Crédit Suisse, la nouvelle « bad » banque européenne

Crédit Suisse, la deuxième plus grande banque helvète avec 1200 milliards de dollars d’actifs, est en crise. On devrait même dire « encore » en crise. Alors que le départ du dirigeant franco-ivoirien – arrivé en 2015 et accusé d’espionnage – était censé donner un nouvel élan au groupe, tout semble reparti de travers. Les choses ont encore pris une autre ampleur il y a quelques jours avec la faillite d’Archegos, un obscur fonds spéculatif américain.

« La goutte de trop », euphémise un ancien de la banque. Dans cette affaire, Credit Suisse, qui était le prêteur principal du fonds new-yorkais, a perdu gros à la fois en termes de réputation et d’argent. L’addition est particulièrement salée pour l’institution suisse, puisqu’elle a perdu 4,7 milliards de dollars.

Sur les marchés boursiers aussi, la situation s’est brutalement tendue. La banque suisse, qui n’était déjà pas au mieux de sa forme, a vu son cours chuter de plus de 20%, à des niveaux historiquement bas (elle a perdu 70% en cinq ans), et des actionnaires exaspérés cherchant tout simplement à comprendre : que se passe-t-il dans « leur » banque qui ne pèse plus que 25 milliards de francs suisses (27 milliards de dollars) en Bourse, contre près de 100 milliards il y a une décennie ?

Le mal semble en effet plus profond. « Il est structurel », indique un ancien du groupe. Des propos qui font écho à ce que disent tous les observateurs : Crédit Suisse prend des risques, trop de risques, sans avoir forcément les moyens de les gérer, comme un pilote qui voudrait pousser une voiture de course qu’il ne contrôle pas totalement.

Le problème c’est que tout le monde ne s’appelle pas Morgan Stanley ou Goldman Sachs, les deux banques américaines considérées comme les « références » dans le secteur. « Eux aussi prennent beaucoup de risques, mais ils ont les équipes pour », explique le banquier d’un établissement concurrent.

https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/enquete-credit-suisse-la-nouvelle-bad-banque-europeenne_2148534.html

 

La Banque nationale de Belgique attaquée en justice pour atteinte au climat

L’ONG ClientEarth a entamé ce mardi une action en justice contre la Banque nationale de Belgique (BNB) pour sa participation au programme de rachat de titres financiers mené par la Banque centrale européenne (BCE) depuis le printemps 2015.

Ce programme, nommé CSPP (pour Corporate Sector Purchase Progamme), fait, depuis longtemps l’objet de critiques. Parce qu’il favorise les très grandes entreprises et notamment celles dont les activités sont parfois très polluantes ou liées aux énergies fossiles, ainsi que l’ont dénoncé à plusieurs reprises de nombreuses associations écologistes.

https://plus.lesoir.be/365999/article/2021-04-13/la-banque-nationale-de-belgique-attaquee-en-justice-pour-atteinte-au-climat

 

Le Luxembourg offre un itinéraire bis au Royaume-Uni pour contourner le Brexit

A la veille de Noël, la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) luxembourgeois avait discrètement annoncé un régime d’équivalence avec le Royaume-Uni applicable à partir du 1er janvier 2021.

Ce régime, permet aux Etats membres, en vertu de l’article 47 du règlement MiFIR (MIF 2) et en l’absence d’équivalence de la Commission européenne (CE), de mettre en place un régime national d’équivalence avec un pays tiers pour certains services d’investissements spécifiés par MIF 2.

Le Luxembourg avait déjà établi auparavant une équivalence similaire avec les Etats-Unis. «Mais avec le Royaume-Uni, nous étions dans un environnement connu, car ils avaient intégré les dispositions MIF 2 pour l’autorisation et la surveillance, appliquant les mêmes critères que nous appliquons avec les règles européennes», a déclaré Isabelle Jaspart.(responsable juridique de la supervision bancaire)  Le Luxembourg est le seul Etat européen à avoir mis en place un tel cadre réglementaire. L’équivalence, qui peut être retirée à tout moment, est valable pour trois ans.

L’équivalence permet au Luxembourg de conserver la succursale, opérée directement depuis le siège à Londres, plutôt que de voir des succursales être exploitées via d’autres centres européens tel Paris ou Francfort, où certains acteurs ont créé des filiales en charge des activités européennes post-Brexit.

http://www.agefiactifs.com/droit-et-fiscalite/article/le-luxembourg-offre-un-itineraire-bis-au-royaume-89377

 

Retraité résidant à l’étranger : ce qui va changer pour le certificat de vie

En plus des canaux existants auprès des différents régimes, une adresse mail dédiée au traitement direct des réclamations des retraités, quel que soit le régime de retraite, va être prochainement créée.

A moyen terme, les certificats de vie pourraient ne plus être nécessaires dans la majorité des pays de l’Union européenne. Ce sera prochainement le cas en Allemagne, en Espagne et en Suisse. Dans ces pays, le contrôle d’existence s’effectuera directement par les autorités locales, sans solliciter les assurés.

A moyen terme, les certificats de vie pourraient ne plus être nécessaires dans la majorité des pays de l’Union européenne. Ce sera prochainement le cas en Allemagne, en Espagne et en Suisse. Dans ces pays, le contrôle d’existence s’effectuera directement par les autorités locales, sans solliciter les assurés.

Pour les autres pays, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2021 a instauré la possibilité de valider les certificats de vie par biométrie. « Le Groupement Union retraite déroule actuellement plusieurs expérimentations avec des prestataires afin de paramétrer les modalités du service, sélectionner les titres d’identité acceptés (au-delà des passeports) et vérifier la capacité des assurés à utiliser cette technologie. L’objectif est une ouverture de ce nouveau dispositif de vérification d’existence fin 2021 », explique la sénatrice.

Par ailleurs, un décret publié le 4 avril au Journal officiel précise qu’un retraité qui n’aura pas justifié de son existence dans un délai d’un mois « à compter de la date indiquée pour la réception du justificatif d’existence » pourra voir le versement de sa pension de retraite suspendue.

https://www.dossierfamilial.com/actualites/retraite/retraite-residant-a-letranger-les-demarches-pour-justifier-son-existence-seront-bientot-simplifiees-880419

Chine: amende de 2,78 mds de dollars pour Alibaba pour pratiques monopolistiques

Les autorités chinoises ont infligé au géant du commerce en ligne Alibaba une amende géante de 18,2 milliards de yuans (2,78 milliards de dollars) pour abus de position dominante, ont rapporté samedi les médias d’Etat en Chine.

https://www.lesoir.be/365620/article/2021-04-10/chine-amende-de-278-mds-de-dollars-pour-alibaba-pour-pratiques-monopolistiques

 

Lorsqu’on est expatrié, quelle est la loi qui s’applique en termes de succession ?

En application du règlement européen 650/2012 sur les successions, et à défaut de choix exprès par le défunt en faveur de l’application de sa loi nationale, la succession sera régie par la loi de la dernière résidence habituelle du défunt au jour du décès.

Cette notion s’apprécie, par exemple, en fonction de la durée et de la régularité de la présence du défunt dans l’Etat concerné, ainsi que des conditions et des raisons de cette présence. Afin d’éviter ces « conflits mobiles » qui changeront automatiquement la loi applicable à votre succession en fonction des pays successifs d’installation, il est possible de choisir la loi applicable à sa succession.

Mais pas n’importe quelle loi, celle de l’Etat dont vous possédez la nationalité – au jour du choix ou au jour de votre décès (si une autre nationalité est en cours d’acquisition) – et cela pour l’ensemble de sa succession. Il suffit simplement d’effectuer ce choix de manière expresse dans un testament.

https://www.lemonde.fr/argent/article/2021/04/11/lorsqu-on-est-expatrie-quelle-est-la-loi-qui-s-applique-en-termes-de-succession_6076354_1657007.html

« La stratégie Zéro Covid est un investissement économique rentable »

Dans une étude publiée par l’Institut Molinari, « Un an après, la stratégie Zéro Covid protège mieux populations et économies », Cécile Philippe et Nicolas Marques comparent les données entre pays qui ont réussi à maîtriser la pandémie du Covid-19 et ceux qui comme la France ne comptent que sur la vaccination massive pour en terminer avec les confinements qui pèsent sur les individus et plombent l’économie.

Or, les pays qui sont revenus pratiquement à la normale avaient choisi une stratégie dite du Zéro Covid. Par contre, il existe au sein de l’OCDE des pays qui s’en sortent beaucoup mieux sur le plan sanitaire et économique. Il s’agit notamment de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et de la Corée du Sud, représentant 82 millions d’habitants.

Ils ont ceci de spécial d’avoir opté pour une stratégie différente, inspirée, d’une part, par leurs connaissances en maladies infectieuses, et par leurs observations du virus. Même si les données ne sont pas strictement homogènes, l’ampleur des variations interpelle puisque si nous nous comparons à eux, nous avons 42 fois plus de décès et un recul du PIB cinq fois plus important.

https://www.latribune.fr/economie/france/la-strategie-zero-covid-est-un-investissement-economique-rentable-881882.html

 

Un marché de l’art imperméable aux crises

Quand on interroge Georges-Philippe Vallois sur sa perception des crises qui ont agité le monde de l’art depuis 2001, le marchand parisien, spécialiste notamment des nouveaux réalistes, est à la peine. De l’explosion en 2000 de la bulle Internet, il a gardé zéro souvenir.

L’impact des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis ? Cinq jours après la chute des Twin Towers, un collectionneur américain lui a acheté une œuvre de Martial Raysse. Quant aux répercussions de la crise des subprimes de 2008, elles lui ont semblé mesurées.

Rien de comparable au « cauchemar » vécu en 1991, suite à la guerre du Golfe. « Les taux d’intérêt étaient très élevés, les professionnels très endettés, les œuvres ne valaient plus rien et à peine 20-30 % des œuvres trouvaient preneur aux enchères », énumère le marchand, qui, en un an, a vu son chiffre d’affaires divisé par cinq.

Pis, poursuit-il, cette récession s’accompagnait « d’une crise du goût, un rejet de l’art contemporain dans son entier ». Jamais, selon lui, le marché de l’art n’a connu par la suite une telle situation de blocage. Pas même en 2020 où la pandémie de Covid-19 a mis le monde à l’arrêt.

https://www.lemonde.fr/argent/article/2021/04/07/un-marche-de-l-art-impermeable-aux-crises_6075806_1657007.html

 

Le marché des cryptomonnaies capitalise 2 000 milliards de dollars américains

La capitalisation boursière de toutes les crypto-monnaies a atteint 2 billions de dollars lundi, atteignant un niveau record et doublant de valeur en seulement trois mois au milieu d’un rallye massif dans l’espace de la monnaie numérique. Le Bitcoin s’est échangé plus haut lundi à 58819 $, après avoir flirté avec 60000 $ la semaine dernière. L’actif numérique a atteint pour la première fois une capitalisation boursière d’un billion de dollars en février. Vendredi, l’éther a atteint un niveau record au-dessus de 2000 $, à la suite du rallye de Bitcoin.

https://markets.businessinsider.com/currencies/news/crypto-market-cap-bitcoin-doubles-to-2-trillion-rally-surges-2021-4-1030274638

 

L’Irlande mal à l’aise avec un impôt sur les sociétés minimal

Le ministre des Finances irlandais Paschal Donohoe, dont le pays attire des multinationales avec une fiscalité avantageuse, a exprimé des « réserves » face à l’idée d’un taux minimal international d’imposition des sociétés poussée notamment par Washington.

Ces réserves concernent « particulièrement les économies de petite et moyenne taille qui utilisent et ont des taux d’imposition plus faibles pour les entreprises et en usent dans leur modèle de compétitivité », a-t-il précisé. Depuis 2003, l’Irlande applique un taux de 12,5 % d’impôt sur les sociétés, très faible comparé aux autres pays européens et à beaucoup de pays développés.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-04-07/l-irlande-froide-a-l-idee-d-un-impot-minimal-pour-les-entreprises.php

Pandémie: le FMI recommande une taxe provisoire sur les riches

«La pandémie a accru les inégalités, et les gouvernements ont dû fournir un soutien» financier important aux personnes et aux entreprises les plus durement touchées, a déclaré Paolo Mauro, un des responsables des affaires budgétaires au FMI lors d’une conférence de presse.

Il est «nécessaire de mobiliser des recettes fiscales supplémentaires» pour les redéployer à travers les soins de santé, l’éducation, les filets de sécurité sociale, a-t-il ajouté. Pour ce faire, le FMI recommande, comme il l’avait fait en octobre, la mise en place d’une fiscalité provisoire sur les revenus les plus élevés pour aider les gouvernements à répondre à ces besoins de financement.

Prenant acte du fait que dans les économies avancées, il y a eu ces dernières années une érosion des revenus provenant de l’impôt sur les sociétés, Paolo Mauro a salué l’initiative internationale «pour parvenir à un accord» sur l’imposition d’une fiscalité minimale mondiale.

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/pandemie-le-fmi-recommande-une-taxe-provisoire-sur-les-riches-20210407

 

Immobilier : le mètre carré monégasque reste le plus cher du monde !

Les bouleversements de la crise sanitaire n’auront pas détrôné Monaco de sa première place parmi les marchés immobiliers les plus chers du monde. Selon l’agence britannique Savills, spécialiste du conseil et des services immobiliers, le prix moyen du mètre carré dans la Principauté revient à 47 600 €, soit 1,1% plus bas que son niveau de 2019. Celui de Hong Kong s’élève à 39 600 € et celui de New York à 22 200 €. Plus loin dans le classement, le mètre carré parisien atteint, lui, 15 600 €.

https://www.monaco-tribune.com/2021/04/immobilier-le-metre-carre-monegasque-reste-le-plus-cher-du-monde/

 

« La Chine a fait de la dette un instrument au service de sa puissance »

Selon le rapport intitulé « How China Lends » (« Comment la Chine prête ») et rendu public fin mars, les créanciers chinois rédigent des clauses de confidentialité qui dépassent de loin les exigences généralement formulées par les pays créanciers ou les banques de développement.

Non seulement les conditions d’emprunt doivent rester confidentielles, mais les montants des prêts aussi. Une confidentialité qui pose de sérieux problèmes de transparence, puisque les gouvernements doivent cacher à leurs contribuables les sommes que ces derniers devront rembourser tôt ou tard.

Cette opacité complique aussi les procédures de restructuration collective de dette. Comment les créanciers d’un pays au bord du défaut de paiement peuvent-ils évaluer sa solvabilité ou ses capacités de remboursement s’il leur manque une partie des informations ?

https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/04/06/la-chine-a-fait-de-la-dette-un-instrument-au-service-de-sa-puissance_6075672_3232.html

 

Nike et Fedex n’ont pas payés d’impôts fédéral depuis trois ans !

Malgré des milliards de dollars de bénéfices, Nike, FedEx et deux douzaines d’autres entreprises publiques n’ont payé aucun impôt fédéral sur les sociétés aux États-Unis depuis 2018.

Rien qu’en 2020, Nike a enregistré un bénéfice avant impôt de 2,9 milliards de dollars, mais n’a payé aucun impôt fédéral sur le revenu, selon l’analyse. Au lieu de cela, il a obtenu un remboursement d’impôt de 109 millions de dollars. FedEx a reçu une remise de 230 millions de dollars sur un revenu avant impôts de 1,2 milliard de dollars l’an dernier.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/04/06/la-chine-a-fait-de-la-dette-un-instrument-au-service-de-sa-puissance_6075672_3232.html

 

Le FMI met en garde contre une reprise économique inégale

L’économie mondiale se remet plus vite que prévu de la pandémie grâce à la croissance aux États-Unis et à la vaccination, constate l’économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI), Gita Gopinath. Toutefois, cette reprise est désynchronisée à travers le monde.

Le FMI prévoit une croissance du produit intérieur brut (PIB) mondial de 6 % cette année (soit un demi-point de plus que ce qu’il avait prévu en janvier), et de 4,4 % l’an prochain. Pour les États-Unis, les projections de croissance pour 2021 et 2022 s’établissent respectivement à 6,4 % et 3,5 %.

L’économie américaine reprend de la vigueur grâce à une campagne de vaccination accélérée – plus de 3 millions de doses injectées par jour – ce qui a permis d’assouplir les restrictions dans les secteurs de la restauration, de l’hôtellerie et du tourisme.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1782563/fonds-monetaire-international-fmi-prevision-reprise-economie-covid-vaccination-

 

Plus-value immobilière : un délai d’occupation inférieur à trois mois fait échec à l’exonération résidence principale

Dans le cadre du calcul de la plus-value immobilière, la juridiction administrative administrative vient à nouveau de rappeler que la durée d’occupation et la consommation des fluides constituent des éléments déterminant dans la mise en œuvre de l’exonération résidence principale.

On peut surtout retenir dans la motivation de la Cour Administrative d’Appel : que même si les requérants ont occupé la maison à partir d’avril 2009 et transféré leur courrier vers leur nouvelle maison le 13 novembre 2010, cette occupation est trop brève entre le début du mois d’avril et le 23 juin 2009 pour considérer que cette maison était leur résidence principale. ».
Arrêt de la CAA de Nantes du 1er avril 2021, n° 19NT03708

https://fiscalonline.com/patrimoine/plus-values-immobilieres/plus-value-immobiliere-un-delai-d-occupation-inferieur-a-trois-mois-fait-echec-a-l-exoneration-residence-principale.html

 

La Chine a des forces, mais surtout des faiblesses

Les Etats-Unis bénéficient d’une sécurité énergétique et alimentaire. Sa population est globalement riche malgré les inégalités. Il possède l’un des meilleurs systèmes d’éducation au monde.

Sa monnaie (le dollar) est LA devise de réserve mondiale. Ses voisins (le Canada et le Mexique) sont des alliés. Le pays possède un système de justice transparent et prévisible, en plus d’avoir un système politique conçu pour favoriser l’autocorrection. Or, la Chine ne possède aucun de ces attributs.

Sur le plan politique, le système chinois est sclérosé. Il n’y a plus de renouvellement possible de la classe politique depuis que l’actuel président Xi Jinping s’est arrogé les pouvoirs à vie. Auparavant, il y avait un changement de garde à chaque 10 ans environ au sein du parti communiste.

https://www.lesaffaires.com/blogues/francois-normand/la-chine-a-des-forces-mais-surtout-des-faiblesses/624010

 

Janet Yellen veut un impôt des sociétés minimum des pays du G20

La secrétaire américaine au Trésor souhaite que le G20 trouve un accord pour en finir avec la « course vers le bas » de la fiscalité des entreprises. Cette annonce survient une semaine après l’annonce par le président américain d’un plan massif d’investissements financé par une hausse de l’impôt sur les sociétés.

Elle a ainsi déploré cette course entre pays à une imposition toujours plus faible pour les entreprises, au nom de la compétitivité. Au contraire, a-t-elle assuré, « ensemble, nous pouvons utiliser une taxation mondiale minimale sur les entreprises pour nous assurer que l’économie mondiale prospère sur la base de règles du jeu plus équitables en matière d’imposition des multinationales ».

https://www.latribune.fr/economie/international/janet-yellen-veut-un-impot-des-societes-minimum-des-pays-du-g20-881655.html

 

Les fusions et acquisitions dans les cryptomonnaies ont doublé en 2020

L’activité des transactions dans le secteur des cryptomonnaies a décollé de 131 % en 2020 et la tendance devrait s’intensifier en 2021, selon un rapport publié par le cabinet PwC.

La plus grosse transaction de l’année passée a été le rachat par le chinois Binance de CoinMarketCap, l’un des fournisseurs de données sur les devises numériques les plus consultés au monde. Binance, qui figure parmi les plus grosses plateformes d’achat et de vente de cryptos en volume du marché, avait déboursé 400 millions de dollars pour faire de ce deal l’un des plus important de l’histoire du secteur.

Mais loin derrière cette transaction XXL, la taille moyenne des transactions s’évalue à 52,7 millions de dollars. Un bond de 174 % par rapport à 2019, où elles s’élevaient à 19,3 millions de dollars selon PwC.

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/les-fusions-et-acquisitions-dans-les-cryptomonnaies-ont-double-en-2020-1303595

 

Le chalandage fiscale : grande source de l’érosion fiscale selon l’OCDE

L’Action 6 du projet BEPS, qui compte parmi l’un des quatre standards minimums, a identifié l’utilisation abusive des conventions, et en particulier le chalandage fiscal, comme l’un des plus importants sujets de préoccupation dans le domaine de l’érosion de la base d’imposition et du transfert de bénéfices.

Le chalandage fiscal vise généralement la tentative par une personne de bénéficier indirectement des avantages prévus par une convention fiscale conclue entre deux juridictions sans être résidente d’une de ces deux juridictions.

Afin de remédier à cette problématique, tous les membres du Cadre inclusif se sont engagés à mettre en œuvre le standard minimum de l’Action 6 et participent à un examen par les pairs annuel pour contrôler sa mise en œuvre correcte.

http://www.oecd.org/fr/fiscalite/conventions/l-ocde-publie-les-resultats-du-nouvel-examen-par-les-pairs-sur-la-prevention-du-chalandage-fiscal-du-standard-minimum-de-l-action-6-du-projet-beps.htm