Le report d’une réunion de l’OPEP fait rechuter le pétrole

Les prix du pétrole sont repartis en nette baisse lundi après le report, à jeudi, d’une réunion de l’OPEP et ses alliés destinée à éventuellement limiter l’offre excédentaire d’or noir sur le marché mondial. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a lâché 3,2 %, ou 1,06 dollar, pour clôturer à 33,05 dollars.
Les stocks actuels de pétrole brut à terre et dans les navires «dépassent le précédent pic atteint début 2017», ont constaté les analystes de Kpler dans une note publiée lundi, «et ces stocks continuent de croître». (https://www.journaldequebec.com/2020/03/27/petrole-le-surplus-dor-noir-pousse-les-capacites-de-stockage-a-leurs-limites)

https://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/le-report-d-une-reunion-de-l-opep-fait-rechuter-le-petrole/616960

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Le plan de sauvetage de l’UE prend forme mais sans les « coronabonds »

Les ministres européens des Finances devraient surmonter leurs divisions et réussir à s’entendre mardi sur de premières mesures économiques communes face au coronavirus, mais elles ne seront pas aussi ambitieuses qu’espérées par Paris, Rome et Madrid. Cette première réponse européenne devrait prendre forme en suivant trois axes: des prêts du fonds de secours de la zone euro, un fonds de garantie pour les entreprises et un soutien au chômage partiel.
L’idée d’un « fonds de relance » ou d’un « fonds de solidarité » capable d’émettre de la dette commune aux États membres, tel que proposé par la France, continue, en revanche, de diviser l’Union.

https://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/le-plan-de-sauvetage-de-l-ue-prend-forme-mais-sans-les-coronabonds-1890434.html

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Le taux d’épargne des ménages quasiment stable à 13% dans la zone euro au 4e trimestre 2019

Au quatrième trimestre 2019, avant que les mesures de confinement liées au Covid-19 commencent à être largement mises en place par les États membres, le taux d’épargne des ménages a été de 13% dans la zone euro, contre 12,9% au troisième trimestre 2019.

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/10294596/2-07042020-AP-FR/be474d54-de7a-1b03-fa3e-3b6b45c8c6fc

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« Le rachat massif de titres d’État par la BCE ne créera pas d’inflation »

Les économistes Paul De Grauwe et André Grjebine proposent dans une tribune au « Monde » de transformer des titres publics acquis par la Banque centrale européenne en rentes perpétuelles à très faible intérêt, sinon sans intérêt.
Diverses mesures ont été prises pour venir en aide aux entreprises en difficulté ou susceptibles de l’être. De même, il est probable que l’État viendra en aide aux banques menacées faute d’obtenir le remboursement de leurs prêts. Ces dépenses seront engagées alors que ses revenus fiscaux et autres seront temporairement réduits. Cela aura pour effet d’augmenter de façon permanente la dette publique par rapport au produit intérieur brut (PIB). Dans les pays de la zone euro les plus touchés par la pandémie, cette dette pourrait devenir insoutenable…

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/04/07/le-rachat-massif-de-titres-d-etat-par-la-bce-ne-creera-pas-d-inflation_6035825_3232.html

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1,25 milliard de travailleurs courent un risque de licenciement ou de réduction de salaire

Le marché de l’emploi affronte avec la pandémie de coronavirus sa plus « grave crise depuis la deuxième guerre mondiale », 1,25 milliard de travailleurs courant un risque de licenciement ou de réduction de salaire, estime l’Organisation internationale du travail (OIT).
Selon une nouvelle étude publiée mardi, cette agence de l’ONU estime que la pandémie du nouveau coronavirus devrait faire disparaître 6,7% des heures de travail dans le monde rien qu’au cours du deuxième trimestre de 2020, soit 195 millions d’équivalents temps plein (pour une semaine de travail de 48 heures). Les pays arabes et l’Europe devraient être fortement touchés, au regard de leur population, mais en chiffres absolus, c’est la région Asie-Pacifique qui devrait souffrir le plus, en cette période de l’année.

https://www.journaldemontreal.com/2020/04/07/pandemie-chomage-la-crise-la-plus-grave-depuis-la-deuxieme-guerre-mondiale

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Malgré la crise qui frappe les États-Unis, le dollar américain reste roi

L’onde de choc du coronavirus a déjà mis à genoux l’économie américaine et des millions de gens au chômage, mais ces statistiques inquiétantes n’ont, pour l’heure, pas fait vaciller le dollar. La devise américaine affiche au contraire une forme insolente.
Le dollar index, qui mesure la valeur du billet vert par rapport à un panier d’autres devises, a ainsi augmenté de plus de 6 % par rapport à son plus bas de l’année, atteint début mars. Face à l’euro, le dollar a pris environ 3,5 % depuis le 1er janvier. La hausse de la monnaie américaine tient avant tout à son statut de devise la plus demandée au monde. En temps de crise, où les investisseurs cherchent à tout prix des placements sûrs, cette position se renforce.

https://www.lapresse.ca/affaires/marches/202004/06/01-5268188-malgre-la-crise-qui-frappe-les-etats-unis-le-dollar-americain-reste-roi.php

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Masques: une hausse spectaculaire du prix des importations chinoises

Avant la pandémie de Covid-19, il fallait débourser 3 à 4 centimes par unité, contre environ 60 centimes aujourd’hui. Une hausse qui s’expliquerait par une augmentation des prix chez le fabricant, et par la logistique mise en œuvre

https://www.lefigaro.fr/conso/masques-une-hausse-spectaculaire-du-prix-des-importations-chinoises-20200405

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On connait les bénéficiaires effectifs un Trust familial anglo-saxon

Après avoir rappelé implicitement qu’un trust est dépourvu de personnalité morale mais «qu’on entend par trust l’ensemble des relations juridiques créées dans le droit d’un État autre que la France par une personne qui a la qualité de constituant, par acte entre vifs ou à cause de mort, en vue d’y placer des biens ou droits, sous le contrôle d’un administrateur, ainsi que l’a défini le 1 du I de l’article 792-0 bis du code général des impôts, postérieurement aux années d’imposition et ce dans l’intérêt d’un ou de plusieurs bénéficiaires ou pour la réalisation d’un objectif déterminé, le conseil a constaté (lire §6 et 7 de l’arrêt) que notamment, le constituant, résident américain, l’avocat Michael A. Varet et les bénéficiaires de ce trust de droit américain étaient des personnes physiques et pouvaient être qualifiés d’associés d’une société française et qu’en conséquence, celle-ci pouvait bénéficier de l’exonération de la contribution sociale sur l’impôt sur les sociétés prévue par l’article 235 ter ZC du code général des impôts (http://www.etudes-fiscales-internationales.com).
Conseil d’État, 9ème – 10ème chambres réunies, 20/03/2020, 410930

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechExpJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000041753773&fastReqId=875228595&fastPos=1

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« Il faudra se résoudre à ce que, la crise passée, la dette injectée dans l’économie n’aura pas à être remboursée »

L’avocat Frédéric Peltier plaide, dans une tribune au « Monde », pour l’annulation multilatérale de la dette contractée pour affronter la pandémie, à travers l’organisation d’un nouveau Bretton Woods, espérant que le droit international prendra l’ascendant sur les marchés financiers.
Il faut être réaliste, qu’elle soit baptisée ou non « coronabonds », cette dette n’a aucune valeur, car l’argent qu’elle représente ne produit rien.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/04/04/il-faudra-se-resoudre-a-ce-que-la-crise-passee-la-dette-injectee-dans-l-economie-n-aura-pas-a-etre-remboursee_6035538_3232.html

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Le directeur général d’Axa, propose de « créer un régime d’assurance pandémie »

Les assureurs sont moins impactés par la crise du coronavirus que d’autres secteurs d’activité. Mais on les presse de prendre position sur la couverture des nouveaux risques sanitaires.
« Axa est prêt à prendre l’initiative pour travailler avec l’État français et d’autres États européens », a-t-il assuré. Ce nouveau régime serait « inspiré de celui qui existe déjà pour les catastrophes naturelles » et « pourrait appartenir à 50 % à l’État et à 50 % à un pool d’assureurs privés ». « On encaisserait chaque année des primes qui seraient mises en réserve. En cas de crise, les assureurs paieraient jusqu’à deux à trois fois le montant des primes, l’État prenant le relais au-delà », a suggéré M. Buberl.

https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/04/05/apres-la-crise-du-coronavirus-le-pdg-d-axa-veut-creer-un-regime-d-assurance-pandemie_6035610_3234.html

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Coronavirus: à New York, la crainte d’un terrible krach immobilier

Selon le « New York Times », 40% des locataires new-yorkais ne devraient pas être en mesure de payer leurs prochains loyers. Il faut dire qu’en un mois, plusieurs millions d’habitants de « la grosse pomme » ont perdu leur emploi, ne serait-ce que temporairement. Le ver est dans le fruit: la plupart d’entre eux peine désormais à régler ses factures, les banques alimentaires new-yorkaises étant confrontées à un afflux inédit de nouveaux venus.
Et si 40% d’entre eux ne peuvent payer leur loyer, alors, mathématiquement, nombre de propriétaires, surtout ceux dont les marges sont peu élevées, seront confrontés aux mêmes soucis avec leurs factures. Ces locataires doivent donc trouver un accord avec leurs propriétaires, sur la base d’un plan de paiement les autorisant à s’acquitter, dans un premier temps, seulement d’une partie de ce qu’ils doivent.
A cela faut il rajouter que la demande de chômeurs explosent pour atteindre 10 millions en deux semaines! (https://www.nouvelobs.com/economie/20200402.OBS26966/6-6-millions-de-chomeurs-en-plus-pourquoi-les-etats-unis-n-etaient-pas-prepares-au-choc-economique.html)

https://www.lci.fr/international/coronavirus-a-new-york-la-crainte-d-un-terrible-krach-immobilier-a-cause-de-la-pandemie-de-covid-19-2149763.html

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La « monnaie hélicoptère »: remède miracle face à la crise du coronavirus?

L’intérêt qu’un tel instrument soit confié à une banque centrale réside dans sa capacité à agir rapidement. L’institution monétaire est par ailleurs la mieux équipée pour contrôler le risque hyper-inflationniste, même si aujourd’hui un tel scénario paraît bien lointain. L’ONG Positive Money Europe, qui milite pour l’utilisation de cet instrument depuis 2015, a ainsi partagé en début de semaine une nouvelle publication intitulée « Helicopter money as a response to the Covid19 recession in the eurozone », démontrant l’intérêt des transferts directs d’argent aux citoyens pour déclencher le stimulus nécessaire à la relance économique, une fois la crise sanitaire surmontée, tout en limitant la charge supplémentaire de la dette publique.
Cependant, force est de constater que les arguments des détracteurs de la « monnaie hélicoptère » sont nombreux. Certaines objections concernent la dimension presque universelle d’une telle mesure, qui déroge au principe de méritocratie, très ancré dans nos sociétés.
Ensuite, dans la pratique, comment distribuer directement la monnaie de la banque centrale aux habitants? Si distribuer des pièces et des billets est difficilement envisageable, l’autre alternative l’est encore moins puisqu’il n’existe pas aujourd’hui de monnaie digitale de banque centrale qui serait directement accessible aux particuliers. Pour l’économiste, la « monnaie hélicoptère » présente également un autre risque, celui de la détérioration du bilan de la banque centrale, qui entraînerait une dépréciation de la valeur de la monnaie et une perte de crédibilité pour l’institution. Ultime crainte: que cet outil devienne récurrent. « Si la BCE commençait à mettre en œuvre ce type d’instrument, elle franchirait le Rubicon et introduirait le risque que les marchés n’excluent pas qu’elle puisse y avoir de nouveau recours à l’avenir ».

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/la-monnaie-helicoptere-remede-miracle-face-a-la-crise-du-coronavirus-844043.html

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Chine: la croissance risque de tomber à 0, alerte la Banque mondiale

Après un effondrement en février, l’industrie chinoise a signé un rebond surprise malgré le coronavirus. Pour autant, la Banque mondiale juge que les perspectives de l’Empire du Milieu sont sombres, avec un réel risque de croissance zéro pour la deuxième économie mondiale.
L’épidémie, qui a eu de graves répercussions sur la production et le fonctionnement des entreprises, a provoqué l’arrêt quasi total du pays en février, au moment où des centaines de millions de Chinois tétanisés par le virus se terraient chez eux. Le rebond de l’activité manufacturière « ne signifie pas un retour à la normale de la situation économique », a prévenu le BNS. Avec une économie à la peine, un pouvoir d’achat en berne et une pandémie qui paralyse désormais les principaux partenaires commerciaux du géant asiatique, l’horizon est loin d’être dégagé.

https://www.capital.fr/entreprises-marches/chine-la-croissance-risque-de-tomber-a-0-alerte-la-banque-mondiale-1366230

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Le taux de chômage à 7,3% dans la zone euro

Dans la zone euro, en février 2020, – un mois avant que les mesures de confinement liées au Covid-19 commencent à être largement mises en place par les États membres –, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 7,3%, en baisse par rapport au taux de 7,4% enregistré en janvier 2020 et à celui de 7,8% de février 2019. Il s’agit du taux le plus faible enregistré dans la zone euro depuis mars 2008. Dans l’UE, le taux de chômage s’est établi à 6,5% en février 2020, stable par rapport au taux de janvier 2020 et en baisse par rapport au taux de 6,9% de février 2019. Cela demeure le taux le plus faible enregistré dans l’UE depuis le début de la série mensuelle sur le chômage en février 2000. Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/10662622/3-01042020-AP-FR.pdf/949c50f2-c88b-56eb-380e-702882211f2c

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Covid-19: sur demande de la BoE, les banques britanniques annulent leurs dividendes

En outre, « en réponse à une demande à l’autorité de régulation prudentielle (de la Banque d’Angleterre) », Barclays « a accepté d’annuler le dividende de 6 pence par action au titre de 2019 qui devait être payé le 3 avril ».
HSBC, dans un communiqué, dit regretter « l’impact que cette annulation » du versement de dividendes cette année « aura sur nos actionnaires y compris (les petits actionnaires) à Hong Kong, au Royaume-Uni, et ailleurs ».
Lloyds Bank, Standard Chartered ou encore Royal Bank of Scotland ont pris la même décision, d’après des communiqués mercredi.
L’autorité prudentielle de la BoE « salue » la décision de ces banques de suspendre leurs dividendes ou rachats d’actions jusqu’à la fin de l’année, et dit aussi attendre d’elles « qu’elles ne versent pas de bonus en numéraire aux cadres supérieurs », dans un communiqué publié dès mardi soir tard.
De leur coté, les banques françaises finissent par consentir au gel des dividendes. Cependant, BNP Paribas et Crédit agricole temporisent.
https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/04/01/des-banques-francaises-finissent-par-consentir-au-gel-des-dividendes_6035147_3234.html

https://www.lalibre.be/economie/conjoncture/covid-19-sur-demande-de-la-boe-les-banques-britanniques-annulent-leurs-dividendes-5e8462699978e22841423a39

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La pandémie de coronavirus fait peser un risque de crise alimentaire mondiale, alertent l’ONU et l’OMC

« Les incertitudes liées à la disponibilité de nourriture peuvent déclencher une vague de restrictions à l’exportation », provoquant elle-même « une pénurie sur le marché mondial », avertissent dans un rare communiqué commun les présidents de deux agences de l’ONU et de l’OMC. Ils en appellent à la « coopération internationale » pour éviter tout risque de pénuries de produits essentiels.
Les trois organismes s’inquiètent notamment du « ralentissement de la circulation des travailleurs de l’industrie agricole et alimentaire » qui bloquent de nombreuses agricultures occidentales, et des « retards aux frontières pour les containers » de marchandises qui entraînent un « gâchis de produits périssables et une hausse du gaspillage alimentaire ».

https://www.latribune.fr/economie/international/la-pandemie-de-coronavirus-fait-peser-un-risque-de-crise-alimentaire-mondiale-844032.html

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Les coûts horaires de la main-d’œuvre variaient en 2019 entre 6,0€ et 44,7€ selon les États membres

En 2019, les coûts horaires de la main-d’œuvre dans l’ensemble de l’économie (hors agriculture et administration publique) ont été estimés en moyenne à 27,7€ dans l’Union européenne de 27 membres (UE) et à 31,4€ dans la zone euro. Toutefois, ces moyennes masquent des écarts importants entre États membres de l’UE, les coûts horaires de la main-d’œuvre les plus faibles ayant été enregistrés en Bulgarie (6,0€), en Roumanie (7,7€), en Lituanie (9,4€), en Hongrie et en Lettonie (9,9€ chacun), et les plus élevés au Danemark (44,7€), au Luxembourg (41,6€), en Belgique (40,5€), en France (36,6€), aux Pays-Bas (36,4€), en Suède (36,3€), en Allemagne (35,6€) et en Autriche (34,7€).

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/10624913/3-31032020-BP-FR.pdf/2b453e74-7144-1234-5417-91019e15eaba

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Comment hacker la crise du coronavirus?

En Lituanie, l’entrepreneur en série Vladas Lašas a eu l’idée d’organiser un hackathon virtuel visant à réunir programmeurs, dirigeants de start-ups et autres membres du gouvernement autour d’un projet audacieux: mettre au jour des idées neuves visant à mieux combattre la pandémie de COVID-19.
Une idée est de concocter un chatbot – un robot intelligent capable de tenir une discussion avec un être humain sur un sujet donné – à même de fournir des informations précises et vérifiées sur le coronavirus de la COVID-19. Une autre est un projet d’appareil technologique recourant aux rayons ultra-violets pour aseptiser n’importe quel lieu. Ainsi, il serait possible de désinfecter l’intérieur d’une ambulance en 15 minutes au lieu des deux heures actuellement nécessaires. On pourrait recourir aux imprimantes en 3D pour fabriquer des appareils d’assistance respiratoire, déterminants pour la survie de nombre de patients atteints du nouveau coronavirus.

https://www.lesaffaires.com/blogues/l-economie-en-version-corsee/comment-hacker-la-crise-du-coronavirus/616833

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Coronavirus: pourquoi la reprise économique reste difficile en Chine – La banque centrale réagit

L’activité manufacturière, qui s’était effondrée en février, a rebondi en mars, alors que le pic de la pandémie de Covid-19 est désormais largement dépassé dans le pays. Mais les usines chinoises sont confrontées au marasme croissant de la demande étrangère, tandis que les consommateurs chinois tardent à redépenser.
La PBoC a baissé par surprise un de ses principaux taux directeurs de 20 points de base. Elle a également injecté 50 milliards de yuans (6,4 milliards d’euros) dans le marché monétaire chinois. Objectif, maintenir suffisamment de liquidité dans le circuit du crédit à l’économie.

https://www.lesechos.fr/monde/chine/coronavirus-pourquoi-la-reprise-economique-reste-difficile-en-chine-1190505#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=re_8h-20200331

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Les États membres de l’UE ont octroyé la nationalité à plus de 670000 personnes en 2018

En 2018, quelque 672 300 personnes ont acquis la nationalité de l’un des 27 États membres de l’Union européenne (UE), un chiffre en baisse par rapport à 2017 (où il s’établissait à 700 600) et à 2016 (843 900). Si, parmi les personnes devenues citoyens de l’un des États membres de l’UE en 2018, 13% étaient auparavant citoyens d’un autre État membre de l’UE, la majorité était des ressortissants de pays tiers ou des apatrides.
Le taux de naturalisation est le rapport entre le nombre de personnes ayant acquis la nationalité d’un pays au cours d’une année et le stock de résidents étrangers dans le même pays au début de l’année. En 2018, les taux de naturalisation les plus élevés ont été enregistrés en Suède (7,2 octrois de nationalité pour 100 résidents étrangers), en Roumanie (5,6) et au Portugal (5,1), suivis de la Finlande (3,7), de la Grèce (3,4), des Pays-Bas (2,8) et de la Belgique (2,6). À l’autre extrémité de l’échelle, des taux de naturalisation inférieurs à 1 octroi de nationalité pour 100 résidents étrangers ont été relevés en Estonie et en Tchéquie (0,4 chacune), en Lituanie (0,5), au Danemark et en Lettonie (0,6 chacun), ainsi qu’en Autriche (0,7)et en Slovaquie (1,0).

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/10624897/3-30032020-AP-FR.pdf/b3ce63c9-ece4-91fb-4781-2478c3214eeb

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