Québec: la pandémie fait diminuer encore plus l’attrait du paiement en espèces

Le paiement en espèces perd du terrain depuis une décennie, selon la plus récente enquête de la Banque du Canada sur les méthodes de paiement, réalisée en 2017, et la tendance pourrait être accélérée dans le contexte de la pandémie. « Si les développements constatés pendant la pandémie continuent de s’accélérer, il va s’installer un système de paiement entièrement modernisé beaucoup plus rapidement. »

En 2017, selon le rapport, 33 % des transactions ont été effectuées en espèces, comparativement à 54 % en 2009.
La semaine dernière, Interac a indiqué que les virements électroniques étaient plus fréquents que jamais pendant la pandémie, et que le paiement sans contact était aussi en hausse.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/202005/28/01-5275405-la-pandemie-fait-diminuer-encore-plus-lattrait-du-paiement-en-especes.php

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Immobilier: baisse de prix à prévoir de 6 à 11 % au Québec ?

Selon un scénario optimiste ce midi par la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL), les mises en chantier dans la province vont chuter de 53 % en rythme annuel, les reventes de maisons et de condos existants diminueront de 15 % et les prix des maisons reculeront de 6 %. Le creux sera atteint au troisième trimestre de cette année. Après, la situation s’améliorera lentement. Toutefois, aucun des trois indicateurs ne reviendra au niveau pré-COVID-19 avant le troisième trimestre 2022.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/202005/27/01-5275243-immobilier-baisse-de-prix-a-prevoir-de-6-a-11-au-quebec.php

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Le marché immobilier reprend de la vigueur à Québec

Le marché favorise les vendeurs de résidences unifamiliales, puisqu’il y en a moins qu’à l’habitude de disponibles. Les vendeurs ont hésité à mettre leurs résidences en vente, pendant l’interruption des activités immobilières. Cependant, les dernières semaines ont été tout aussi angoissantes pour les vendeurs, comme Stéphane Lefebvre.
Cependant les acheteurs ne semblent pas encore être revenu et, avec l’interdiction des visites libres et les craintes entourant la santé, de nombreux propriétaires de résidence ont remis à plus tard leur projet de mise en vente, ce qui s’est traduit par « une chute massive » des nouvelles inscriptions en avril, en baisse de 74 %. (https://www.journaldemontreal.com/2020/05/23/un-retour-en-arriere-majeur-pour-le-secteur-de-limmobilier)

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1705236/vente-maisons-reprend-region-quebec-coronavirus

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La note AAA du Canada sous pression

La détérioration des finances publiques fédérales met sous pression la note AAA du Canada… et celle des provinces, avertit un rapport. Ce défi est bien plus difficile à relever en raison des dépenses budgétaires d’Ottawa occasionnées par la crise, mais aussi de la baisse des prix des matières premières, affirme un rapport de la Financière Banque Nationale cité par Investment Executive.
Mais avant de voir sa note dégringoler, le Canada pourrait bien voir les provinces être affectées en premier. Un autre rapport, publié par Fitch Ratings, prévient que leur endettement accru risque de provoquer la baisse de leur note si les dommages causés à leurs économies sont durables.

https://www.conseiller.ca/nouvelles/economie/le-canada-perdra-t-il-sa-note-aaa/

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Immobilier résidentiel: au Québec un marché ralenti par la pandémie

En avril dernier, les acheteurs étaient moins nombreux qu’à l’habitude, mais les nouveaux vendeurs se faisaient également rares. Certains pourraient revenir dans le marché prochainement puisque depuis le 11 mai, les visites de propriété sont redevenues permises, et ce, non seulement pour les transactions dites « urgentes », mais aussi pour l’ensemble du marché.
De mai 2019 à avril 2020, le prix de vente médian des unifamiliales s’est élevé à 257 500 $, soit une augmentation de 3 %. Pour avril 2020, le prix médian des unifamiliales a bondi de 8 % par rapport à avril 2019. Ce gain élevé est assez inattendu étant donné la tendance des 12 derniers mois et la situation actuelle du marché. Cette hausse marquée est probablement l’effet de promesses d’achat acceptées avant la Covid-19 alors que le marché était très actif.

https://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/immobilier-residentiel-un-marche-ralenti-par-la-pandemie/617755

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Québec: mieux comprendre la procuration perpétuelle

Une procuration perpétuelle, également appelée procuration durable, se poursuit au-delà de la perte de capacité. Elle fournit la base juridique, le confort et la protection permettant au conseiller de continuer à gérer les investissements de son client de manière transparente s’il arrive quelque chose à ce dernier, rappelle Advisor’s Edge dans un article récent.
Au Québec, le processus visant à assurer l’activation du mandat de protection (soit pour la personne ou les biens) est appelé homologation. Le mandataire (parfois représenté par un notaire ou un avocat) s’adresse au tribunal après que les professionnels de la santé ou les assistants sociaux ont documenté une preuve d’incapacité. Les tribunaux doivent confirmer l’incapacité du client avant qu’un conseiller puisse recevoir des instructions du mandataire.

https://www.conseiller.ca/nouvelles/industrie/mieux-comprendre-la-procuration-perpetuelle/

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Canada: la pandémie pourrait affecter les prix de l’immobilier

La COVID-19 contribuera peut-être à ramener les prix de l’immobilier résidentiel à un niveau plus proche de celui de la croissance des revenus des ménages, estime Le Devoir. La pandémie « est venue jeter un froid soudain sur le marché résidentiel au Canada », elle pourrait en réalité entraîner « une correction des prix » et « le retour à un certain équilibre ». En effet, le secteur enregistrait jusqu’au début de l’année une surchauffe dans certaines zones de l’ouest canadien et, dans une moindre mesure, à Montréal.
Plus de 700 000 emprunteurs au pays ont déjà demandé un report de paiement de leur hypothèque, selon les données de l’Association des banquiers canadiens. Un phénomène qui pourrait aboutir à « une lente correction du marché », estime Le Devoir, qui cite une récente analyse de Desjardins à ce sujet.
D’après DRBS Mornigstar, le marché canadien était jusqu’alors surévalué de 20 % en moyenne, avec des zones de surchauffe à Toronto (26 %), Vancouver (18 %) et Montréal (11 %). Son scénario modéré laisse entrevoir un recul de 10 % du prix moyen des maisons d’un océan à l’autre d’ici 2022, avec une baisse plus importante à Toronto (-14 %), mais moindre à Montréal (-6 %).

https://www.conseiller.ca/nouvelles/economie/la-pandemie-pourrait-affecter-les-prix-de-limmobilier/

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Le Québec pourra se relever de la crise, croit Moody’s

Même si la pandémie de COVID-19 fera renouer le Québec avec les déficits, cela ne devrait pas ébranler sa cote de crédit, du moins à court terme, estime l’une des principales agences de notation.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/202005/08/01-5272736-le-quebec-pourra-se-relever-de-la-crise-croit-moodys.php

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Hausse vertigineuse du taux de chômage au Québec en avril

Le taux de chômage au Canada a augmenté de 5,2 points de pourcentage en avril pour atteindre 13%, tandis qu’il s’est établi à 17% au Québec, notamment en raison d’une baisse prononcée de l’emploi due aux mesures prises pour atténuer la propagation de la COVID-19.
L’expert rappelle que 94 % des logiciels malveillants, rançongiciels et autres chevaux de Troie sont acheminés par hameçonnage. La catastrophe arrive donc presque toujours par un humain qui clique sur un lien problématique.
En raison de la fermeture de tous les chantiers de construction le 23 mars, après la semaine de référence de l’enquête de Statistique Canada, l’emploi dans le secteur de la construction a reculé de 38,6% en avril.

https://www.journaldemontreal.com/2020/05/08/chute-de-lemploi-et-du-taux-de-chomage-au-quebec-et-au-pays

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Shopify dépasse la Banque Royale comme plus grande capitalisation boursière au Canada

Shopify a affiché mercredi une perte de 31,4 millions US pour son premier trimestre, mais ses revenus ont grimpé de 47 % par rapport à la même période l’an dernier, alors qu’un plus grand nombre de magasins ont fait appel à ses services pour transférer leurs activités en ligne en raison de la pandémie. La société spécialisée dans les solutions de paiement pour le commerce électronique a précisé que sa perte avait totalisé 27 cents par action pour le trimestre clos le 31 mars, comparativement à une perte de 24,2 millions, ou 22 cents par action, pour la même période en 2019.

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/202005/06/01-5272386-shopify-depasse-la-banque-royale-comme-plus-grande-capitalisation-boursiere-au-pays.php

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Combien faut-il pour sortir de la pauvreté au Québec?

Pour sortir de la pauvreté, en 2020, un ménage composé de deux adultes et deux enfants auraient besoin de 61 009 $ à Montréal et de 60 280 $ à Québec (environ 40 000 euros), a calculé l’IRIS (Institut de recherche et d’informations socio-économiques). En entrevue mercredi, la chercheuse Eve-Lyne Couturier, a expliqué que ce revenu permet d’avoir « une vie digne, raisonnable », de prévoir une marge de manœuvre pour les imprévus et d’ajouter une sortie mensuelle au restaurant, de même que de se payer un café, du chocolat de temps en temps.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/202005/06/01-5272361-combien-faut-il-pour-sortir-de-la-pauvrete-au-quebec.php

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Canada: les prix des maisons mettraient deux ans à se remettre de la pandémie

La Société canadienne d’hypothèques et de logement s’attend à ce que les prix des propriétés soient plus faibles en raison de la pandémie de COVID-19 et calcule qu’il faudra plus de deux ans avant qu’ils ne renouent avec leurs niveaux d’avant la crise.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/202005/05/01-5272289-les-prix-des-maisons-mettraient-deux-ans-a-se-remettre-de-la-pandemie.php

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La valeur des maisons résiste pour le moment dans la région de Montréal

Ce sont 1890 ventes ont été enregistrées au cours du mois d’avril 2020, soit une baisse spectaculaire de 68 % par rapport au même mois l’an dernier. Il s’agit de la première baisse après 61 hausses mensuelles consécutives, causée par la mise à l’arrêt de l’économie. « Cette chute des ventes n’est toutefois pas venue ralentir la progression rapide des prix alors que bon nombre de transactions se sont négociées dans un contexte de financement très favorable aux acheteurs et dans un marché aux conditions toujours extrêmement tendues. Les nouvelles inscriptions ont chuté aussi vite que les transactions en avril ».
En avril, on dénombrait 13 106 propriétés à vendre dans la RMR de Montréal, soit 38 % de moins qu’à pareille date l’année dernière. « Cette baisse et cette faiblesse record du nombre d’inscriptions en vigueur depuis septembre 2003 s’expliquent par une chute massive des nouvelles inscriptions en avril (74 %), qui traduit l’attentisme des vendeurs et le report des mises en marché », soutient APCIQ.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/202005/06/01-5272426-la-valeur-des-maisons-resiste-pour-le-moment-dans-la-region-de-montreal.php

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Canada: pas de baisse pour les taux hypothécaires

Au cours des dernières semaines, la banque centrale a réduit à trois reprises ses taux directeurs. Pourtant, les emprunteurs hypothécaires n’obtiennent pas de meilleures conditions de crédit, constate Radio-Canada.
Et ce sont finalement les institutions financières elles-mêmes qui ont donné la réponse à cette question que peuvent se poser de nombreux emprunteurs. Les taux fixes ne sont pas impactés par les variations de taux directeur de la Banque du Canada, car les institutions financières sont confrontées à l’instabilité des marchés financiers. Elles doivent donc verser une prime de risque supérieure depuis quelques semaines, ce qui accroît le coût de leur financement.

https://www.conseiller.ca/nouvelles/economie/pas-de-baisse-pour-les-taux-hypothecaires/

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Tiff Macklem nommé nouveau gouverneur de la Banque du Canada

L’annonce a été faite ce matin par le ministre des Finances, Bill Morneau. « Tiff Macklem amène une profonde connaissance des marchés financiers et une expertise qui servira bien l’institution », a dit le ministre des Finances. M. Macklem est né à Montréal et il parle français. Il a été premier sous-gouverneur de la Banque du Canada, de juillet 2010 à mai 2014. Son mandat est d’une durée de sept ans.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/202005/01/01-5271694-tiff-macklem-nomme-nouveau-gouverneur-de-la-banque-du-canada.php

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Première norme québécoise sur les moisissures dans les habitations

Le Bureau de normalisation du Québec (BNQ) publie la première norme qui servira de référence pour l’investigation et la réhabilitation des habitations contaminées par les moisissures au Québec. La norme s’applique aux habitations ou à la section d’habitation des bâtiments à usage mixte, qu’elles soient unifamiliales ou multi logements, qu’elles soient neuves ou non, et qu’elles soient occupées par leur propriétaire ou par un ou une locataire. Elle est l’aboutissement du travail rigoureux d’un comité multidisciplinaire scientifique et technique formé de fournisseurs de service, d’utilisateurs et d’experts du domaine.

https://www.bnq.qc.ca/images/pdf/nouvelles_evenements/2020/communique_presse_moissisures_3009-600_2020-04-28.pdf

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La Banque du Canada pourrait envisager un taux directeur négatif

La Banque du Canada a affirmé pour la première fois qu’elle pourrait envisager de faire reculer son taux d’intérêt directeur en deçà de 0 % si jamais le pays était confronté à une crise économique aussi importante que la crise financière de 2008.

https://www.lesoleil.com/affaires/la-banque-du-canada-pourrait-envisager-un-taux-directeur-negatif-033cd666a2cabbfe13fc214ced8f2d2b

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Un prix médian au pi2 de 381$ à Montréal en 2019 (2 715 euros du m2)

Les reventes de copropriétés se sont accélérés depuis quelques années ce qui a favorisé la croissance des prix. En 2019, 15 866 copropriétés ont été acquises sur l’île de Montréal selon les données colligées par JLR, société d’Equifax, à partir du Registre foncier du Québec. Les reventes sont 6% plus nombreuses qu’en 2018. Seules les reventes sont considérées dans l’analyse qui suit, les propriétés neuves sont exclues.
Le prix médian au pied carré des copropriétés revendues dans l’agglomération de Montréal a grimpé de 8% pour atteindre 381$. Par rapport à 2016, la hausse du prix médian au pied carré atteint 20%.
Plus on s’approche du centre-ville, plus le prix au pied carré tend à être élevé, car la demande y est forte et le territoire limité.
Une croissance exceptionnelle de 15% du prix au pi2 à Sud-Ouest a permis à celui-ci d’atteindre le sommet du classement des villes ou arrondissements de l’île les plus chers avec un prix de 539$/pi2 en 2019. À l’opposé, Rivière-des-Prairies/Pointe-aux-Trembles continue de situer en queue de peloton avec un prix au pi2 des copropriétés de 192$.
A noter que l’écart entre les quartiers moins chers et les secteurs les plus coûteux de l’île s’est généralement agrandi dans les dernières années.

https://www.lesaffaires.com/blogues/joanie-fontaine/prix-median-au-pi2-381-montreal-2019/617392

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Les naissances au Québec et dans ses régions en 2019

On estime à 84 200 le nombre de naissances au Québec en 2019, un nombre légèrement supérieur à celui enregistré en 2018 (83 840). Cette hausse s’explique par une augmentation du nombre de femmes en âge d’avoir des enfants et non par une hausse de la fécondité. De fait, l’indice synthétique de fécondité s’établit à 1,58 enfant par femme, soit tout juste en deçà de celui observé en 2018 (1,59 enfant par femme). Depuis 1970, l’indice se situe sous le seuil de remplacement des générations (2,1 enfants par femme). La fécondité poursuit son recul chez les femmes de moins de 30 ans et semble se stabiliser au-delà de cet âge. À l’échelle régionale, la fécondité dans le Nord-du-Québec demeure la plus élevée, alors qu’elle est à son plus faible à Montréal et dans la Capitale-Nationale.

https://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/conditions-vie-societe/bulletins/sociodemo-vol24-no4.pdf

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Le choix du prochain gouverneur de la Banque du Canada est particulièrement important

Ce n’est qu’une question de jours avant que le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, procède à la nomination du prochain numéro un de la banque centrale du Canada.
Celui ou celle qui prendra la relève de Stephen Poloz le 3 juin devra gérer la suite de l’intervention sans précédent de la banque centrale et surtout la sortie de crise. « Le prochain gouverneur, contrairement à ses prédécesseurs, n’aura jamais eu à jouer un rôle à une échelle comparable », insiste l’expert de la politique monétaire Serge Coulombe.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1698299/prochain-gouverneur-banque-du-canada-poloz-morneau-wilkins-mandat

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