union.

https://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/le-plan-de-sauvetage-de-l-ue-prend-forme-mais-sans-les-coronabonds-1890434.html

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Coronavirus: la France devrait connaître en 2020 sa plus forte récession depuis 1945

Une crise économique hors normes. La France va sans doute connaître en 2020 sa pire année de récession économique depuis la fin de la deuxième guerre mondiale à cause de la pandémie de coronavirus, a estimé lundi le ministre de l’Économie Bruno Le Maire. Il était auditionné par la commission des Affaires économiques du Sénat.
Selon l’Insee, un mois de confinement coûterait environ 3 points de PIB à la France sur un an, et deux mois de confinement environ 6 points…

http://www.leparisien.fr/economie/coronavirus-la-france-devrait-connaitre-en-2020-sa-plus-forte-recession-depuis-1945-06-04-2020-8294772.php

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Malgré la crise qui frappe les États-Unis, le dollar américain reste roi

L’onde de choc du coronavirus a déjà mis à genoux l’économie américaine et des millions de gens au chômage, mais ces statistiques inquiétantes n’ont, pour l’heure, pas fait vaciller le dollar. La devise américaine affiche au contraire une forme insolente.
Le dollar index, qui mesure la valeur du billet vert par rapport à un panier d’autres devises, a ainsi augmenté de plus de 6 % par rapport à son plus bas de l’année, atteint début mars. Face à l’euro, le dollar a pris environ 3,5 % depuis le 1er janvier. La hausse de la monnaie américaine tient avant tout à son statut de devise la plus demandée au monde. En temps de crise, où les investisseurs cherchent à tout prix des placements sûrs, cette position se renforce.

https://www.lapresse.ca/affaires/marches/202004/06/01-5268188-malgre-la-crise-qui-frappe-les-etats-unis-le-dollar-americain-reste-roi.php

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Masques: une hausse spectaculaire du prix des importations chinoises

Avant la pandémie de Covid-19, il fallait débourser 3 à 4 centimes par unité, contre environ 60 centimes aujourd’hui. Une hausse qui s’expliquerait par une augmentation des prix chez le fabricant, et par la logistique mise en œuvre

https://www.lefigaro.fr/conso/masques-une-hausse-spectaculaire-du-prix-des-importations-chinoises-20200405

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Redémarrer une économie après un arrêt brutal: quelques leçons de Mai 68

En l’état tout est fait du côté des États et des banques centrales pour que le débrayage généralisé, se fasse avec des dégâts minimaux sur la masse des revenus. Malheureusement, dans la vraie vie, il y a des frictions et des imperfections. L’intention est là: sauvegarder toutes les capacités, tous les emplois, tous les revenus… Sauf qu’en sortie de confinement, la demande ne sera pas intacte.
Même si le confinement pouvait s’arrêter du jour au lendemain, replaçant chacun à son poste, on voit qu’au bas mot, il faudra compter avec une perte de pouvoir d’achat de l’ordre d’un point de PIB en 2020. Et puis, il y a toutes les factures différées, les impôts et charges sociales ajournées… Tout cela, ce sont des dettes qui courent, et qui temporisent les impasses de trésorerie, sans les annuler.
Rien de comparable? En 1968, la France est alors totalement paralysée près de deux semaines à partir du 20 mai 1968, avec, au pic du mouvement, plus de la moitié des salariés en grève. Plus de 4 millions de travailleurs seront en grève trois semaines, plus de 2 millions durant un mois. Au total, 150 millions de journées de travail s’évaporent. Ça fait plus de 3,3% de jours ouvrés perdus en France cette année-là.
Que nous apprend 1968… avec ses conditions de sortie exceptionnelles? D’abord, qu’il ne faut pas compter sur des effets de rattrapage du côté de l’industrie et de la construction. Et que côté services, seule la dynamique des revenus offre une planche de salut. Bref, l’après confinement risque davantage de ressembler à ça qu’à cela… et ça coute cher en termes de croissance annuelle.

https://www.xerficanal.com/economie/emission/Olivier-Passet-Redemarrer-une-economie-apres-un-arret-brutal-quelques-lecons-de-Mai-68_3748526.html

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Immobilier: le gouvernement donne de nouvelles règles concernant les déménagements

Dans une lettre commune datée du 1er avril 2020 et adressée aux fédérations professionnelles, le ministre du Logement et le secrétaire d’État aux Transports dressent une liste plus précise des déménagements autorisés pendant le confinement qui jusqu’alors renvoyait les professions immobilières à leurs responsabilités.
Aujourd’hui, le gouvernement vient d’éclaircir ces zones d’ombres concernant les pratiques exercées par les professionnels comme les particuliers. Tout déménagement est interdit sauf s’il relève d’un cas très exceptionnel ou d’une situation d’urgence. Il a également dicté des exceptions à l’interdiction de déménager expliquant que la possibilité de recourir à un déménageur professionnel ne doit être maintenu qu’uniquement pour les situations exceptionnelles « d’urgences sanitaires, sociales ou de péril, de déménagements indispensables d’entreprises et de déménagements qui pourraient être rendus nécessaires dans le cadre de l’organisation des soins face à l’épidémie », comme l’indique le texte.

https://www.laprovence.com/article/economie/5950659/immobilier-les-demenagements-sont-desormais-interdits-sauf-en-cas-durgence-sanitaire.html

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Les éventuelles nationalisations seront « temporaires » assure Bruno Le Maire

Compagnies aériennes, constructeurs automobiles: autant de secteurs particulièrement impactés par l’épidémie de coronavirus et où sont présents de grandes entreprises françaises.
Pour les protéger face à la crise (et à d’éventuels assauts boursiers), la possibilité de les nationaliser a clairement été évoquée par le gouvernement. Notamment pour Air France-KLM.
Le gouvernement n’a néanmoins jamais donné de liste précise d’entreprises qui auraient vocation être nationalisées.

https://bfmbusiness.bfmtv.com/france/les-eventuelles-nationalisations-seront-temporaires-assure-bruno-le-maire-1887759.html

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L’INSEE annonce une augmentation du nombre de morts contrastée

Au niveau national, le nombre de décès totaux enregistrés à la date du 2 avril 2020 et survenus entre le 1er et le 23 mars 2020 est dorénavant supérieur à celui enregistré sur la même période en 2019: 40 684 décès ont été enregistrés en 2020, dont 39 707 pour la France hors Bouches-du-Rhône contre 39 141 en 2019 en France hors Bouches-du-Rhône. Ce nombre reste néanmoins encore inférieur aux décès enregistrés sur la même période en 2018 (44 443 décès en France hors Bouches-du-Rhône), année où la grippe saisonnière était encore virulente au mois de mars.
Au niveau régional, les régions Grand-Est et Île-de-France comptent désormais un nombre de décès totaux, survenus entre le 1er et le 23 mars, supérieur de plus de 10 % à celui enregistré sur la même période en 2019 (respectivement de 19 % et de 11 %); il avoisine le nombre de décès survenus au cours de la même période en 2018.

https://www.insee.fr/fr/information/4470857

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« Il faudra se résoudre à ce que, la crise passée, la dette injectée dans l’économie n’aura pas à être remboursée »

L’avocat Frédéric Peltier plaide, dans une tribune au « Monde », pour l’annulation multilatérale de la dette contractée pour affronter la pandémie, à travers l’organisation d’un nouveau Bretton Woods, espérant que le droit international prendra l’ascendant sur les marchés financiers.
Il faut être réaliste, qu’elle soit baptisée ou non « coronabonds », cette dette n’a aucune valeur, car l’argent qu’elle représente ne produit rien.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/04/04/il-faudra-se-resoudre-a-ce-que-la-crise-passee-la-dette-injectee-dans-l-economie-n-aura-pas-a-etre-remboursee_6035538_3232.html

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La « monnaie hélicoptère »: remède miracle face à la crise du coronavirus?

L’intérêt qu’un tel instrument soit confié à une banque centrale réside dans sa capacité à agir rapidement. L’institution monétaire est par ailleurs la mieux équipée pour contrôler le risque hyper-inflationniste, même si aujourd’hui un tel scénario paraît bien lointain. L’ONG Positive Money Europe, qui milite pour l’utilisation de cet instrument depuis 2015, a ainsi partagé en début de semaine une nouvelle publication intitulée « Helicopter money as a response to the Covid19 recession in the eurozone », démontrant l’intérêt des transferts directs d’argent aux citoyens pour déclencher le stimulus nécessaire à la relance économique, une fois la crise sanitaire surmontée, tout en limitant la charge supplémentaire de la dette publique.
Cependant, force est de constater que les arguments des détracteurs de la « monnaie hélicoptère » sont nombreux. Certaines objections concernent la dimension presque universelle d’une telle mesure, qui déroge au principe de méritocratie, très ancré dans nos sociétés.
Ensuite, dans la pratique, comment distribuer directement la monnaie de la banque centrale aux habitants? Si distribuer des pièces et des billets est difficilement envisageable, l’autre alternative l’est encore moins puisqu’il n’existe pas aujourd’hui de monnaie digitale de banque centrale qui serait directement accessible aux particuliers. Pour l’économiste, la « monnaie hélicoptère » présente également un autre risque, celui de la détérioration du bilan de la banque centrale, qui entraînerait une dépréciation de la valeur de la monnaie et une perte de crédibilité pour l’institution. Ultime crainte: que cet outil devienne récurrent. « Si la BCE commençait à mettre en œuvre ce type d’instrument, elle franchirait le Rubicon et introduirait le risque que les marchés n’excluent pas qu’elle puisse y avoir de nouveau recours à l’avenir ».

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/la-monnaie-helicoptere-remede-miracle-face-a-la-crise-du-coronavirus-844043.html

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L’arrêt du BTP va-t-il impacter plus que prévu l’économie?

Pas de télétravail possible, quasi-impossibilité de la construction de se conformer aux gestes « barrières », c’est un poids lourds de l’économie française qui est actuellement immobilisé. Très directement, le BTP c’est près de 1,5 millions d’emplois salariés auxquels il faut ajouter les quelques 320 milles emplois non-salariés soit un total de près de 2 millions de personnes. La construction emploie ainsi directement 6,4% de la main d’œuvre en France. C’est aussi une contribution à la richesse créée à hauteur de 122,6 milliards d’euros, l’équivalent de 5,1% du PIB.
Il faut néanmoins pas perdre de vue que le blocage n’est pas total et que les services d’astreinte (c’est à dire les dépannages urgents) vont rester actifs, mais cela ne peut pas représenter beaucoup plus de 10% de l’activité totale. Avec le Covid-19, c’est une perte d’activité instantanée de 11,5%. Le redémarrage de la filière ne fait pas de doute, il y a suffisamment de chantiers dans le « pipe » à terminer et de grands projets lancés. En revanche, la montée du secteur à plein régime après avril, peut s’avérer problématique, le temps que la filière en amont (cimentiers notamment) se mette en ordre de marche et que les stocks soient reconstitués. Autres écueils, le secteur est limité par ses capacités, notamment de main d’œuvre. Il y a donc peu d’effet de rattrapage à attendre: les livraisons des chantiers seront le plus souvent retardées.
Il faut donc s’attendre à un décrochage d’environ 10% cette année du BTP avec des répercussions en chaîne qui dépassent amplement son simple poids dans le PIB.

https://www.xerficanal.com/economie/emission/Alexandre-Mirlicourtois-L-impact-economique-du-coup-d-arret-du-BTP_3748524.html

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Chine: la croissance risque de tomber à 0, alerte la Banque mondiale

Après un effondrement en février, l’industrie chinoise a signé un rebond surprise malgré le coronavirus. Pour autant, la Banque mondiale juge que les perspectives de l’Empire du Milieu sont sombres, avec un réel risque de croissance zéro pour la deuxième économie mondiale.
L’épidémie, qui a eu de graves répercussions sur la production et le fonctionnement des entreprises, a provoqué l’arrêt quasi total du pays en février, au moment où des centaines de millions de Chinois tétanisés par le virus se terraient chez eux. Le rebond de l’activité manufacturière « ne signifie pas un retour à la normale de la situation économique », a prévenu le BNS. Avec une économie à la peine, un pouvoir d’achat en berne et une pandémie qui paralyse désormais les principaux partenaires commerciaux du géant asiatique, l’horizon est loin d’être dégagé.

https://www.capital.fr/entreprises-marches/chine-la-croissance-risque-de-tomber-a-0-alerte-la-banque-mondiale-1366230

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Le taux de chômage à 7,3% dans la zone euro

Dans la zone euro, en février 2020, – un mois avant que les mesures de confinement liées au Covid-19 commencent à être largement mises en place par les États membres –, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 7,3%, en baisse par rapport au taux de 7,4% enregistré en janvier 2020 et à celui de 7,8% de février 2019. Il s’agit du taux le plus faible enregistré dans la zone euro depuis mars 2008. Dans l’UE, le taux de chômage s’est établi à 6,5% en février 2020, stable par rapport au taux de janvier 2020 et en baisse par rapport au taux de 6,9% de février 2019. Cela demeure le taux le plus faible enregistré dans l’UE depuis le début de la série mensuelle sur le chômage en février 2000. Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/10662622/3-01042020-AP-FR.pdf/949c50f2-c88b-56eb-380e-702882211f2c

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La pandémie de coronavirus fait peser un risque de crise alimentaire mondiale, alertent l’ONU et l’OMC

« Les incertitudes liées à la disponibilité de nourriture peuvent déclencher une vague de restrictions à l’exportation », provoquant elle-même « une pénurie sur le marché mondial », avertissent dans un rare communiqué commun les présidents de deux agences de l’ONU et de l’OMC. Ils en appellent à la « coopération internationale » pour éviter tout risque de pénuries de produits essentiels.
Les trois organismes s’inquiètent notamment du « ralentissement de la circulation des travailleurs de l’industrie agricole et alimentaire » qui bloquent de nombreuses agricultures occidentales, et des « retards aux frontières pour les containers » de marchandises qui entraînent un « gâchis de produits périssables et une hausse du gaspillage alimentaire ».

https://www.latribune.fr/economie/international/la-pandemie-de-coronavirus-fait-peser-un-risque-de-crise-alimentaire-mondiale-844032.html

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Les naissances repartent légèrement à la hausse en 2019 au Québec

Passant de 83840 à 84200, le nombre de naissances de 2019 est le plus haut sur ces trois dernières années. Il y a eu 67800 morts dans cette même période soit un accroissement naturel de 16 400 personnes.

https://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/naissance-fecondite/i210.htm#7491

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Les coûts horaires de la main-d’œuvre variaient en 2019 entre 6,0€ et 44,7€ selon les États membres

En 2019, les coûts horaires de la main-d’œuvre dans l’ensemble de l’économie (hors agriculture et administration publique) ont été estimés en moyenne à 27,7€ dans l’Union européenne de 27 membres (UE) et à 31,4€ dans la zone euro. Toutefois, ces moyennes masquent des écarts importants entre États membres de l’UE, les coûts horaires de la main-d’œuvre les plus faibles ayant été enregistrés en Bulgarie (6,0€), en Roumanie (7,7€), en Lituanie (9,4€), en Hongrie et en Lettonie (9,9€ chacun), et les plus élevés au Danemark (44,7€), au Luxembourg (41,6€), en Belgique (40,5€), en France (36,6€), aux Pays-Bas (36,4€), en Suède (36,3€), en Allemagne (35,6€) et en Autriche (34,7€).

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/10624913/3-31032020-BP-FR.pdf/2b453e74-7144-1234-5417-91019e15eaba

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