Immobilier : les tendances innovantes dans l’immobilier neuf

À l’heure de la RT 2020, les constructeurs ne se contentent pas de proposer des performances énergétiques toujours plus efficaces pour réduire la consommation du logement.

Avec les matériaux biosourcés, ils promeuvent des « matériaux verts » issus du végétal ou de l’animal. Des exemples ? Le bois bien sûr, mais aussi le liège, la paille, le chanvre ou même… la laine de mouton !

Une naissance, une séparation : un foyer évolue et cela impose bien souvent de déménager. L’immobilier neuf a trouvé une parade avec l’habitat modulable, aussi appelé le logement évolutif. Le principe : modifier l’agencement des pièces grâce à des cloisons mobiles.

Pour faire construire : , les assouplissements du HCSF confirmés en début d’année 2021 permettent d’ajouter à cette maturité maximale un délai de 24 mois supplémentaires au titre du différé de remboursement lié à l’achèvement des travaux. Ainsi, il est possible d’étaler le prêt immobilier sur 27 ans et d’atteindre 35% d’endettement, ce qui permet une meilleure capacité d’emprunt. . Néanmoins, il faut savoir que le taux d’endettement réhaussé doit comprendre l’assurance emprunteur.

https://www.guideducredit.com/immo-les-nouvelles-tendances-innovantes-de-lhabitat-neuf,3185

 

Au quatrième trimestre 2020, les prix des logements anciens accélèrent à nouveau

Au quatrième trimestre 2020, la hausse des prix des logements anciens en France (hors Mayotte) s’accentue : +2,4 % par rapport au troisième trimestre (données provisoires corrigées des variations saisonnières), après +0,6 % et +1,4 % aux trimestres précédents.

Sur un an, la hausse des prix se poursuit : +6,5 %, après +5,2 % et +5,6 %. Pour la première fois depuis fin 2016, la hausse est ce trimestre plus marquée pour les maisons (+6,6 % en un an) que pour les appartements (+6,3 %).

https://www.insee.fr/fr/statistiques/5058675

 

Le prix médian pour un condo à Montréal atteint 3060 euros du m2

Avec la pandémie, plusieurs s’attendaient à l’hécatombe dans le marché de la copropriété sur l’île de Montréal, mais celui-ci a plutôt rebondi avec vigueur. Au final, le nombre de transactions a reculé en 2020 de 4% relativement à 2019, mais les prix eux ont continué de grimper et la croissance s’est même accélérée.

Le prix médian au pied carré des unités revendues dans l’agglomération de Montréal a grimpé de 14 % pour s’élever à 436 $ (3600 euros dum2) selon les données colligées par JLR, société d’Equifax à partir du Registre foncier du Québec.

Par contre, la croissance en 2020 a été plus faible dans ces arrondissements (+11% à Sud-Ouest et +9% à Ville-Marie) que dans l’ensemble de l’île puisque le centre-ville a perdu en popularité.

Les prix au pied carré ont même montré du signe de baisse en fin d’année et au début de 2021 à Ville-Marie. Malgré la pandémie, la demande de copropriétés sur l’île est demeurée forte et celle-ci ne semble pas s’essouffler en début d’année, sauf pour le centre-ville qui connaît plus de difficultés.

https://www.lesaffaires.com/blogues/joanie-fontaine/prix-median-condo-montreal-436-pi2-2020/623236

 

SCHL La majorité des reports de paiements hypothécaires ont pris fin au Québec

Les données montrent qu’environ 85 % des reports de prêts hypothécaires encore actifs après le 30 septembre devaient expirer en octobre, et que près de 10 % devaient prendre fin au début de 2021.

Seulement 6 % des reports de prêts hypothécaires demandés entre mars et septembre devaient prendre fin en 2021.

Selon la SCHL, à mesure que les options de report expirent, le risque de voir ces prêts hypothécaires connaître des retards pourrait réapparaître, mais le rapport n’a pas quantifié ce risque.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-02-24/schl/la-majorite-des-reports-de-paiements-hypothecaires-ont-pris-fin.php

 

Construction : la réglementation environnementale 2020 est repoussée… et ajustée

Alors qu’elle devait s’appliquer à partir de cet été, la nouvelle réglementation environnementale (RE2020) des bâtiments neufs (logements, bureaux…) entrera en vigueur au 1er janvier 2022 avec certains ajustements par rapport au texte initial.

Elle a pour objectif d’améliorer la performance énergétique des bâtiments, de diminuer l’impact carbone lié à leur construction et de promouvoir des bâtiments adaptés aux conditions climatiques futures.

Finalement, la RE2020 n’entrera en vigueur qu’à partir de 2022 pour les permis de construire déposés après cette date. « Elle laisse les quelques mois nécessaires à l’ensemble de la filière, et notamment aux concepteurs et promoteurs, pour mettre leurs projets à venir en conformité avec les nouvelles exigences », explique le gouvernement.

En matière d’énergie, pour ménager la transition prévue à l’entrée en vigueur de la RE2020, des permis de construire pour des maisons individuelles chauffées au gaz pourront encore être obtenus jusqu’à fin 2023 lorsqu’un permis d’aménager prévoyant une desserte en gaz a déjà été délivré.

De plus, un régime spécifique sera prévu pour encourager le développement des réseaux de chaleur, « un enjeu stratégique de la politique nationale de décarbonation du chauffage des bâtiments. »

https://www.leprogres.fr/magazine-immobilier/2021/02/20/construction-la-reglementation-environnementale-2020-est-repoussee-et-ajustee

 

Crédit immobilier : la durée moyenne d’emprunt passe sous les 19 ans

Depuis l’automne, la baisse de la maturité moyenne des crédits immobiliers est plus franche que celles des taux immobiliers.

Depuis la rentrée, le taux moyen a reculé de 0,04 point pour atteindre 1,17%, niveau constant entre décembre et janvier. La durée moyenne quant à elle a été amputée de plus d’un semestre : elle est passée de 234,5 à 227,3 mois. De 19 ans et 6 mois et demi en octobre, elle s’est abaissée sous les 19 ans en ce début d’année 2021 (18 ans, 11 mois et 10 jours).

Le recul de la maturité moyenne est évidemment lié aux exigences renforcées des banques en raison de recommandations du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF), qui avait plafonné la durée à 25 ans fin 2019.

Les assouplissements annoncés en décembre 2020 apportent un peu de flexibilité sur le taux d’endettement (porté à 35% assurance emprunteur incluse), et un peu également sur la durée (deux années de différé) uniquement pour les travaux dans le neuf ou l’ancien rénové.

Mais le plafonnement à 25 ans n’empêche pas la proportion des contrats de prêt immobilier signés sur plus de 20 ans d’enfler à vue d’œil chez les accédants : elle est de 53,5% en janvier 2021, contre 49,6% sur l’ensemble de l’année 2020.

https://www.empruntis.com/financement/actualites/credit-immobilier-la-duree-moyenne-passe-sous-les-19-ans,9564

 

A Paris, les logements loués pour courtes durées imposent un changement d’usage du local soumis à autorisation préalable

La Cour de cassation indique : Hormis les cas d’une location consentie à un étudiant pour une durée d’au moins neuf mois, de la conclusion, depuis l’entrée en vigueur de la loi du 23 novembre 2018, d’un bail mobilité d’une durée de un à dix mois et de la location, pour une durée maximale de quatre mois, du local à usage d’habitation constituant la résidence principale du loueur, le fait de louer, à plus d’une reprise au cours d’une même année, un local meublé pour une durée inférieure à un an, telle qu’une location à la nuitée, à la semaine ou au mois, à une clientèle de passage qui n’y fixe pas sa résidence principale au sens de l’article 2 de la loi du 6 juillet 1989 constitue un changement d’usage d’un local destiné à l’habitation et, par conséquent, est soumis à autorisation préalable.
Arrêt n°195 du 18 février 2021 (17-26.156) – Cour de cassation – Troisième chambre civile

https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/troisieme_chambre_civile_572/195_18_46486.html

 

Paris : l’encadrement a fait baisser de 3% les loyers de relocation qui dépassaient le plafond

L’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Olap) publie ce matin les chiffres du second semestre 2019, constatant « un effet indéniable, mais limité, de resserrement des loyers de relocation des logements non meublés autour de la fourchette légale », mais note une augmentation des dépassements.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/biens-d-equipement-btp-immobilier/paris-l-encadrement-a-fait-baisser-de-3-les-loyers-de-relocation-qui-depassaient-le-plafond-877917.html

 

156 000 euros le m2 ! Un appartement hongkongais bat un nouveau record

Un appartement neuf de 313 mètres carrés s’est vendu pour l’équivalent de 49 millions d’euros dans le territoire indépendant du sud-est de la Chine.

Cet appartement de cinq chambres situé sur les hauteurs de Mid-Levels, quartier prisé de l’île de Hongkong, a été acheté selon le registre des transactions pour 459,4 millions de dollars hongkongais, ce qui n’est pas un record en soi pour un bien immobilier. Mais son prix au mètre carré est inédit, et illustre à nouveau les écarts de richesse dans l’ex-colonie britannique.

https://www.leparisien.fr/immobilier/156-000-euros-le-m2-un-appartement-hongkongais-bat-un-nouveau-record-17-02-2021-YZD3QEFFEBAPBGD4O4WT5DAI7I.php

Le marché immobilier québécois demeure l’un des plus attractifs au monde, malgré la pandémie

Quatre villes canadiennes, dont Montréal (17) et Québec (35), se retrouvent au prestigieux « Barnes city index 2021 », parmi les 50 villes les plus recherchées par les gens fortunés.

Le Québec se retrouve également au numéro 5 des 20 destinations à suivre au cours des prochaines années, selon le Barnes Global Property Handbook 2021 (BGPH). Un positionnement hautement distinctif et enviable.

A titre comparatif, pour 1 million de dollars canadiens, on achète un condo d’environ 1400 pieds carrés au centre-ville de Montréal. Avec ce même million, on se procure des propriétés d’une superficie de:
Tokyo (Japon) : 355 pi2
Zurich (Suisse) : 384 pi2
Paris (France) : 430 pi2
Stockholm (Suède) : 663 pi2
Copenhague (Danemark) : 768 pi2
Miami (États-Unis) : 1168 pi2

https://www.newswire.ca/fr/news-releases/le-marche-immobilier-quebecois-demeure-l-un-des-plus-attractifs-au-monde-malgre-la-pandemie-869318886.html

 

La SCHL observe un essor de l’offre de logements dans les banlieues

Les banlieues de Toronto, de Montréal et de Vancouver connaissent une hausse du nombre de logements en construction et de propriétés prêtes à être occupées, selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

Selon la SCHL, les terrains libres et les prix abordables font augmenter le nombre de logements achevés dans un rayon d’environ 30 kilomètres des centres-villes étudiés., « C’est à Montréal que la tendance à la péri-urbanisation est la plus forte : l’offre de logements augmente à mesure que l’on s’éloigne du centre-ville et décroît en fonction de la densité démographique », peut-on lire dans le rapport de la SCHL.

Au Québec, on note 4377 habitations mises en chantier, soit une hausse de 39 % par rapport à janvier 2020. « L’année 2021 démarre de la même façon que 2020 s’est terminée pour la construction résidentielle au Québec, c’est-à-dire sur des chapeaux de roues. Sur le plan géographique, la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec affiche une augmentation de 195 % par rapport à janvier 2020. Celle de Montréal, avec 2553 mises en chantier, comptabilise une augmentation de 21 %.

https://www.ledevoir.com/economie/595277/rapports-la-schl-observe-un-essor-de-l-offre-de-logements-dans-les-banlieues

 

La mention dans l’acte de vente d’un rapport d’expertise, non annexé, peut exclure le vice caché

Les juges retiennent que le vice affectant les fondations était connu des acheteurs et ne constitue pas un vice caché au motif qu’il résulte des actes de vente que les acheteurs ont été informés des désordres ayant affecté la maison et de l’expertise judiciaire.

Ils jugent que les notaires n’ont pas manqué à leur devoir de conseil en n’ayant pas annexé le rapport d’expertise à l’acte de vente. La clause générale de l’acte de vente énonçant que « le vendeur a transmis à l’acquéreur le dossier concernant l’assurance dommages-ouvrage et les procédures en cours » est suffisante.

https://www.efl.fr/actualites/immobilier/vente-immobiliere/details.html?ref=f8d3f5e6d-d938-4646-883b-e2d656ef54eb

 

Baromètre de l’immobilier : le prix des maisons poursuit sa folle ascension en Ile-de-France

Ce mois-ci, «la tendance se poursuit et contraste avec la baisse des prix sur Paris sur douze mois, une première depuis longtemps, analyse Thomas Lefebvre, son directeur scientifique. Il est trop tôt en revanche pour parler d’une tendance de fond.»

Pour lui, tout dépendra du scénario de sortie de crise. «Il reste encore beaucoup d’incertitudes sur un éventuel rebond économique et l’impact du télétravail… Va-t-on continuer à limiter les trajets domicile-travail comme en ce moment ?» s’interroge-t-il.

De plus en plus d’acquéreurs ne se posent plus la question et franchissent le périphérique. C’est particulièrement visible dans les départements des Hauts-de-Seine (+2,7% sur un an) et de Seine Saint-Denis (+3,1%), qui continuent d’attirer beaucoup de Parisiens.

Des villes comme Nanterre et Montreuil voient leurs prix exploser de 6,1% et de 4,6% respectivement sur un an. «Ces hausses sont liées à leur proximité et à leur bonne connexion avec la capitale, mais aussi à la rénovation de certains quartiers à Nanterre», estime-t-il.
Immobilier : à Maisons-Alfort, les pavillons dépassent le million d’euros…

https://www.leparisien.fr/immobilier/barometre-de-l-immobilier-le-prix-des-maisons-poursuit-sa-folle-ascension-en-ile-de-france-15-02-2021-8424857.php

 

Logement: une aide de 1000 euros pour les jeunes actifs de moins de 25 ans

Concrètement, un jeune qui commence dans la vie professionnelle avec un contrat de travail quel qu’il soit (CDI, CDD ou intérim) pourra toucher cette aide qui s’élève à 1000 euros.

Pour en bénéficier, le jeune actif devra remplir quatre critères: avoir moins de 25 ans donc, percevoir un salaire «de moins de 1300/1400 euros nets (1,1 smic brut maximum selon Action Logement)» selon Emmanuelle Wargon, disposer d’un bail locatif – donc être locataire – et être actif depuis moins de 18 mois.

https://immobilier.lefigaro.fr/article/une-aide-de-1000-euros-en-faveur-des-jeunes-pour-leur-premier-logement_c4b7b382-6f5f-11eb-ae3e-b66a7df4bbc3/

 

Immobilier : comment la crise sanitaire a plombé les performances des OPCI

La performance moyenne des organismes de placement collectif en immobilier (OPCI), qui permettent d’investir dans l’immobilier sans acheter directement d’immeubles, a dévissé en 2020 : – 1,54 %, contre + 5,43 % en 2019. Certains s’en sont malgré tout très bien sortis…

S’il est majoritairement investi dans l’immobilier (murs de commerces, bureaux, etc.), pour au moins 60 % de son actif, il est aussi souvent investi en partie en placements financiers (actions, parts de fonds).

Avec une obligation supplémentaire qui permet aux détenteurs de vendre rapidement leurs parts : l’OPCI doit présenter au moins 5 % de liquidités. Certains OPCI ont cependant des approches plus prudentes que d’autres. La poche boursière peut donc peser jusqu’à 35 % de l’OPCI. Or, en 2020, les marchés financiers n’ont pas contribué à la performance de ces produits. Au contraire…

https://www.lemonde.fr/argent/article/2021/02/15/immobilier-comment-la-crise-sanitaire-a-plombe-les-performances-des-opci_6069970_1657007.html

 

Covid-19 et copropriété : dernière édition ?

Les mesures exceptionnelles aménageant le droit de la copropriété sont partiellement reconduites par une ordonnance du 10 février 2021. Les syndics pourront donc continuer jusqu’à ce terme à réunir des assemblées générales par visioconférence ou tout autre moyen de communication électronique (Ord. 25 mars 2020, art. 22-2-I, al. 1er et 2) qu’ils choisiront librement jusqu’à ce que l’assemblée générale se prononce (Ord. 25 mars 2020, art. 22-5).

Le terme devrait être rapidement porté au 30 juin 2021 minuit si le projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire, déjà adopté par les députés, est définitivement voté et repousse le terme de la période sanitaire au 1er juin 2021.
Les mesures relatives aux mandats des syndics et des conseillers syndicaux ne sont pas reconduites.

En conséquence, si les syndics n’ont pas réuni l’assemblée générale afin de renouveler leur contrat, il faudra soit recourir au mécanisme de l’article 17, alinéa 4, de la loi du 10 juillet 1965 ou, à défaut, saisir sur requête le président du tribunal judiciaire d’une demande de désignation d’un administrateur provisoire selon la procédure de l’article 47 du décret du 17 mars 1967.

https://www.dalloz-actualite.fr/flash/covid-19-et-copropriete-derniere-edition#.YCaEnnnCo74

 

Le parc de logements locatifs en mutation à Montréal

Pour qu’un propriétaire convertisse son petit immeuble locatif de quatre logements (plex), par exemple, en copropriété divise (chaque copropriétaire détient individuellement son logement et une fraction des espaces communs), il devra passer par le Tribunal administratif du logement, l’ancienne Régie du logement. À Montréal, il y a un moratoire en place visant à empêcher ce genre de conversion.

La conversion indivise (trois copropriétaires, par exemple, qui détiennent chacun un tiers de la totalité du triplex, ce qui correspond à un logement chacun), en revanche, n’est pas soumise aux mêmes rigueurs administratives, d’où l’intérêt de l’étude de la SCHL de connaître l’ampleur du phénomène.

Entre 2011 et 2019, environ 4000 unités locatives ont changé de vocation pour devenir des copropriétés indivises. Elles se concentrent dans les quartiers du Plateau-Mont-Royal, de Rosemont et d’Hochelaga-Maisonneuve. Dans ces secteurs, les unités touchées représentent moins de 2 % du parc locatif, mais leur nombre excède celui des nouveaux logements s’étant ajoutés au cours de la même période.

Les nouveaux logements se concentrent dans des tours de 100 logements et plus au centre-ville et dans Griffintown, principalement. Ces appartements commandent des loyers mensuels de près de 1500 $, environ 600 $ de plus que le loyer d’un logement de taille semblable dans un plex (immeuble de deux à cinq logements).
« Le choix pour les locataires n’est plus le même qu’auparavant, avance la SCHL. [Ses] observations laissent présager qu’il y a maintenant moins de logements pour les ménages de plus grande taille, mais plus pour ceux de taille plus petite. »

https://www.lapresse.ca/affaires/2021-02-11/le-parc-de-logements-locatifs-en-mutation-a-montreal.php

 

Le coup de gueule des propriétaires d’appartements de montagne

En décembre dernier, plusieurs centaines de petits propriétaires ont lancé une action en justice contre Pierre & Vacances qui refuse de payer son loyer. Bis repetita deux mois plus tard. Les vacances d’hiver ont débuté le week-end dernier mais les Français risquent de bouder les stations de ski avec l’annonce de la fermeture des remontées mécaniques.

Conséquence: les 648 résidences de tourisme de montagne devraient rester largement vides. Un sacré manque à gagner pour leurs gestionnaires qui anticipent une perte de 85% de chiffre d’affaires sur la saison. Dès lors, ces derniers se refusent à payer leur loyer pour un bien qu’ils ne peuvent pas exploiter.

Pour y remédier, la fédération réclame le paiement immédiat des loyers grâce à la hausse du fonds de solidarité. Actuellement plafonné à 3 millions d’euros, ce dispositif a été porté à 10 millions, a annoncé la semaine dernière Bruno Le Maire, ministre de l’Économie. L’État devrait prendre en charge depuis le mois de janvier 70% des charges fixes dont les loyers qui représentent environ 40% pour les grands exploitants.

https://immobilier.lefigaro.fr/article/le-coup-de-gueule-des-proprietaires-d-appartements-de-montagne_e6f2aefc-69f1-11eb-b650-5517039321ff/

 

Immobilier: la taxe foncière des vieux logements risque de s’envoler

Actée dans la loi de finances 2020, la réforme des valeurs locatives cadastrales devrait significativement rebattre les cartes pour déterminer le montant de cet impôt local. Certains, en effet, y gagneront tandis que d’autres verront leur facture augmenter un peu plus. Si celane doit s’appliquer qu’en 2026, les chiffres indiquent clairement que les vieux logements vont être les plus impactés

https://www.lefigaro.fr/impots/immobilier-la-taxe-fonciere-des-vieux-logements-risque-de-s-envoler-20210208

 

La transformation de bureaux en logements en voie d’accélération ?

Trois ans après la signature d’une première charte entre le gouvernement et dix acteurs de l’immobilier, 417.000 mètres carrés de logements issus de bureaux ont fait l’objet de permis de construire. De son côté, la ville de Paris vient de lancer un appel à projets portant sur 60.000 mètres carrés.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/biens-d-equipement-btp-immobilier/la-transformation-de-bureaux-en-logements-en-voie-d-acceleration-877294.html