La surenchère immobilière prend de l’ampleur à Montréal

Une propriété sur cinq sur l’île de Montréal se vend à un prix plus élevé que celui demandé, selon des données obtenues auprès de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). Montant moyen de la surenchère : 20 600 $.
Le phénomène de la surenchère immobilière touche surtout les arrondissements de Rosemont−La Petite-Patrie, du Plateau-Mont-Royal et du Sud-Ouest.
Dans ces arrondissements, environ le tiers des condos, des plex et des maisons unifamiliales ont été vendus plus cher que le prix affiché entre octobre 2018 et septembre 2019, selon l’APCIQ.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1354428/surenchere-montreal-condos

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1 million de plus de Québécois dans 20 ans

Si la tendance se maintient, le Québec de 2041 sera plus populeux, plus vieux et plus concentré que jamais dans les grandes zones urbaines.
Règle générale, moins une MRC est peuplée actuellement, moins elle risque de croître dans l’avenir. L’attrait de la ville, lui, ne se dément pas. Les régions métropolitaines de Montréal, Sherbrooke, Gatineau et Québec pourraient voir une croissance de 15 %. Toutefois, il faut bien lire ces statistiques comme des « projections » et non comme des « prédictions », dit le démographe Frédéric Fleury-Payeur, de l’Institut de la statistique. Plusieurs éléments peuvent modifier le cours de la tendance, comme le nombre d’immigrants qui viennent s’établir au Québec, la migration entre les provinces ou entre les régions.

https://www.lapresse.ca/actualites/201910/17/01-5245861-1-million-de-plus-de-quebecois-dans-20-ans.php

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La Banque du Canada se prépare à la disparition de l’argent comptant

Selon un article publié dans le Financial Post, mercredi matin, la Banque du Canada évalue divers scénarios liés à la disparition possible de l’argent comptant.
Serait étudié diverses options, dont la création d’une monnaie numérique canadienne.

https://www.985fm.ca/nouvelles/economie/257092/la-banque-du-canada-se-prepare-a-la-disparition-de-l-argent-comptant

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La hausse de l’immobilier continue à Montréal

La lecture vient des données compilées par Royal LePage. La firme de courtage a mesuré que le prix médian sur le marché résidentiel du Grand Montréal a progressé de 6 % entre les troisièmes trimestres de 2018 et de 2019, inscrivant ainsi sa plus forte progression depuis le deuxième trimestre de l’an dernier. Il s’agit du 13e trimestre consécutif où l’appréciation des prix dans le Grand Montréal dépasse la barre des 4 %, ajoute la firme.
Par segment, on peut lire dans la petite étude que les maisons à deux étages sont le type de propriété dont le prix médian s’est apprécié le plus au troisième trimestre, avec un gain de 6,5 %. Les maisons de plain-pied ont pour leur part enregistré une hausse de 5,6 % et celui des copropriétés, de 4,7 % d’une année à l’autre.

https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/564672/vos-finances-la-surchauffe-immobiliere-montrealaise-s-intensifie

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Conjoints de fait au Québec: attention!

Les lois fiscales obligent les conjoints de faits à déclarer leurs revenus comme les conjoints mariés. Ça veut notamment dire que les revenus du couple doivent être considérés dans le calcul des prestations pour enfants. Après 12 mois de «vie maritale», on est un couple fiscal. Point.
Le Régime de rente du Québec accorde, au conjoint de fait survivant, les mêmes droits que les conjoints mariés. C’est la même chose pour les régimes de retraite chez l’employeur ou encore les prestations de la CNESST.
Cependant, lorsqu’on meurt sans testament, les conjoints de fait ne sont pas reconnus. En cas de séparations, les ex-compagnons ne se doivent rien, à moins d’une cause exceptionnelle d’enrichissement injustifié.
Il n’y a qu’une seule façon de se protéger comme conjoint de fait, et c’est la suivante: signer une ENTENTE DE VIE COMMUNE, notariée.

https://www.lesaffaires.com/blogues/dany-provost/conjoints-de-fait-attention/613400

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Mises en chantier résidentielles pour les six premiers mois au Québec: meilleur début d’année depuis 2010!

Selon les données du bilan, le nombre de mises en chantier au Québec dans les centres de 10 000 habitants et plus pour le premier semestre de 2019 s’est élevé à 21 081 logements, ce qui représente une augmentation de 9 % par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agit du meilleur début d’année pour la construction résidentielle depuis 2010.
Sur le plan des régions administratives du Québec, l’Outaouais s’est nettement démarquée en ce début d’année, alors que les mises en chantier ont plus que doublé (+104 %). On y a entamé la construction de 1 659 nouveaux logements de janvier à juin. C’est le segment locatif qui a démarré l’année en lion (+361 %), avec la construction de 1 190 logements.
Parmi les données des mises en chantier pour les six premiers mois de l’année, les logements destinés au marché locatif sortent du lot avec 11 668 mises en chantier, un bond de 27 %. Les habitations locatives ont ainsi représenté plus de la moitié de toutes les nouvelles constructions au Québec depuis le début de l’année. Parmi celles-ci, on retrouve 103 logements coopératifs et 1 528 appartements pour personnes âgées (-10 %), ce qui laisse donc quelque 10 000 logements visant le marché locatif traditionnel.

https://www.apchq.com/centre-de-presse/communiques-de-l-apchq/mises-en-chantier-residentielles-pour-les-six-premiers-mois-au-quebec-meilleur-debut-dannee-depuis-2010

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L’épargne-retraite sera plus exigeante pour les Y

La faiblesse actuelle des taux d’intérêt est généralement présentée comme une anomalie temporaire. Mais la démographie canadienne laisse penser que ces taux pourraient rester bas pendant au moins trente ans, ce qui compliquerait grandement l’épargne-retraite des Y. Là où les baby-boomers devaient épargner 10 % de leur revenu ou moins pendant trente ans pour avoir une retraite confortable, les membres de la génération Y devront y consacrer le double. Une course contre la montre qui est déjà engagée et qui ne sera pas facile à gagner.

https://www.conseiller.ca/retraite/nouvelles-retraite/lepargne-retraite-sera-plus-exigeante-pour-les-y/

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La dette du Canada? Pas un problème!

Le taux d’endettement du Canada est déjà inférieure à tous ses partenaires du G7, y compris ceux classés comme vertueux, tels que l’Allemagne. Ce taux est présentement compris entre 30 % et 35 % du PIB, et ce depuis l’année 2005. C’est bien moins que les 65% constatés il y a 25 ans. Par comparaison, l’Allemagne présente une dette supérieure à 40 % de son PIB, tandis que le plus mauvais élève du G7, le Japon, se hisse à 150 %.
Les frais de la dette représentent 1 % du PIB présentement, alors qu’ils s’élevaient à 6 % il y a 25 ans. La faiblesse des taux d’intérêt, conjuguée à la baisse de la dette fédérale, explique cette tendance.
Cependant la dette publique totale atteint 90,6% du PIB contre 60,9% en Allemagne… (https://fr.tradingeconomics.com/canada/government-debt-to-gdp)

https://www.conseiller.ca/nouvelles/economie/la-dette-du-canada-pas-un-probleme/

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Au Canada, l’endettement des aînés est un fléau à combattre

L’endettement des aînés de 50 ans et plus augmente constamment depuis quelques années. Selon des données récentes de Statistique Canada, il a bondi de 27 % à 42 % entre 1999 et 2016.
« Les baby-boomers n’ont pas les mêmes comportements de consommation. Ils sont dans l’immédiateté; ils veulent en profiter maintenant », dit Maxime Gauthier, chef de la conformité à Mérici Services financiers. Une grande différence, selon lui, avec la génération dite tranquille, qui était dotée d’une discipline budgétaire plus grande.
Les trois spécialistes interrogés martèlent le même message pour renverser cette tendance inquiétante de l’endettement: les conseillers doivent informer, éduquer et inciter les aînés à la prudence, toujours et encore. « Il faut revenir à la base. Nous devons faire un barème. Si le client a travaillé pendant 35 ans de sa vie (de 30 à 65 ans par exemple), a-t-il suffisamment de fonds pour vivre les 30 prochaines années? »
Cette analyse est dissonante avec les demandes françaises de faire prendre plus de risques aux ainés…

https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/endettement-des-aines-un-fleau-a-combattre/

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L’impôt sur le revenu presque à son plus bas en 26 ans au Canada

Pris individuellement, les déclarants canadiens ont payé, en moyenne, 11,4 % de leurs revenus en impôts aux gouvernements fédéral et provinciaux en 2017, a rapporté mardi Statistique Canada. Cette proportion, qui tient compte de l’ensemble des revenus (salaire, revenus de placement, transferts gouvernementaux…) et d’une grande part des perceptions obligatoires des gouvernements (impôt sur le revenu et cotisations à l’assurance-emploi et aux régimes publics de retraite), était non seulement en baisse par rapport à l’année précédente (11,8 % en 2016), mais presque à son niveau le plus bas en 26 ans (11,3 % enregistré en 2009 et en 2010).
Le Québec sort nettement du lot dans le rapport de Statistique Canada de cette année. Le taux d’imposition effectif moyen y a dégringolé de 5,5 % à 4 % entre 2016 et 2017, pour un taux fédéral-provincial combiné qui passait de 12,5 % à 11,1 %. Le taux d’impôt effectif moyen du 1 % des contribuables gagnant 236 000 $ par an ou plus au Canada s’est ainsi élevé à 30,9 % en 2017 (32,7 % au Québec), contre une moyenne de 15 % pour des revenus individuels totaux de 45 500 $ par an et un peu moins de 3 % pour des revenus de 19 500 $.

https://www.ledevoir.com/economie/563339/canada-l-impot-sur-le-revenu-presque-a-son-plus-bas-en-26-ans

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Montréal demeure la destination affaires numéro un au Québec

Montréal compte beaucoup d’hôtels, d’espaces congrès, et surtout une forte longueur d’avance en matière de promotion du tourisme d’affaires dans la province. Des atouts qui permettent à la métropole québécoise de s’imposer, année après année, au premier rang du classement Les Affaires des destinations congrès et événements.
Selon les estimations de Tourisme Montréal, 14 % des 11 millions de visiteurs qui ont foulé le sol de la métropole en 2018 y étaient pour affaires.

https://www.lesaffaires.com/dossier/reunions-et-congres/montreal-demeure-la-destination-affaires-numero-un-au-quebec/612799

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L’Association canadienne de l’immeuble relève ses prévisions de vente pour 2019

L’organisation a prédit que les ventes nationales de maisons devraient atteindre 482 000 unités cette année, ce qui représenterait une hausse de cinq pour cent par rapport à 2018.
« Plus important encore pour les acheteurs de maisons et les marchés du logement: les taux hypothécaires à long terme ont connu une baisse. Parmi ceux qui ont diminué, on note le taux de référence sur cinq ans de la Banque du Canada utilisé par les banques pour déterminer l’admissibilité des demandeurs d’hypothèque. »

https://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/l-association-canadienne-de-l-immeuble-releve-ses-previsions-de-vente-pour-2019/612728

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Montréal: le chômage au plus bas et l’immobilier continue de monter

Les ventes de logements dans la région métropolitaine de Montréal ont augmenté de 10 % en août par rapport au même mois l’an dernier, pour atteindre un niveau record, pendant que les prix progressaient eux aussi.
Les ventes ont été particulièrement solides dans les parties les plus en périphérie de la région métropolitaine, a précisé l’association. Elles ont avancé de 17 % dans la Rive-Nord et de 16 % dans la Rive-Sud. Sur l’île de Montréal, le nombre de transactions a progressé de 5 %.
Les copropriétés ont également enregistré la plus forte augmentation de prix, soit 7 %, pour atteindre un prix médian de 279 000 $, tandis que le prix médian des maisons unifamiliales a augmenté de 4 % pour atteindre 532 500 $.
Le taux de chômage a peu varié au Québec en août, s’établissant à 4,7 %, le plus bas depuis que des données comparables sont devenues disponibles en 1976, et le plus bas parmi toutes les provinces canadiennes le mois dernier (https://www.ledevoir.com/economie/562102/le-taux-de-chomage-s-est-maintenu-a-5-7-en-aout-au-canada).

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/201909/06/01-5240152-hausse-de-10-des-ventes-immobilieres-a-montreal-en-aout.php

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Le Québec a un grand potentiel en matière de batteries lithium-ion 

L’analyse de KPMG, réalisée pour le compte de Propulsion Québec, conclut que le nombre de véhicules électriques vendus en 2030 sera entre 17 et 26 fois plus important qu’aujourd’hui. Quant à la demande, en tenant compte de l’ensemble des usines existantes et projetées, les besoins mondiaux seront supérieurs à la production mondiale de batteries, et ce, jusqu’à trois fois la capacité de production, d’après la fourchette des prévisions.
Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, présent au lancement de l’étude, a annoncé qu’une stratégie québécoise de développement de la filière de batteries lithium-ion est en préparation chez Investissement Québec et sera lancée dès cet automne. Pour le moment, le Québec amorce à peine l’exploitation de mines de lithium.

https://www.ledevoir.com/economie/562074/le-quebec-a-un-grand-potentiel-cote-batteries-lithium-ion

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La Banque du Canada maintient son taux directeur à 1,75 %

Au Canada, malgré une accélération de la croissance du PIB au deuxième trimestre de 3,7 %, qui « a dépassé les attentes », la Banque « s’attend à ce que l’activité économique ralentisse pendant la deuxième moitié de l’année ».
D’abord parce que la relance plus rapide que prévu de l’immobilier « pourrait accroître les niveaux d’endettement déjà élevés des ménages », mais aussi car « les dépenses de consommation ont affiché une faiblesse inattendue » bien que « les salaires ont encore augmenté ».

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/201909/04/01-5239751-la-banque-du-canada-maintient-son-taux-directeur-a-175-.php

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Le guide de survie du liquidateur

Le règlement d’une succession est un long chemin de croix, qui se termine habituellement entre 12 et 18 mois après le décès. Pour les successions complexes, avec une foule de biens non liquides — des immeubles, des entreprises —, il faut compter 36 mois, voire plus.
L’erreur la plus courante des liquidateurs est de croire qu’ils sont obligés d’accepter cette mission, par loyauté envers le défunt. Le liquidateur peut toujours refuser — à ses cohéritiers d’en nommer un nouveau, pas nécessairement parmi eux. Une seule exception, le liquidateur qui est héritier unique: celui-là ne peut se désister, sauf en cas de force majeure. Le liquidateur devrait toujours consulter un professionnel avant de commencer — les frais seront remboursés par la succession —, ne serait-ce que pour se faire expliquer en détail les 22 étapes de la liquidation.
Entre autres tâches, le liquidateur doit recueillir tous les papiers du défunt pour recenser tous les actifs et toutes les dettes, et tous les héritiers possibles. Alors qu’il est souvent juge et partie, à titre de cohéritier, le liquidateur devra sans doute arbitrer au moins une querelle d’héritiers, qui porte souvent sur la valeur des biens.
« Le fait d’avoir les « pleins pouvoirs » n’autorise nullement à distribuer les chèques sans rendre de comptes. »

https://lactualite.com/finances-personnelles/le-guide-de-survie-du-liquidateur/

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Immobilier: le marché québécois dynamique

L’auteure de cette note de conjoncture économique, Hélène Bégin, rapporte en effet que les ventes de propriétés existantes dans la Belle Province sont demeurées fortes au premier semestre, tandis que la hausse annuelle des prix a continué d’avoisiner les 5 %.
Les incertitudes internationales, notamment le conflit commercial entre les États-Unis et la Chine, le risque d’un Brexit « dur » (c’est-à-dire sans entente avec l’Union européenne) ainsi que la réduction des taux directeurs américains « exercent une pression à la baisse sur les taux d’intérêt obligataires et, par ricochet, sur les taux hypothécaires nord-américains »

https://www.conseiller.ca/nouvelles/economie/immobilier-le-marche-quebecois-toujours-dynamique/

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Les Canadiens plus riches que les Américains

Un rapport publié cet été par le Centre pour l’étude des niveaux de vie, un organisme à but non lucratif d’Ottawa, affirme qu’en 2016, le Canada avait en fait devancé le revenu médian des ménages américains, avec un avantage de 59 438 $ à 58 849 $ en dollars américains. L’étude compare également les revenus de chaque centile de la répartition du revenu et révèle que jusqu’au 56e centile, les Canadiens sont mieux lotis que leurs homologues américains.

https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2019-08-29/america-s-middle-class-is-losing-ground-to-canada-s

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Gestion de patrimoine: près d’un Canadien sur deux est insatisfait

En effet, soulignent les auteurs, les sociétés de gestion « subissent de plus en plus de pressions » pour satisfaire de nouvelles clientèles souvent exigeantes. La multiplication des services numériques et des offres en libre-service accentue encore ce phénomène, puisque cet environnement permet aux consommateurs de trouver assez facilement d’autres gestionnaires. Résultat: 44 % des clients des sociétés de gestion canadiennes prévoient transférer leurs fonds vers une structure équivalente d’ici à 2021.
Le rapport montre aussi que le passage accéléré des activités de gestion de patrimoine au numérique, ainsi que la multiplication des offres en libre-service, procurent aux consommateurs d’un océan à l’autre les moyens de rechercher chez leur gestionnaire certaines caractéristiques particulièrement prisées. Selon EY, ils sont notamment en quête d’une tarification concurrentielle (33 %), de solutions personnalisées et connectées (30 %), d’un accès en tout temps à leur portefeuille de gestion de patrimoine (28 %), ou encore d’une planification et de conseils plus personnels (27 %).

https://www.conseiller.ca/nouvelles/industrie/gestion-de-patrimoine-pres-dun-canadien-sur-deux-est-insatisfait/

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L’écart se creuse entre les économies du Québec et du Canada

Le PIB du Québec s’est inscrit en hausse de 0,5 % en mai, accélérant la progression de 0,3 % mesurée le mois précédent et inscrivant un huitième gain mensuel d’affilée. Il s’agit de « la plus longue séquence du genre depuis que l’information existe (1997) », a écrit Marc Pinsonneault, économiste principal à la Banque Nationale.
Au cours de cette période de huit mois où son PIB a crû au rythme annuel de 3,5 %, l’économie québécoise a clairement pris l’ascendant sur le reste du Canada, dont le PIB est en hausse de 1,5 %, ajoute l’économiste.
Au cumul au cours des cinq premiers mois de 2019, le PIB du Québec est de 2,8 % plus élevé que celui de la même période en 2018, ajoute l’ISQ. Ce qui induit une révision à la hausse des prévisions pour 2019. « La poussée de croissance récente est donc alimentée de nombreuses racines. En conséquence, nous révisons en hausse notre prévision de croissance économique du Québec », la cible de la Banque Nationale pour 2019 passant de 1,8 % à 2,2 %.

https://www.ledevoir.com/economie/561480/l-ecart-se-creuse-entre-les-economies-du-quebec-et-du-canada

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