Gestion de patrimoine: 20% des investisseurs veulent du renouveau au Québec

En effet, 20 % des 500 investisseurs canadiens ont répondu qu’ils ont l’intention de changer de gestionnaire de patrimoine au cours des trois prochaines années. C’est un taux qui est semblable à celui observé au cours des trois dernières années. Le contexte pandémique et le désir d’obtenir un meilleur rendement nourrissent également (25 %) ce besoin de changement des Canadiens sondés, qui se trouvent en grande partie parmi la génération X (46 %) et celle des baby-boomers (29 %).
Ils font aussi remarquer que les personnes les plus susceptibles de bouger leur épargne ne comptent déplacer que 32 % de leur portefeuille. Les investisseurs canadiens désirent ainsi diversifier le type de produits financiers dans lesquels ils mettent leur argent, faisant passer le nombre de produits moyens par Canadiens de 4,1 en 2021 à 5,5 en 2024.

https://www.lesaffaires.com/dossier/grands-du-droit/gestion-de-patrimoine-20-des-investisseurs-veulent-du-renouveau/625625

 

Indice des prix au Canada à la consommation: l’essence fait bondir l’inflation en avril

Les prix de l’essence, qui sont touchés par les effets de glissement annuel inhérents à la COVID-19, ont augmenté de 62,5 % d’une année à l’autre en avril, soit la «plus forte hausse d’une année à l’autre jamais enregistrée», a indiqué Statistique Canada, mercredi, au moment de dévoiler les plus récentes données de l’Indice des prix à la consommation (IPC). L’Indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré une hausse de 3,4 % d’une année à l’autre en avril, son bond le plus rapide depuis mai 2011.
«Même si le taux annuel d’inflation devrait reculer graduellement au cours des prochains mois avec la disparition des effets associés à l’essence, les risques demeurent orientés à la hausse en raison des pressions découlant des nombreux déséquilibres. Il reste à voir si ces déséquilibres s’estomperont au cours des prochains mois avec le déconfinement graduel», a analysé l’économiste principal de Desjardins Benoit P. Durocher.

https://www.journaldemontreal.com/2021/05/19/lindice-des-prix-a-la-consommation-en-hausse-de-34–ee

 

Achat d’un chalet : ne vous faites pas avoir !

Acheter une résidence secondaire sans inspection préachat, c’est un pari risqué en ville, mais ce l’est doublement à la campagne. « Les citadins n’ont pas toujours les connaissances nécessaires pour faire face à la réalité hors des grands centres. Ils savent peu de choses à propos des fosses septiques, des puits artésiens, et ils ne prennent pas en considération la qualité de l’eau des lacs. Ce sont pourtant des facteurs qui ont une incidence sur la valeur d’une propriété », note le courtier Éric Léger. Un lac infesté par le myriophylle à épi, une plante exotique envahissante qui forme d’épais tapis peu invitants pour la baignade et la navigation de plaisance, nuit fortement à la valeur des résidences riveraines
Julie Cousineau, dans la quarantaine, a justement esquivé l’inspection, dans le but de maximiser ses chances de mettre le grappin sur un chalet en bois rond à Saint-Alexis-des-Monts. Stratégie qui a fonctionné. Par contre, elle en a payé le prix par la suite. « La banque a refusé de nous financer pendant des semaines, car la propriété n’avait pas un système conforme d’approvisionnement en eau potable. Nous avons dû faire des travaux et des tests en urgence, ce qui a généré beaucoup de stress », dit cette Montréalaise qui cherche à fuir le bruit de la ville. Mais elle n’est peut-être pas au bout de ses peines : son chalet n’est accessible que par un pont privé, et cette infrastructure n’a pas été inspectée. On ne lui souhaite pas un pont Champlain…
Attention, ce n’est pas parce qu’on paie le gros prix que la qualité de construction est au rendez-vous. « J’ai vu des résidences secondaires de 3 millions de dollars qui étaient extrêmement mal construites et des chalets de 100 000 dollars qui étaient impeccables », souligne l’inspecteur en bâtiment.

https://lactualite.com/finances-personnelles/residences-secondaires-les-dangers-dun-achat-spontane/

 

Trois bonnes nouvelles dans le secteur minier au Québec

Chaque année, l’Institut Fraser, de Vancouver, mène une enquête auprès de 77 juridictions dans le monde permettant d’évaluer comment les richesses minérales des pays et les politiques gouvernementales (fiscalité, réglementation, etc.) affectent l’humeur des investisseurs en exploration. Or, cette année, le Québec est passé de la 18e à la 6e position du classement mondial.
Les minéraux dits stratégiques contribuent, quant à eux, à la transition énergétique et à l’électrification des transports, et au développement de matériaux avancés améliorant les propriétés de ceux-ci.
À ce chapitre, le Québec s’est doté de trois politiques audacieuses :
le Plan pour une économie verte 2030
la Stratégie québécoise de développement de la filière batterie
la Politique de mobilité durable 2030
Avec une enveloppe de 6,7 milliards de dollars (G$) sur cinq ans pour « verdir » l’économie, le gouvernement du Québec s’impose en joueur stratégique pour accompagner les entreprises qui évoluent dans ces nouvelles sphères. L’électrification des transports accaparera à elle seule la moitié de ces investissements, soit près de 3,6 G$.

https://www.lesaffaires.com/blogues/maxime-guilbault/trois-bonnes-nouvelles-dans-le-secteur-minier/625504

 

Immobilier résidentiel: mai a été un autre mois à l’avantage des vendeurs

Lors des douze derniers mois, les ventes sont restées élevées grâce à un fort rebond de la demande depuis le début de la pandémie, surtout pour le marché de l’unifamiliale. Toutefois, le rythme pourrait ralentir au cours des prochains mois en raison du resserrement des règles hypothécaires, d’une offre réduite et d’une limite dans les capacités financières des ménages. De juin 2020 à mai 2021, le prix médian des unifamiliales a atteint 289 000 $, soit une augmentation de 11 %. Pour mai 2021, le prix médian a crû de 20% rapport à mai 2020 (28% pour Montréal).
Le prix de vente médian des copropriétés a atteint 286 993 $ au cours des douze derniers mois, soit 9 % de plus qu’à la même période l’année précédente. Pour mai 2021 comparativement à mai 2020, le gain s’est fixé à 24% (7% à Montréal)
En mai 2021, l’indice AP de la province s’est élevé à 88,2, un recul de 16,9 % comparativement au même mois en 2020. C’est le dixième mois de suite que l’indice AP affiche une baisse ce qui implique une détérioration de l’accessibilité à la propriété. L’indice est basé sur le ratio salaire hebdomadaire médian (statistique Canada)/paiement hypothécaire « type » rapporté en un indice base 100 (janvier 2010=100).

https://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/immobilier-residentiel-mai-un-autre-mois-a-l-avantage-des-vendeurs/625530

 

Hausse sans précédent des prêts hypothécaires au Canada, selon Equifax

Pendant la pandémie de COVID-19, la dette de carte de crédit des consommateurs s’est résorbée au Canada, mais les acheteurs de propriétés ont entraîné une hausse sans précédent du volume de nouveaux prêts hypothécaires. Le plus récent rapport d’Equifax Canada sur le crédit à la consommation précise qu’au premier trimestre de l’année en cours, le nombre de nouveaux prêts hypothécaires a bondi de 41,2% par rapport au trimestre équivalent de 2020. La limite moyenne des nouveaux prêts hypothécaires a pour sa part augmenté de 20,5% pour atteindre 326 930$.
L’endettement moyen des Canadiens au premier trimestre de l’année en cours, excluant les prêts hypothécaires et les taux de défaillance, s’est élevé à 20 430$. Celui du Québec, à 17 566$, a été le deuxième plus faible parmi les provinces derrière celui du Manitoba de 16 896$. ,

https://www.lesaffaires.com/mes-finances/immobilier/hausse-sans-precedent-des-prets-hypothecaires-au-canada-selon-equifax/625434

 

Évasion fiscale : La mesure « surprise » du budget canadien

Le document contient aussi une mesure que personne n’attendait cette année : la création d’un « registre public de la propriété effective des entreprises ». Une nouveauté en apparence très technique, passée quasi inaperçue, qui obligera d’ici 2025 toutes les entreprises enregistrées au pays à divulguer publiquement la véritable identité de leurs propriétaires et administrateurs. Même – et surtout – lorsque ceux-ci tentent de se cacher derrière d’opaques sociétés dans des paradis fiscaux.

https://www.lapresse.ca/affaires/2021-06-07/evasion-fiscale/la-mesure-surprise-du-budget-freeland.php

 

Combler le « fossé fiscal » du Canada rapporterait environ 3 G$

Le budget 2021 propose de nouvelles mesures et un financement pour lutter contre l’évasion fiscale. Le rapport du groupe de réflexion basé à Toronto est d’avis que pour rembourser cette dette, les libéraux devraient d’abord prendre en compte le manque à gagner, lié aux taxes non perçues plutôt que de songer à augmenter les taxes conventionnelles.


Le budget de 2021 propose de nouvelles mesures et un financement destiné à lutter contre l’évasion fiscale. Les libéraux ont affecté 304,1 M$ sur cinq ans à l’ARC pour accélérer les vérifications de la TPS/TVH des grandes entreprises et pour éliminer l’évasion fiscale impliquant des fiducies, entre autres initiatives. Le gouvernement s’attend à ce que ces efforts permettent de récupérer 810 M$.
Le budget fait allusion à « un petit nombre de contribuables fortunés » qui évitent les dettes fiscales en transférant des actifs à une personne ayant un lien de dépendance.

https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/combler-le-fosse-fiscal-du-canada-rapporterait-environ-3-g/

 

Premier excédent commercial des biens et services en plus de 12 ans au Canada

La balance commerciale des biens et services a enregistré un excédent de 2,1 milliards de dollars au premier trimestre. Il s’agit du premier solde positif depuis 2008. Cet excédent était principalement attribuable à une hausse des exportations de biens. Par ailleurs, le solde du commerce des services est demeuré dans une position positive inhabituelle d’un point de vue historique.


La hausse est principalement attribuable aux produits énergétiques (+6,8 milliards de dollars) et aux produits forestiers et matériaux de construction et d’emballage (+1,4 milliard de dollars), en grande partie sous l’effet de l’augmentation des prix, ainsi qu’aux aéronefs et aux autres matériel et pièces de transport (+2,3 milliards de dollars), principalement sous l’effet de l’augmentation des volumes.

https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/210531/dq210531a-fra.htm

 

Il est temps de freiner la surchauffe immobilière au Québec

Ainsi, à compter de mardi prochain 1er juin, toutes les institutions financières encadrées par l’Autorité des marchés financiers (AMF), telles les caisses Desjardins, seront assujetties aux nouvelles et contraignantes règles d’emprunt hypothécaire que le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) impose aux banques à charte fédérale.

Pour obtenir un prêt hypothécaire résidentiel non assuré (par la SCHL), non seulement les clients doivent avoir effectué une mise de fonds minimale de 20 % sur la valeur de la propriété, mais en plus, ils devront avoir les revenus suffisamment élevés pour se permettre de contracter une hypothèque au taux d’intérêt théorique le plus élevé entre le taux hypothécaire contractuel majoré de 2 % et un taux plancher établi à 5,25 %.

Quels sont les objectifs visés par les nouvelles règles hypothécaires imposées aux propriétaires par l’AMF et le BSIF ? Maintenir la capacité des ménages à effectuer leurs versements hypothécaires en cas de modification de la conjoncture économique et éviter que les ménages se placent dans une situation d’endettement excessif.

https://www.journaldemontreal.com/2021/05/29/il-est-temps-de-freiner-la-surchauffe-immobiliere

 

Les multiplex ont la cote

Les immeubles de 2 à 5 logements attirent à la fois de futurs propriétaires-occupants, mais aussi des investisseurs. À ce titre, les tendances dans ce marché suivent partiellement celle de l’unifamiliale, mais elles peuvent également diverger un peu selon le comportement des investisseurs.

Ainsi, pour les 4 premiers mois de 2021, les ventes de multiplex ont été 74% plus nombreuses qu’en 2020 selon les données colligées par JLR, société d’Equifax à partir du Registre foncier du Québec. L’année démarre donc en force, et ce, après une augmentation de 16% en 2020. Cette croissance des acquisitions s’observe un peu partout en province.

Les taux d’inoccupation ont remonté en 2020 selon les données de la SCHL, mais ceux-ci restent faibles et la croissance des logements vacants est principalement concentrée au centre-ville de Montréal. Par conséquent, hormis dans les quartiers centraux, les unités inoccupées ne s’avèrent pas un problème présentement. Cela favorise donc une bonne rentabilité des immeubles.

Considérant le retour en classe des étudiants dès l’automne et le rebond attendu de l’immigration, la demande de logements devrait être au rendez-vous l’année prochaine ce qui favorise l’achat de multiplex. À partir du 1er juin, le resserrement du test de résistance pour les prêts assurés et non assurés limitera davantage la capacité d’achat des ménages. Le taux d’intérêt minimum pour le test de résistance hypothécaire passera de 4,79% à 5,25%. Ceci pourrait refroidir un peu le marché, toutefois l’impact risque d’être somme toute limité.

https://www.lesaffaires.com/blogues/joanie-fontaine/les-multiplex-ont-la-cote/625168

 

Hausse marquée des emprunts hypothécaires des ménages au Canada

À la fin du mois de mars, la dette hypothécaire des ménages avait augmenté de 12,9 milliards de dollars par rapport au mois précédent. Il s’agit d’un retour marqué au rythme d’emprunt soutenu enregistré au cours du dernier semestre de 2020, alors que les ménages ont enregistré une augmentation de leur dette hypothécaire de 7,4 % par rapport à mars 2020.

De même, les ventes de maisons existantes ont été vigoureuses en mars, le volume global des ventes ayant augmenté de près de 76,1 % par rapport au même mois en 2020 et le prix de vente moyen ayant dépassé 700 000 $ pour la première fois.

La dette non hypothécaire a légèrement augmenté en mars, mais elle a diminué de 0,9 % par rapport aux soldes des prêts enregistrés en mars 2020 et elle est demeurée inférieure de près de 16 milliards de dollars au montant enregistré à la fin de 2019.

Cette réduction du niveau d’endettement des ménages est en grande partie attribuable à la baisse continue des soldes de cartes de crédit, qui étaient inférieurs de plus de 9 milliards de dollars au montant qu’ils affichaient au même mois il y a un an, les dépenses totales des ménages ayant diminué en 2020.

https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/210520/dq210520c-fra.htm

 

L’inflation a grimpé de 3,4% en avril au Canada

L’Indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 3,4 % d’une année à l’autre au Canada en avril, en hausse par rapport à l’augmentation de 2,2 % enregistrée en mars.

https://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/l-inflation-a-grimpe-de-34-en-avril-/625020

 

La coop de propriétaires serait-elle l’antidote à la spéculation immobilière au Québec ?

L’Idée est née en 2017. On s’est inspiré du modèle des fiducies foncières communautaires américaines, dont une des plus importantes est située à Burlington, au Vermont. Il y a 2000 coopératives d’habitations au Canada, plus de 1300 au Québec, mais toutes fonctionnaient selon le mode locatif.
Mais quelle est donc la différence entre être propriétaire d’un logement privé et de l’être en coopérative?

D’abord, on est usufruitier, ce qui est une définition plus restrictive de la propriété. La structure reste propriété de la coopérative. Si vous voulez modifier votre plancher, il faut consulter avant d’agir. Mais la différence est principalement au moment de l’achat et de la revente.
« Nous construisons au prix coûtant, donc nos prix sont de 25 % sous les prix du marché privé », résume Guillaume Brien, le grand instigateur de ce projet et directeur général de la Fédération des coopératives de l’Estrie.

C’est plus abordable, mais quand on part, on touche seulement 40 % de la plus-value. Les 60 % qui restent sont majoritairement placés dans une fondation sans but lucratif pour acquérir de nouvelles propriétés. « Le but est que ça reste toujours 25 % en bas du marché privé. C’est ça, le principe de garder l’abordabilité pérenne », ajoute Guillaume Brien.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1793940/coop-habitation-proprietaire-immobilier

 

Ventes de propriétés records à Montréal en avril

Les ventes de propriétés dans la région montréalaise ont atteint un niveau record en avril, a indiqué mercredi l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ), mais cette croissance ne devrait pas être considérée comme une accélération du marché puisque la pandémie de COVID-19 fausse la comparaison avec l’an dernier.

L’association a précisé que les ventes du mois devraient être considérées comme stables puisqu’elles n’ont pas beaucoup changé par rapport à mars, et que les chiffres d’avril de l’an dernier témoignaient d’une chute spectaculaire des ventes.

Le directeur du service de l’analyse du marché de l’association, Charles Brant, a attribué la plus grande partie de l’activité observée en avril aux ventes de copropriétés, qui se sont chiffrées à 2466 le mois dernier. Cela représentait une hausse par rapport aux 673 ventes de copropriétés en avril dernier, mais une baisse par rapport aux 2630 ventes de mars. Entre-temps, les ventes de maisons unifamiliales se sont chiffrées à 3114 en avril, comparativement à 1043 l’an dernier et à 3090 en mars.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-05-05/immobilier/ventes-de-proprietes-records-a-montreal-en-avril.php

 

Fiscalité : la majorité des contribuables ont remis leurs déclarations au Québec

Contrairement à l’an dernier, il n’y a pas eu de prolongement du délai habituel pour produire sa déclaration de revenus, mais Québec alloue tout de même une période de grâce d’un mois pour payer d’éventuelles sommes dues.

Revenu Québec assure en effet qu’aucune pénalité et aucun intérêt ne seront imposés aux citoyens qui n’auront pas produit leur déclaration ou payé des sommes dues le 30 avril, mais qui le feront d’ici le 31 mai, tel que promis par le ministre des Finances, Eric Girard, à la mi-avril.

Au-delà de cette échéance, les délinquants s’exposeront à une pénalité pour production tardive s’élevant à 5 % du solde impayé, ainsi qu’à une pénalité additionnelle de 1 % par mois de retard, pour un maximum de 12 mois, en plus des intérêts.

L’agence du revenu provinciale a dressé un premier bilan des déclarations remises en date du 30 avril et il s’avère que plus de la moitié (56 %) des contribuables ayant remis leur déclaration ont droit à un remboursement, comparativement à 37 % qui doivent de l’argent au fisc, le reste étant à coût nul.

https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/fiscalite-la-majorite-des-contribuables-ont-remis-leurs-declarations/

 

Montréal encore « abordable », dit la Banque Nationale

Malgré une hausse de 16 % du prix des maisons depuis un an, le marché immobilier résidentiel est encore relativement « abordable » à Montréal, selon un rapport des économistes de la Banque Nationale publié mardi.

Pour les trois premiers mois de 2021, un Montréalais propriétaire typique consacrait 30 % de son revenu brut à son hypothèque (condos et maisons), soit la moyenne historique à Montréal depuis 2000. Le propriétaire d’une maison à Montréal, lui, y consacre 32 % du revenu brut — le seuil critique où on entre tranquillement dans la zone d’inabordabilité immobilière, selon les économistes de la Banque Nationale.

Attention : les taux d’intérêt n’aideront plus les Canadiens à contrer les effets immédiats de la hausse du prix des maisons sur leur portefeuille. « Les taux d’intérêt ont augmenté de 35 points de base (0,35 %) depuis février. Au prochain trimestre, l’abordabilité va se détériorer si le prix des maisons continue de monter », dit l’économiste Kyle Dahms.

Les Montréalais peuvent se consoler en se comparant avec les Torontois et les Vancouvérois, qui consacrent respectivement 56 % et 64 % de leurs revenus bruts à payer leur hypothèque. La moyenne canadienne est de 41 %, donc largement dans la zone d’inabordabilité. C’est beaucoup moins cher à Québec (21 %), Edmonton (22 %) et Calgary (23 %).

https://www.lapresse.ca/affaires/2021-05-04/prix-des-maisons/montreal-encore-abordable-dit-la-banque-nationale.php

 

Le Canada commence à réduire les rachats d’actifs… avant la Fed et la BCE ?

Alors que la Réserve fédérale a largement insisté cette semaine sur le fait qu’il était trop tôt pour parler d’une sortie de crise, sous-entendu pour réduire son soutien, la Banque du Canada (Bank of Canada dans l’autre langue officielle du pays) a pris une longueur d’avance par rapport à ses homologues. La banque centrale du Canada a en effet déjà commence son « taper », en diminuant d’environ 25%, soit d’un milliard de dollars canadiens, le montant de ses achats hebdomadaires d’actifs.

Après la décision de la Banque centrale, l’attention se porte sur l’Australie et la Nouvelle-Zélande, deux exemples de résultats précoces dans la lutte contre la pandémie. Qui sera le prochain à réduire sa dette ? Et pourquoi commencer à le faire maintenant et pas plus tard ?

https://www.tradingsat.com/actualites/marches/le-canada-commence-a-reduire-les-rachats-d-actifs-avant-la-fed-et-la-bce-966301.html

 

Le potentiel d’appréciation du dollar canadien est limité, selon Fiera Capital

Les divergences de politique monétaire entre la Réserve fédérale américaine et la Banque du Canada ont eu pour effet de faire grimper la valeur du dollar canadien par rapport à la devise américaine ces derniers jours.
Mais selon Nicolas Vaugeois, vice-président et gestionnaire de portefeuille, répartition globale de l’actif et stratégies alternatives chez Fiera Capital, le potentiel d’appréciation du huard reste limité. «Tôt ou tard, la tenue de l’économie américaine va forcer la main de la Fed à prévoir une hausse des taux d’intérêt plus tôt qu’en 2023», croit-il.

https://www.lesaffaires.com/blogues/denis-lalonde/il-y-a-des-limites-au-potentiel-d-appreciation-du-dollar-canadien-selon-fiera-capital/624608

 

Webinaire gratuit : Acheter sereinement votre bien immobilier au Québec depuis la France

Participez gratuitement au prochain webinaire qui a lieu à 19 H00 le jeudi 29 avril ?

Vous pourrez :
Découvrir les bonnes pratiques et les pièges à éviter afin d’acquérir en toute sécurité votre bien au Québec.
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Financer facilement l’achat de votre bien
Tirer avantage de la fiscalité entre la France et le Canada
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Participer à la séance de questions réponses

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