La dégringolade des prix immobiliers à New York est-elle réelle?

Si Paris affiche toujours une hausse des prix, les dernières statistiques new-yorkaises sont en chute de 17,7%. Et pourtant, elles seraient trompeuses.
En 2019, bon nombre d’acheteurs fortunés se sont précipités pour échapper à la nouvelle taxe immobilière que mettait en place la ville sur les transactions supérieures à 1 million de dollars. À l’inverse, au deuxième trimestre 2020, la taxe immobilière était en place et bon nombre de vendeurs de biens de luxe ont préféré suspendre leur projet après la pandémie. Résultat: les biens qui se sont vendus à cette période étaient beaucoup moins luxueux et donc moins chers, d’où cet énorme écart de prix.

https://www.boursorama.com/patrimoine/actualites/la-degringolade-des-prix-immobiliers-a-new-york-est-elle-reelle-970e8887299b81fada980a7f4036323b

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Immobilier au Canada: les mauvaises créances en forte baisse… pour l’instant

Normalement, en situation de crise économique comme celle vécue présentement, le nombre de mauvaises créances devrait croître, mais cette année nous assistons plutôt à des baisses records. Celles-ci sont dues aux allégements hypothécaires offerts par les grandes institutions financières. Treize banques membres avaient octroyé des sursis ou reports de paiements hypothécaires à plus de 743 000 particuliers au Canada.
Pour l’instant, les allégements alloués sont octroyés pour un maximum de 6 mois, ce qui implique que plusieurs ménages devront recommencer leurs paiements dès le début de l’automne. C’est donc à ce moment que les impacts de la crise économique deviendront visibles dans les statistiques de mauvaises créances.

https://www.lesaffaires.com/blogues/joanie-fontaine/immobilier-mauvaises-creances-forte-baisse/618708

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RMR de Montréal: les marchés de la copropriété et du plex de l’île de Montréal limitent le vif rebond des ventes résidentielles

Ainsi, 4 980 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de juin 2020, ce qui représente une augmentation de 16 % par rapport au même mois l’année dernière. Il s’agit d’un rebond significatif du nombre de transactions dans la RMR de Montréal qui permet d’atteindre le niveau de ventes le plus élevé jamais enregistré pour un mois de juin depuis que le système Centris compile les données de marché.
« S’il est vrai que cette remontée est en grande partie attribuable à la réalisation d’une accumulation de projets d’achat de propriétés qui avaient dû être reportés depuis le début de la crise sanitaire, il faut néanmoins souligner que, malgré le contexte, la confiance est au rendez-vous et la demande demeure forte », se réjouit Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ (Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec).
À l’échelle de la RMR, l’unifamiliale est la catégorie qui a affiché le plus fort rebond des ventes en juin, grâce à une augmentation de 23 % à ce chapitre, soit 2 833 ventes. Le segment de la copropriété a enregistré une hausse plus modérée, soit de 10 %, avec 1 711 ventes. Il a été négativement influencé par une absence de hausse des transactions sur l’île de Montréal par rapport à juin 2019, contrairement aux autres grands secteurs géographiques de la RMR. Le segment du plex est resté stable: son niveau de ventes est comparable à celui de la même période l’année passée (434).
En juin, la hausse des prix médians a continué d’enregistrer une croissance à deux chiffres pour toutes les catégories de propriétés, reflétant des conditions de marché toujours très serrées et particulièrement favorables aux vendeurs. Chacun des segments a atteint de nouveaux sommets historiques.

https://apciq.ca/rmr-de-montreal-les-marches-de-la-copropriete-et-du-plex-de-lile-de-montreal-limitent-le-vif-rebond-des-ventes-residentielles/

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Cette aide financera le surcoût d’un prêt immobilier après une grave maladie

L’Ile-de-France va aider certains de ses habitants, gravement malades ou l’ayant été, à emprunter pour acheter un premier bien immobilier en prenant à sa charge le coût supplémentaire demandé pour assurer leur prêt à cause de leur état de santé.
En vigueur dès le 25 août, cette aide se veut complémentaire à la convention «Aeras» (pour «s’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé»). Créée en 2007, Aeras est censée faciliter l’obtention d’un prêt ou d’une assurance de prêt pour les personnes connaissant ou ayant connu un grave problème de santé.
Les bénéficiaires du dispositif régional devront être également éligibles au mécanisme de limitation des majorations de tarifs prévu par Aeras. Celui-ci est ouvert sous conditions de ressources et pour un prêt inférieur à 320.000 euros dont l’assurance arrive à échéance avant le 71e anniversaire du souscripteur.

https://immobilier.lefigaro.fr/article/cette-aide-financera-le-surcout-d-un-pret-immobilier-apres-une-grave-maladie_943ea4aa-c1fd-11ea-b035-066d4fec6526/

https _blogs-images.forbes.com_julianmitchell_files_2017_08_mortgage-technology-1200x633

Le prix des logements en hausse de 5% dans la zone euro

Le prix des logements, tel que mesuré par l’indice des prix des logements, a augmenté de 5% dans la zone euro au premier trimestre 2020 par rapport au même trimestre de l’année précédente. Il s’agit de la plus forte hausse depuis le deuxième trimestre 2007.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes augmentations annuelles du prix des logements au premier trimestre 2020 ont été observées au Luxembourg (+14%), en Slovaquie (+13,1%), en Estonie (+11,5%), en Pologne (+11,3%) et au Portugal (+10,3%), tandis que la seule baisse a été enregistrée en Hongrie (-1,2%). Par rapport au trimestre précédent, les plus fortes hausses ont été observées au Portugal (+4,9%), en Estonie (+4,8%) et en Slovaquie (+4%), tandis que des baisses ont été enregistrées à Malte (-4,3%), en Hongrie (-1,1%), en Irlande (-0,8%) et en Belgique (-0,1%).

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/11074524/2-08072020-AP-FR.pdf/fe70caae-320b-a096-11f2-82a286b5a17e

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Québec: le taux variable en vaut-il encore la peine?

Bien qu’il puisse être très tentant de conserver ce surplus budgétaire pendant l’actuelle période de récession, l’expert recommande fortement de réajuster à la hausse les paiements hypothécaires et de verser également ces montants en paiement de capital. Ainsi, non seulement l’hypothèque sera réglée plus rapidement, mais l’habitude sera prise d’effectuer un paiement plus élevé lorsque les taux remonteront à nouveau.
Plusieurs institutions financières offrent présentement un léger escompte au taux variable par rapport au taux fixe. On peut toutefois encore dénicher un taux variable aussi bas que 1,90 %, comparativement à 2,29 % pour le taux fixe. La différence n’est pas énorme, mais compte tenu que la Fed a très clairement signalé que les taux resteront bas jusqu’en 2022, Peter Tsakiris reste persuadé qu’ils n’augmenteront pas pour plus longtemps encore.

https://www.conseiller.ca/nouvelles/economie/hypotheque-le-taux-variable-en-vaut-il-encore-la-peine/

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Hausse de 12 % des prix des maisons en juin à Toronto

Le nombre de maisons vendues dans la région torontoise en juin était juste en deçà de la marque établie il y a un an, tandis que le prix de vente moyen a augmenté de près de 12 % par rapport à juin 2019, a précisé la chambre immobilière.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2020-07-07/hausse-de-12-des-prix-des-maisons-en-juin-a-toronto.php

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Québec: pas de monopole des courtiers immobiliers

Créée en 1997, DuProprio offre des services aux consommateurs pour vendre leur propriété sans intermédiaire. Ceux-ci paient d’emblée des frais fixes de 700 à 1100 $ plus taxes pour recevoir un bouquet de services, qu’ils réussissent à vendre leur maison ou non. En 2019, le nombre de propriétés déclarées vendues sur la plateforme DuProprio a dépassé les 22 000, un record, soutient la société. Elle dit détenir 20 % du marché de la revente au Québec, soit environ 30 000 inscriptions par année. En fonction de sa grille tarifaire, nous estimons son chiffre d’affaires annuel entre 20 et 30 millions.
L’APCIQ affirmait essentiellement que DuProprio faisait de la publicité fausse et trompeuse en illustrant entre autres des économies réalisées par ses clients, basées sur un taux de commission moyen de 5 %. La Cour a statué non seulement que DuProprio ne fait pas de publicité fausse et trompeuse, mais que le taux de 5 % n’est ni gonflé ni exagéré.
L’OACIQ plaidait que DuProprio devait être assujettie à la Loi sur le courtage immobilier. « La Cour a complètement rejeté ces affirmations, avance le communiqué de DuProprio, en confirmant que DuProprio ne fait pas de courtage et n’agit d’aucune façon comme intermédiaire dans une transaction. »

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2020-07-08/deux-victoires-devant-les-tribunaux-pour-duproprio.php

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Création d’un seuil d’indécence énergétique pour les biens en location

Un projet de décret fixant un seuil « d’indécence énergétique » vient d’être proposé ce 3 juillet à la consultation publique jusqu’à la fin du mois. À compter du 1er janvier 2023, ce seuil sera appliqué à tous les nouveaux contrats de location. En conséquence, un logement qui dépasserait ce seuil ne pourrait pas être loué.
Ce seuil est assez haut. C’est le cas des logements étiquetés F, qui obtiennent entre 331 et 450 kWh par mètre carré et par an au diagnostic de performance énergétique, et ceux étiquetés G (au-delà de 450 kWh par mètre carré et par an). Ils pourraient toujours être loués en 2023. Cela concernait quand même 250000 logements.

https://www.boursorama.com/patrimoine/actualites/immobilier-les-logements-devront-respecter-un-seuil-de-consommation-energetique-pour-etre-loues-c312b2b1c4756b748f185ccf68f0e8ae

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Au premier trimestre 2020, la hausse des prix des logements anciens s’accentue

Au premier trimestre 2020, les prix des logements anciens en France (hors Mayotte) accélèrent: +1,9 % par rapport au quatrième trimestre 2019 (données provisoires corrigées des variations saisonnières), après +1,3 % et +1 % aux trimestres précédents.
Sur un an, la hausse des prix s’accentue nettement: +5,0 %, après +3,7 % et +3,2 %. Comme observé depuis fin 2016, la hausse est plus marquée pour les appartements (+6,4 % en un an) que pour les maisons (+4 %).
Au premier trimestre 2020, les prix des logements anciens en Île-de-France augmentent de nouveau plus rapidement qu’aux trimestres précédents: +2,2 % par rapport au quatrième trimestre 2019, après +1,6 % et +1%. Au premier trimestre 2020, les prix des logements anciens en province augmentent à un rythme soutenu: +1,7 %, après +1,2 % et +1 %.

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4497272

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Retard construction et dispositif Pinel

Le code général des impôts conditionne le bénéfice de la réduction d’impôts « Pinel » au respect d’un délai d’achèvement des travaux dans les 30 mois suivant la signature de l’acte de VEFA. Le retard de livraison peut donc avoir une incidence sur l’octroi de cet avantage fiscal. L’administration fiscale a récemment admis une prorogation des délais, préservant ainsi le bénéfice de l’octroi de la réduction d’impôt « Pinel », en distinguant 3 cas:
– Si le délai d’achèvement a expiré entre le 12 mars et le 23 juin, il a été suspendu à compter du 12 mars et est reparti depuis le 24 juin. Autrement dit, le nombre de jours écoulé entre le 12 mars et la date d’achèvement prévue est reporté à compter du 24 juin. Par exemple, si c’est le 30 mars, soit 19 jours après le 12 mars, le délai d’achèvement expirera le 12 juillet au lieu du 30 mars.
– Si le délai d’achèvement a commencé à courir entre le 12 mars et le 23 juin (l’acte de vente a été signé pendant cette période, par exemple le 30 mars), le point de départ de ce délai est suspendu jusqu’au 23 juin. Le délai d’achèvement expirera donc ici le 23 décembre 2022, au lieu du 30 septembre 2022.
– Si le délai d’achèvement expire après le 23 juin (par exemple le 30 septembre), le délai est prorogé d’une période de 104 jours (correspondant au nombre de jours entre le 12 mars et le 23 juin). Ici, le délai expirera donc le 12 janvier 2021.

https://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/immobilier-neuf-quels-recours-face-aux-retards-dus-au-coronavirus-1220755

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Hausse records de condo à vendre à Montréal

Le nombre de reventes de copropriétés dans l’île de Montréal a stagné en juin 2020 comparativement au même mois en 2019. Surtout, le nombre de propriétés à vendre a bondi avec 1707 nouvelles inscriptions, une hausse de 83 % en un mois, du jamais vu. Le nombre de 1707 nouvelles inscriptions vaut pour l’ensemble de l’île de Montréal. Au dire de M. Brant, toutefois, le gros des inscriptions se concentre au centre-ville et dans Griffintown dans les appartements de petite taille.
Le centre-ville de Montréal affronte une tempête parfaite: pas d’étudiants, pas de travailleurs, pas de touristes ni de festivals. Le condo à Montréal fait bande à part. Ailleurs au Québec, les transactions s’accélèrent par rapport à juin 2019 et le nombre de propriétés à vendre continue de reculer.
Un changement soudain dans les conditions de marché du condo existant se répercuterait forcément sur le marché du neuf, ce qu’on ne perçoit pas pour le moment, assure Elian Sanchez, président d’Agence Six, agence spécialisée dans la commercialisation de nouveaux condos.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2020-07-04/hausse-record-de-condos-a-vendre-nouveau-coup-dur-pour-le-centre-ville.php

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Le brutal coup d’arrêt de la construction se confirme

Les permis de construire de logements en France ont sans surprise subi un violent coup d’arrêt de mars à fin mai, de même que les mises en chantier, dans un contexte de crise sanitaire et de confinement, montrent des statistiques publiées jeudi. Entre mars et mai, soit en gros la période de confinement décrétée en France contre la propagation du coronavirus, la construction de 53.900 logements a débuté en France, selon les chiffres dévoilés jeudi par le gouvernement. C’est une chute de 44% environ par rapport à un an plus tôt, sans surprise alors que de multiples chantiers ont dû s’arrêter pendant des semaines, le temps de mettre en place des mesures sanitaires.

https://www.boursorama.com/patrimoine/actualites/le-brutal-coup-d-arret-de-la-construction-se-confirme-3b75a3853559da720cd0f485ddd3bfec

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L’immobilier new-yorkais retient son souffle

Les salariés ne se précipitent pas pour retourner au bureau et le secteur tertiaire redémarre lentement. Le marché résidentiel tente de résister avec un secteur de la location resté dynamique, selon l’agence Barnes, mais un marché de la vente en retrait.
Baromètre de la santé des PME et des indépendants à New York, WeWork, avec environ 70 immeubles de bureaux partagés, a arrêté net son développement en début d’année et voit ses locataires fuir depuis trois mois. Les entreprises de la Tech, qui ont investi dans des projets de bureaux à New York ces derniers mois, se sont dites ouvertes au télétravail de long terme…

https://www.lesechos.fr/industrie-services/immobilier-btp/limmobilier-new-yorkais-retient-son-souffle-1220187

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Baromètre LPI-SeLoger juin 2020: chute des ventes mais des prix qui ne sont pas près de baisser !

En dépit d’une chute des ventes jamais observée depuis la Libération, la hausse des prix des logements anciens se poursuit, sans s’affaiblir. En mai 2020, les prix signés (mesurés en niveau annuel glissant) ont ainsi augmenté de 5.1 % sur un an, contre + 3.6 % il y a un an à la même époque. En outre, la hausse des prix affichés est presque deux fois plus rapide qu’il y a un an, lorsque le marché était en expansion: les offres des vendeurs sont donc toujours aussi ambitieuses et il faut remonter en 2010 pour retrouver un rythme de progression des prix affichés aussi rapide.
La hausse des prix des logements neufs reste soutenue, en dépit de l’atonie des ventes. Aussi bien sur le marché des maisons que sur celui des appartements, les tensions sur les prix sont toujours vives. En mai 2020, l’augmentation des prix a ainsi été de 3.3 % sur un an pour l’ensemble du marché, contre + 2.2 % il y a un an à la même époque.

https://www.journaldelagence.com/1183406-barometre-lpi-seloger-juin-2020-chute-des-ventes-mais-des-prix-qui-ne-sont-pas-pres-de-baisser

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Croissance des indices de réévaluation des loyers commerciaux et professionnels

Au premier trimestre 2020, l’indice des loyers des activités tertiaires s’établit à 115,53. Sur un an, il augmente de 1,45 %, après +1,88 % au trimestre précédent.
Au premier trimestre 2020, l’indice des loyers commerciaux s’établit à 116,23. Sur un an, il augmente de 1,39 % (après +1,84 % au trimestre précédent).
L’indice du coût de la construction (ICC) s’établit à 1 770 au premier trimestre 2020. Il est quasi stable sur un trimestre (+0,06 % après +1,32 % au trimestre précédent) et il augmente de 2,43 % sur un an (après +3,88 % au trimestre précédent).

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4517228

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Interdiction des passoires thermiques: Macron contredit son Premier ministre

Devant la Convention citoyenne pour le climat réunie à l’Élysée ce 29 juin 2020, le président de la République s’est prononcé contre l’interdiction des passoires thermiques. Pourtant, il y a un an, lors de son discours de politique générale, le Premier ministre Édouard Philippe rêvait d’en « venir à bout ». Il s’agit de ces 5 à 15 millions de logements classés F et G, c’est-à-dire consommant beaucoup trop d’énergie et dont les factures affectent le pouvoir d’achat de leurs occupants.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/biens-d-equipement-btp-immobilier/interdiction-des-passoires-thermiques-macron-contredit-son-premier-ministre-851477.html

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Immobilier: la hausse des taux d’usure va faciliter l’obtention d’un crédit

Les emprunteurs les plus modestes vont pouvoir décrocher plus facilement un crédit immobilier, à compter du 1er juillet. La direction générale du Trésor public a publié sur son site, le 23 juin, les seuils de l’usure du troisième trimestre 2020. Ceux pour les emprunts contractés pour une durée minimale de vingt ans augmentent de 0,06%. De quoi soutenir la reprise du marché immobilier, particulièrement malmené par la crise sanitaire.

https://www.mieuxvivre-votreargent.fr/immobilier/pret-immobilier/2020/06/26/immobilier-la-hausse-des-taux-dusure-va-faciliter-lobtention-dun-credit/

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Au premier trimestre 2020, les prix des logements augmentent de 4,9 % sur un an

Au premier trimestre 2020, les prix des logements augmentent de +1 % (en données brutes) par rapport à ceux du trimestre précédent. Dans le détail, les prix des logements anciens croissent de +1,2 % (après +0,2 % au trimestre précédent). En revanche, ceux des logements neufs diminuent de 0,2 % (après +1,1 % au trimestre précédent). Sur un an, la hausse des prix des logements s’accentue (+4,9 % après +3,8 % au trimestre précédent). Les prix des logements anciens s’accroissent plus vite (+5 % sur un an) que ceux des logements neufs (+3,9 %).

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4620494

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Le marché des multiplex en temps de pandémie

L’année 2020 avait débuté sous le signe de la croissance. Le nombre de ventes augmentait pour les propriétés de 2 à 5 logements au Québec tout comme il l’avait fait en 2019. Toutefois, la situation a changé de telle sorte que le nombre de transactions a reculé de 36% en mai dernier. Ainsi, malgré les gains en début 2020, pour les cinq premiers mois de l’année, le recul des ventes s’est fixé à -4 % selon les données colligées par JLR, société d’Equifax, depuis le Registre foncier du Québec.
En début 2020, l’année s’annonçait encore très bonne et la montée se poursuivait. Au final, l’impact de la pandémie et ses conséquences pourraient se faire sentir à retardement sur les prix. Ceux-ci prennent toujours davantage de temps à s’ajuster que les ventes puisque les gens deviennent plus flexibles sur le prix après un long moment de mise en vente. Encore là, un regain de l’offre à l’automne risque de venir changer la donne et avoir une incidence sur les prix.
Les acquisitions des prochains mois devraient continuer d’être faibles en comparaison à celles de 2019. Les acheteurs sont moins nombreux sur le marché. À Montréal, la faible offre explique une partie de la diminution du nombre de transactions. Les acheteurs, quoique moins nombreux, font encore face à une concurrence accrue sur le marché étant donné le faible inventaire. La tendance pourrait changer à l’automne et les acheteurs pourraient regagner un peu de pouvoir de négociation.

https://www.lesaffaires.com/blogues/joanie-fontaine/marche-multiplex-pandemie/618472

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