Mai 2020: le taux de chômage à 7,4% dans la zone euro

En mai 2020, le troisième mois marqué par les mesures de confinement liées au COVID-19 dans la plupart des États membres, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 7,4% dans la zone euro, en hausse par rapport au taux de 7,3% enregistré en avril 2020. Dans l’UE, le taux de chômage s’est établi à 6,7% en mai 2020, en hausse par rapport au taux de 6,6% d’avril 2020. Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/11054077/3-02072020-AP-FR.pdf/aff3bf11-a612-e05a-fcef-d8969dbcd582

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Le rebond de l’emploi américain se confirme avec près de 5 millions de nouveaux postes en juin

L’économie américaine a ainsi créé 4,8 millions d’emplois en juin – un record sur un mois – grâce à la réouverture des commerces, des bars et restaurants, ce qui a permis une baisse du chômage plus importante que prévu, a annoncé vendredi le département du Travail. Un résultat bien supérieur au consensus qui tablait sur 3 millions de nouveaux postes.
Le taux de chômage s’établit à 11,1% contre 13,3% en mai (où le pays avait déjà créé 2,7 millions d’emplois, un chiffre revu à la hausse). Les analystes, eux, attendaient un taux de 12,6%. Ce taux reste toutefois toujours loin du plus bas historique d’avant la pandémie de Covid-19 enregistré en février (à 3,5%).
Néanmoins, signe que l’emploi reste à la peine notamment avec la flambée récente de nouveaux cas de Covid-19, les nouvelles demandes hebdomadaires d’allocations chômage se sont établies à 1,427 million la semaine dernière contre 1,355 estimées par les analystes.

https://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/le-rebond-de-l-emploi-americain-se-confirme-avec-pres-de-5-millions-de-nouveaux-postes-en-juin-1942487.html

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L’immobilier new-yorkais retient son souffle

Les salariés ne se précipitent pas pour retourner au bureau et le secteur tertiaire redémarre lentement. Le marché résidentiel tente de résister avec un secteur de la location resté dynamique, selon l’agence Barnes, mais un marché de la vente en retrait.
Baromètre de la santé des PME et des indépendants à New York, WeWork, avec environ 70 immeubles de bureaux partagés, a arrêté net son développement en début d’année et voit ses locataires fuir depuis trois mois. Les entreprises de la Tech, qui ont investi dans des projets de bureaux à New York ces derniers mois, se sont dites ouvertes au télétravail de long terme…

https://www.lesechos.fr/industrie-services/immobilier-btp/limmobilier-new-yorkais-retient-son-souffle-1220187

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Entrée en vigueur de l’ACEUM sous haute tension

C’était une promesse électorale de Donald Trump, le nouvel accord de libre-échange liant les États-Unis, le Canada et le Mexique est entré en vigueur mercredi au moment où les frontières entre les trois pays sont partiellement fermées pour cause de pandémie de Covid-19.
« Cela ressemble davantage à une trêve temporaire avec l’administration Trump qu’à un retour de la stabilité du commerce nord-américain », résume Edward Alden, expert en commerce international au Council on Foreign relations.
Et les tensions commerciales peuvent reprendre à tout moment avec un président américain reparti en campagne pour sa réélection en novembre.

https://www.lesaffaires.com/dossier/secteur-manufacturier/entree-en-vigueur-de-l-aceum-sous-haute-tension/618590

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Le scandale Wirecard va-t-il éclabousser le secteur, en plein boom, des fintech ?

La chute de la fintech bavaroise Wirecard n’est pas sans conséquence pour les autres start-up de la finance, y compris en dehors des frontières allemandes. Outre des incidences purement opérationnelles, cet écosystème en hypercroissance pourrait pâtir d’un sentiment de défiance de la part des investisseurs et des clients. Les dirigeants d’entreprise craignent l’amalgame.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/le-scandale-wirecard-va-t-il-eclabousser-le-secteur-en-plein-boom-des-fintech-851668.html

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Le taux d’inflation annuel de la zone euro en hausse à 0,3%

En juin 2020, un mois au cours duquel de nombreuses mesures de confinement liés au COVID-19 ont été progressivement levées, le taux d’inflation annuel de la zone euro est estimé à 0,3%, contre 0,1% en mai selon une estimation rapide publiée par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/10294980/2-30062020-AP-FR.pdf/a63b50ee-aa1b-bc87-aecb-5101445c1d6e

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L’économie américaine rebondit plus vite que prévu, selon la Fed

Le rebond de l’économie américaine a commencé plus vite que prévu, a indiqué Jérôme Powell, le président de la Banque centrale, dans un discours préparé en vue de son audition mardi devant une commission de la Chambre des représentants.
« Nous sommes entrés dans une nouvelle phase importante et nous l’avons fait plus tôt que prévu », constate-t-il tout en soulignant que la production et l’emploi restaient à des niveaux très inférieurs à ceux d’avant la pandémie.

https://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/l-economie-americaine-rebondit-plus-vite-que-prevu-selon-la-fed/618550

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La fin du secret bancaire devient de plus en plus tangible

En 2019, près d’une centaine de pays ont échangé des renseignements de façon automatique, permettant à leurs administrations fiscales d’obtenir des données sur 84 millions de comptes financiers détenus à l’étranger par leurs résidents, ce qui représente des actifs d’une valeur totale de 10 000 milliards EUR. Ces chiffres marquent une progression significative par rapport à 2018, première année de l’échange automatique, durant laquelle des renseignements sur 47 millions de comptes financiers avaient été échangés, soit une valeur de 5 000 milliards EUR.
Une étude de l’OCDE de novembre 2019 révèle que le renforcement de l’échange de renseignements sous l’égide du Forum mondial est associé à une diminution globale des dépôts bancaires détenus par des entités étrangères dans les centres financiers internationaux de 24 % (410 milliards USD) entre 2008 et 2019. Les programmes de déclaration volontaire, les enquêtes fiscales internationales et les initiatives analogues engagés avant le début de l’échange automatique en 2017 et depuis lors, ont déjà permis d’identifier plus de 100 milliards EUR de recettes fiscales supplémentaires au niveau mondial.

https://www.oecd.org/fr/fiscalite/la-communaute-internationale-accomplit-de-nouvelles-avancees-dans-la-lutte-contre-la-fraude-fiscale-internationale.htm

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La BCE peut-elle créer des milliards d’euros de dettes à l’infini?

Les deux premières renvoient à la mission première de la BCE. Celle qui consiste à prêter aux banques, à travers des opérations de refinancement. La comparaison des masses à l’actif de l’Eurosystème, entre la fin de 2006, c’est-à-dire avant la crise des subprimes, et fin juin 2020, permet de mettre à jour une première rupture forte.
La troisième grande tendance est la plus disruptive. La Banque centrale acquiert en masse des titres sur les marchés financiers. Des titres de seconde main, contournant l’interdit de prêter directement à l’émission aux agents non-financiers. Ces achats portent sur des titres de banque, d’entreprises et très majoritairement sur les obligations d’État. C’est de là que vient cette formidable hausse des titres à l’actif de la BCE. Ceci suscite des controverses :
1. La BCE porte-t-elle un risque de dépréciation excessif à son actif qui expose les États qui sont ses actionnaires en dernier ressort ?
2. Perd-elle toute marge de manœuvre en termes de pilotage monétaire puisque la moindre hausse des taux l’oblige à déprécier ses encours obligataires à son actif ?
3. Peut-elle in fine annuler une partie de cette dette au bénéfice des États ?
4. Des fonds propres négatifs empêchent-ils vraiment une banque centrale de fonctionner ?

https://www.xerficanal.com/economie/emission/Olivier-Passet-La-BCE-peut-elle-creer-des-milliards-d-euros-de-dettes-a-l-infini-_3748732.html

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La Fed plafonne les dividendes des banques américaines

Les conséquences de la pandémie imposent la prudence. La Réserve fédérale (Fed) estime, à l’issue de ses tests de résistance dont les résultats ont été publiés jeudi soir, que les 34 plus grandes banques américaines sont probablement bien armées pour survivre à la crise du coronavirus, mais elle avertit qu’un ralentissement économique prolongé pourrait leur faire subir des centaines de milliards de dollars de pertes sur les prêts douteux.
Dans le pire des scénarios retenus, celui d’un chômage qui resterait élevé sans rebond de l’économie avant quelques trimestres, elles pourraient accuser jusqu’à 700 milliards de dollars, calcule la banque centrale.
Résultat, la Fed a ordonné aux banques de plafonner leurs paiements de dividendes afin de préserver leurs capitaux.

http://www.agefi.fr/banque-assurance/actualites/quotidien/20200626/fed-plafonne-dividendes-banques-americaines-301563

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Les banques cotées européennes ont perdu 372,9 milliards $ de valeurs boursières depuis début 2020

La valeur boursière des 187 banques cotées sur les marchés financiers européens a baissé de 372,9 milliards $ depuis le début de l’année 2020, apprend-on des données collectées sur la plateforme Capital IQ. Avec 52,2 milliards $ de valeurs boursières perdues sur la période, HSBC Banking Corporation qui est aussi la banque la plus valorisée en bourse en Europe est en tête des perdantes. Elle est suivie de Banco Santander et de la Lloyds Banking Group.
Selon des données fournies par la plateforme Refinitiv, ce secteur de la finance a généré 2,2 milliards de revenus sur le marché européen au cours du premier trimestre 2020. Cette performance est en baisse de 10% comparée à celle de la même période en 2019. C’est aussi le plus bas niveau de revenus de banques d’investissement pour un premier trimestre depuis les 4 dernières années.

https://www.agenceecofin.com/finance/2606-77907-les-banques-cotees-europeennes-ont-perdu-372-9-milliards-de-valeurs-boursieres-depuis-debut-2020

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Le Royaume-Uni doit «assumer les conséquences» du Brexit, selon Angela Merkel

Alors que l’Allemagne prend le 1er juillet la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne pour six mois, la chancelière allemande Angela Merkel affirme ce samedi que Londres devra « assumer les conséquences » d’une relation économique moins forte avec l’UE à l’issue du processus du Brexit, tandis que les négociations en vue d’un accord sur les futures relations patine.
« Nous devons nous défaire de l’idée que c’est nous qui définissons ce que le Royaume-Uni devrait vouloir », assène la chancelière. Angela Merkel a par le passé toujours redoublé d’efforts pour éviter un Brexit dur. « Le Royaume-Uni définit et nous, en tant qu’UE à vingt-sept, apportons la réponse appropriée », affirme-t-elle désormais. « Si le Royaume-Uni ne veut pas de réglementation comparable à celle de l’Europe en matière d’environnement, de marché du travail ou de normes sociales, nos relations perdront en intensité », ajoute-t-elle.

http://www.rfi.fr/fr/europe/20200627-le-royaume-uni-doit-assumer-les-cons%C3%A9quences-brexit-selon-angela-merkel

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WIRECARD: demande d’ouverture d’une procédure d’insolvabilité et suspension de l’action

Le conseil d’administration de Wirecard a décidé aujourd’hui de faire une demande d’ouverture de procédure d’insolvabilité pour Wirecard AG auprès du tribunal d’instance compétent de Munich en raison d’une insolvabilité imminente et de son surendettement.
Lundi, le groupe avait annoncé que le 1,9 milliard d’euros de trésorerie que son commissaire au compte avait refusé de valider, pourrait ne pas exister. Du fait de la non finalisation des comptes 2019, des prêts représentant 2 milliards d’euros pouvaient être annulés.

https://www.zonebourse.com/WIRECARD-AG-454356/actualite/WIRECARD-demande-d-ouverture-d-une-procedure-d-insolvabilite-et-suspension-de-l-action-30822488/

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La BCE tente d’enterrer la hache de guerre avec la Cour de Karlsruhe

Lors de la dernière réunion de politique monétaire, les gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) ont répondu indirectement aux critiques des juges constitutionnels allemands. Ces derniers ont remis en cause la participation de la Bundesbank au programme d’achat d’actifs de la BCE. Le compte-rendu publié jeudi évoque à trois reprises la proportionnalité des décisions prises par la banque centrale. Les programmes d’achat d’actifs de la BCE sont des « mesures proportionnées » pour « répondre à l’objectif de stabilité des prix fixé par les traités » européens. Ils intègrent « des garanties suffisantes […] pour limiter les effets secondaires négatifs potentiels, y compris les risques de domination fiscale, et pour faire face à l’interdiction de financement monétaire », peut-on par exemple y lire.

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/la-bce-tente-denterrer-la-hache-de-guerre-avec-la-cour-de-karlsruhe-1218591

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Un délai supplémentaire pour la déclaration des prix de transfert

Les entreprises qui doivent déclarer leur politique des prix de transfert peuvent remplir leur obligation fiscale jusqu’au 31 décembre 2020 en raison de l’épidémie de Covid-19.

https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/juridique/15661499-un-delai-supplementaire-pour-la-declaration-des-prix-de-transfert-338501.php

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Le PIB de la zone euro devrait se contracter plus que prévu: -10,2% en 2020, selon les chiffres du FMI

Le PIB de l’Allemagne va se contracter de 7,8% (-0,8 point), celui de la France de 12,5% (-5,3 points) tandis que le PIB de l’Espagne et l’Italie vont tous deux plonger de 12,8% (-3,7 et -4,8 points respectivement), selon les données du Fonds monétaire international publiées mercredi.
Ailleurs en Europe, hors zone euro, le Royaume Uni n’échappe pas aux projections plus sombres avec une contraction de son PIB qui devrait atteindre 10,2% contre 6,5% estimé en avril.

https://www.rtbf.be/info/economie/detail_le-pib-de-la-zone-euro-devrait-se-contracter-plus-que-prevu-10-2-en-2020-selon-les-chiffres-du-fmi?id=10529045

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Le patrimoine médian des ménages résidents au Luxembourg est nettement supérieur à celui des ménages frontaliers

La part des ménages résidents au Luxembourg qui possèdent leur logement est comparable à la moyenne de l’OCDE. Toutefois, la forte hausse des prix de l’immobilier au Luxembourg, soutenue principalement par l’augmentation de la population et une offre limitée de logements, contribue à limiter l’accession à la propriété, en particulier pour les jeunes, et ainsi à l’augmentation de l’écart de patrimoine (net de dette) entre les propriétaires et les locataires.
Un tiers des résidents luxembourgeois sont locataires, un choix qu’ils expliquent souvent par les prix élevés des logements et leurs fonds propres insuffisants pour devenir propriétaires.
Souvent les frontaliers accèdent à la propriété à un âge plus jeune, mais ils déclarent aussi être confrontés à des difficultés financières. Certains affirment qu’ils ont dû reporter l’achat de leur résidence pour constituer des fonds propres, ou qu’ils ont contribué avec un apport personnel en main-d’œuvre, tandis que d’autres déclarent que les prix élevés au Luxembourg les ont empêché d’acheter dans le pays où ils travaillent. Le patrimoine médian des ménages résidents au Luxembourg est nettement supérieur à celui des ménages frontaliers. Bien que l’inégalité parmi les ménages frontaliers soit généralement inférieure à celle parmi les ménages résidents, les différences sont assez limitées.

https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Banque-Centrale-du-Luxembourg-Communique-de-presse–30804231/

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Pour faire face, les banques devraient fusionner, estime le superviseur de la BCE

Le président du conseil de surveillance de la Banque centrale européenne (BCE), Andrea Enria, a estimé mardi que des fusions entre banques pourraient être utiles alors que l’épidémie de coronavirus rogne leur profitabilité.
M. Enria a néanmoins souligné que le système bancaire européen, pendant cette crise, « se montrait plus fort que par le passé. En 2008, il avait joué un rôle de multiplicateur de la crise touchant l’économie réelle. Aujourd’hui, au contraire, il fonctionne pour le moment comme amortisseur des difficultés ».
Selon lui, il a ainsi « jusqu’ici bien réagi en permettant aux entreprises d’amorcer la traversée du désert nécessaire pour repartir », même si « la crise est encore dans une phase délicate » avec une incertitude totale sur l’avenir (deuxième vague de contagions ou pas, etc.).

https://www.latribune.fr/vos-finances/banques-credit/pour-faire-face-les-banques-devraient-fusionner-estime-le-superviseur-de-la-bce-850972.html

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Les banques italiennes disent oui à un euro numérique

Le comité exécutif de l’Association bancaire italienne (ABI) a approuvé dix critères pour une monnaie numérique de banque centrale (CBDC), ce qui rapproche l’Italie d’un accord de principe sur le lancement éventuel de l’euro numérique.
L’ABI a déclaré que la Banque centrale européenne (BCE), qui n’a pas encore commenté l’annonce, serait chargée du projet d’euro numérique. Toutefois, l’ABI semble vouloir poursuivre le déploiement et a proposé son aide pour un projet pilote. L’annonce précise que l’association a mis en place un groupe de travail l’année dernière. Son objectif, selon l’ABI, est d’explorer l’application des pièces numériques et des cryptoactifs.

https://fr.cryptonews.com/news/italian-banking-association-approves-criteria-for-digital-eu-6800.htm

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Dette principalement détenue par le secteur financier résident dans plus de la moitié des États membres de l’UE

Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, la proportion la plus élevée de la dette publique détenue par le secteur des sociétés financières résidentes en 2019 a été enregistrée au Danemark (74%), suivi par la Suède (73%), la Croatie (67%) et l’Italie (63%). À l’inverse, la plus grande part de la dette détenue par les non-résidents a été enregistrée à Chypre (80%), devant la Lituanie (76%), la Lettonie (74%) et l’Estonie (70%). D’une manière générale au sein des pays membres de l’UE, moins de 10% de la dette était détenue par les secteurs non-financiers résidents (sociétés non-financières, ménages et institutions sans but lucratif au service des ménages), à l’exception de la Hongrie (28%), de Malte (26%), du Portugal (15%) ainsi que de l’Irlande (11%).
À la fin de 2019, les titres de créance ont constitué le principal instrument financier dans quasiment tous les États membres de l’UE. La Tchéquie (92% de la dette publique totale) a enregistré le pourcentage le plus élevé, devant la Hongrie, la Slovénie et l’Espagne (87% chacune), Malte et la France (86% chacun). En revanche, les prêts prédominaient en Estonie (88%) et en Grèce (81%).

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/11014403/2-22062020-BP-FR.pdf/081e3ae2-5fab-32b3-512a-cdb98b9ef2fa

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