Surenchères immobilières au québec : et si les offres d’achat étaient publiques ?

L’obligation qu’ont les courtiers immobiliers de ne pas divulguer le montant des offres d’achat concurrentes d’une propriété contribue à faire grimper les prix lors d’une surenchère, croient notamment un spécialiste, qui réclament par conséquent qu’on modifie la loi.

Actuellement, les courtiers que La Presse a consultés rapportent une surenchère moyenne de 50 000 $ de plus que le prix affiché dans la grande région de Montréal, avec des pointes à 120 000 $. L’article 96 du Règlement sur les conditions d’exercice d’une opération de courtage, sur la déontologie des courtiers et sur la publicité est sans équivoque : « Le courtier ou le dirigeant d’agence doit, lorsqu’un autre titulaire d’un permis collabore à la réalisation d’une transaction, lui révéler l’existence de toute proposition de transaction, qu’elle soit acceptée ou non ; il ne peut cependant lui en dévoiler le contenu. ».

Le professeur à HEC Montréal Amine Ouazad enseigne la théorie des enchères depuis des années. Les études sur le sujet démontrent clairement que la transparence lors des enchères fait baisser les revenus des vendeurs. Les recherches révèlent aussi que le prix demandé a un impact important sur le prix de vente final.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-04-12/surencheres-immobilieres/et-si-les-offres-d-achat-etaient-publiques.php

 

Québec injecte 246 millions pour attirer et retenir les immigrants

Le ministre des Finances du Québec, Eric Girard, a déposé le 25 mars le budget provincial 2021-2022. Ce nouveau budget prévoit 246,1 millions de dollars supplémentaires au cours des trois prochaines années pour aider le Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) à accroître ses efforts en matière de reconnaissance des compétences des immigrants et à encourager l’immigration régionale en fonction des besoins du marché du travail.

«  L’attraction et l’intégration des personnes immigrantes au sein des communautés, notamment aux communautés situées en région, permettent aux entreprises de bénéficier de travailleuses et de travailleurs qualifiés, et ainsi contrer la pénurie de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs économiques. »

Cette année, le Québec devrait accueillir entre 27 500 et 29 300 nouveaux immigrants dans le cadre de ses programmes d’immigration économique. Ces chiffres incluent un maximum de 24 200 travailleurs qualifiés.

La province a également fixé un maximum de 4 300 nouveaux immigrants dans le cadre de ses programmes d’immigration des gens d’affaires, qui comprennent le Programme des entrepreneurs du Québec et le Programme des travailleurs autonomes.

En outre, un maximum de 800 admissions est prévu dans les “autres catégories économiques”, comme les aides familiaux résidants.
Le Québec prévoit également admettre 10 200 nouveaux résidents permanents par le biais du parrainage familial, celui de réfugiés et d’autres programmes d’immigration.

https://www.cicnews.com/2021/04/quebec-injecte-246-millions-pour-attirer-et-retenir-les-immigrants-0417733.html#gs.ycpmg7

Resserrement des conditions de crédit au Québec

Le BSIF veut ainsi éviter que des acheteurs ne soient plus capables de payer leur hypothèque quand les taux d’intérêt – qui sont à un niveau historiquement très bas – remonteront à un niveau plus normal.

Les institutions financières offrent actuellement un taux entre 2,44 % et 2,49 % pour une hypothèque de cinq ans à taux fixe. L’organisme de réglementation fédéral propose dès juin de forcer les banques à utiliser un taux hypothécaire minimal de 5,25 % pour calculer le montant maximal qu’elles peuvent accorder à un acheteur pour une hypothèque. Actuellement, les banques doivent utiliser le taux minimal de 4,79 % (le taux de cinq ans de la Banque du Canada).

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-04-08/immobilier/un-test-plus-severe-pour-les-hypotheques.php

Le marché montréalais va-t-il vers une surévaluation ?

Avec une croissance des prix qui continue à prendre de l’ampleur dans le marché immobilier, les « risques de dérive du marché vers la surévaluation » suivent la même trajectoire, particulièrement dans la région métropolitaine de Montréal, prévient l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ).

Ainsi, le prix médian d’une résidence unifamiliale a bondi de 32 % le mois dernier, par rapport à la période correspondante de 2020, pour s’établir à 481 000 $ dans la région regroupant l’île de Montréal, ses banlieues, Laval, Vaudreuil-Soulanges et Saint-Jean-sur-Richelieu. À la grandeur de la province, l’augmentation a été de 27 % en mars, pour un prix médian de 355 000 $.

L’APCIQ a également noté que les valeurs étaient demeurées « très élevées » pour les copropriétés et les plex de deux à cinq unités, dont les prix ont respectivement été de 347 065 $ (+21 %) et de 660 000 $ (+8 %) dans la région de Montréal et ses environs.

« On peut se dire qu’il y a une sorte de rattrapage du marché immobilier québécois, a affirmé M. Brant. Nous pensons que le marché pourrait encore s’autoréguler au Québec, notamment avec l’augmentation des taux hypothécaires fixes sur cinq ans. »

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-04-07/marche-immobilier/des-risques-de-derive-previent-l-apciq.php

 

Il y aura 60 000 nouveaux logements en 2021 au Québec

Le gros de l’activité est attribuable à la popularité renouvelée de la maison unifamiliale. Le nombre de nouvelles maisons, qui étaient de 13 740 en 2019, passera à 21 000 cette année.

On se croirait de retour en 1987, comme dans un film Ricardo Trogi. « Déjà, en janvier et en février, ce type de mises en chantier a presque doublé par rapport à la même période l’an passé (centres de 10 000 habitants et plus). La croissance sera donc en mode accéléré en 2021 », anticipe l’économiste principale.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-03-31/boom-immobilier-au-quebec/il-y-aura-60-000-nouveaux-logements-en-2021-selon-le-mouvement-desjardins.php

 

Les retraités veulent préserver leurs actifs – Ils réduisent donc leurs dépenses.

Une nouvelle étude du géant américain de la gestion d’actifs, T. Rowe Price, révèle que, contrairement aux hypothèses classiques de planification, les retraités ont tendance à réduire leurs dépenses afin de correspondre à leurs revenus et préserver leurs actifs.

https://www.conseiller.ca/nouvelles/industrie/les-retraites-veulent-preserver-leurs-actifs/

 

L’acte notarié technologique, exceptionnellement possible au Québec

La pandémie a eu ses avantages. Elle a entre autres permis la signature à distance d’actes notariés. Cette nouvelle manière de signer n’affecte pas la valeur juridique du document.

En effet, l’original numérique ainsi que la copie certifiée conforme délivrée aux parties concernées, qu’elle soit en version numérique ou papier, bénéficient, comme c’était le cas pour l’acte notarié papier, du caractère authentique.

Voici un survol des étapes pour la signature à distance d’un acte notarié :
-La rencontre avec le notaire se déroule par visioconférence;
-Des pièces d’identité sont requises;
-L’acte est transmis aux parties, soit par moyen technologique (cloud, datasite, etc.) ou par courriel sécurisé;
-L’acte est lu et expliqué par le notaire;
-La signature se fait à distance à l’aide de la plateforme ConsignO.
Il est à noter que les parties n’ont pas à se trouver au même endroit et peuvent même être à l’extérieur du Québec ou du Canada.

https://www.droit-inc.com/article28416-L-acte-notarie-technologique-exceptionnellement-possible

 

A Montréal, la vulnérabilité du marché immobilier demeure modéré

L’agence fédérale du logement a précisé que la plus grande partie de ces risques était assumée par Toronto, Ottawa, Hamilton, Halifax et Moncton, qui avaient tous des niveaux de vulnérabilité élevés au premier trimestre de 2021.

Toronto, Ottawa et Halifax sont passés d’un degré de vulnérabilité modéré à élevé au cours du trimestre, les prix des logements ayant augmenté à Toronto et à Halifax et la surévaluation ayant pris de l’importance à Ottawa.
Les marchés de Hamilton et de Moncton affichaient déjà un degré élevé de vulnérabilité au cours du trimestre précédent, et ils ont conservé cette cote, car aucun des deux marchés ne s’est refroidi.

À Montréal, le degré de vulnérabilité du marché est demeuré modéré, a ajouté l’agence, mais la cadence des ventes a atteint de nouveaux records. Il en est résulté une forte hausse des prix, de sorte que l’émergence de déséquilibres liés à la surévaluation devra être surveillée de près.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-03-25/schl/le-marche-canadien-de-l-habitation-est-moderement-vulnerable.php

 

Les prix des chalets devraient grimper de 15 % au Canada en 2021

Le prix moyen d’une propriété dans les « régions récréatives du Canada » augmentera de 15 % en 2021 pour atteindre 502 730 $, a indiqué mardi la société immobilière Royal LePage, alors que la pandémie incite les acheteurs à explorer la vie à la campagne.

L’augmentation prévue fait suite à une année de forte appréciation des prix des chalets tout au long de 2020. Le prix moyen des propriétés récréatives au Canada a augmenté l’an dernier de 16 % pour s’établir à 437 156 $ par rapport à 2019. « La tendance a commencé l’été dernier lorsque l’option de voyager à l’étranger a été écartée, et a continué de gagner en popularité, car il est devenu clair qu’avec l’accès à internet haute vitesse, beaucoup de gens peuvent travailler d’à peu près n’importe où. »

Les prix au Québec et en Colombie-Britannique devraient augmenter respectivement de 15 % et 13 %. Les pénuries de maisons inscrites à la vente débouchent souvent sur des situations d’offres multiples, qui se traduisent souvent par des ventes à des prix supérieurs à ceux demandés, a noté Royal LePage.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-03-23/les-prix-des-chalets-devraient-grimper-de-15-au-canada-en-2021.php

 

Montréal : Un AirBnb des tours de bureaux

La Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) annoncera ce jeudi qu’elle met sur pied un « AirBnb des tours [de] bureaux » pour combler les espaces rendus vacants par la pandémie au centre-ville de Montréal, a appris La Presse.

« On veut aider à remplir les espaces excédentaires », a continué M. Leblanc en se défendant de vouloir se substituer aux firmes de courtage immobilier, qui risquent de froncer les sourcils.

Les nouvelles ententes prendraient la forme d’une sous-location liant l’entreprise avec l’espace excédentaire et le nouveau venu. Il pourrait s’agir d’étages complets ou de simples zones sur un étage plus vaste.

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2021-03-18/un-airbnb-pour-les-tours-de-bureaux-du-centre-ville-de-montreal.php

 

L’inflation a bondi de 1% au Canada en février

L’Indice des prix à la consommation (IPC) a crû à un taux plus rapide d’une année à l’autre en février (+1,1%) par rapport à janvier (+1%), entre autres en raison de la hausse des prix de l’essence (+5%).

L’agence fédérale note entre autres que les prix de l’essence ont augmenté pour un troisième mois consécutif, en hausse de 6,5% en février par rapport à janvier (+6,1%), ce qui a contribué à la croissance des prix à la consommation en février.

https://www.journaldequebec.com/2021/03/17/bond-de-linflation-de-10–en-fevrier-au-pays

Immobilier Quel avenir pour le condo au centre-ville de Montréal ?

Le centre-ville de Montréal est dans un piteux état, selon une étude récente de l’Institut de développement urbain du Québec. L’inoccupation des logements locatifs est à 12,3 %, alors que le taux d’un marché sain et en équilibre est plutôt de 3 ou 4 %. La vente de condos neufs a chuté de 53 % pour les neuf premiers mois de 2020 comparativement à la même période l’année précédente.

Des questions se posent dans toutes les grandes villes canadiennes, qui ont vécu le même exode en 2020. Une étude récente des économistes de la Banque CIBC se demande d’ailleurs si le balancier en faveur de la banlieue n’est pas allé trop loin.

Or, malgré le contexte catastrophique pour le condo au centre-ville, les prix dans le marché du neuf n’ont pas fléchi. Les promoteurs ayant sur les bras des appartements invendus mettent plutôt de l’avant des incitatifs à l’achat, comme l’inclusion des électroménagers et surtout des assouplissements sur les conditions de paiement.

Ainsi : Les projets se poursuivent comme prévu au centre-ville.
Les unités s’écoulent lentement, mais le nombre d’invendus reste sous contrôle.
Pas de braderie, mais l’acheteur profite d’incitatifs à l’achat.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-03-15/immobilier/quel-avenir-pour-le-condo-au-centre-ville.php

 

La hausse du prix des terres se poursuit au Québec

Si l’agriculture a connu son lot de turbulences au cours de 2020, ces dernières ne semblent pas avoir affecté le prix des terres, au contraire. Au Québec, la progression des prix s’est même accélérée, dépassant le niveau de 2019 ainsi que la moyenne de la hausse pour l’ensemble du Canada.

La valeur moyenne des terres agricoles au Québec a donc augmenté de 7,3 % en 2020, après avoir enregistré une hausse de 6,4 % en 2019. Il s’agit de la 34e année de hausse consécutive, soit depuis 1986, confirme Financement agricole Canada qui a présenté les données.

Au Canada, la valeur moyenne des terres agricoles a augmenté de 5,4 % en 2020. Cette hausse est légèrement supérieure à l’augmentation de 5,2 % enregistrée en 2019.

https://www.lebulletin.com/actualites/la-hausse-du-prix-des-terres-se-poursuit-au-quebec-111956

 

Le chômage au Québec proche de l’avant-Covid

Le taux de chômage a reculé de 2,4% en février au Québec, pour s’établir à 6,4%, soit le niveau le plus faible depuis février 2020, juste avant le début de la pandémie de COVID-19.

Le travail à temps partiel a permis de faire rebondir l’emploi dans la bonne direction (+75 700; +11,5%). On indique également que le commerce de détail est grandement responsable de cette hausse.

L’emploi québécois est désormais à 3,2% du taux observé avant la crise sanitaire, soit par rapport à février 2020. Au Canada, le taux de chômage a enregistré une baisse de 1,2 point de pourcentage en février, pour s’établir à 8,2%. Il s’agit du meilleur bilan depuis mars 2020.

https://www.journaldequebec.com/2021/03/12/le-taux-de-chomage-a-recule-de-24-points-de-pourcentage-pour-setablir-a-64

Prêts hypothécaires : bond spectaculaire des retards de paiement

Avec la pandémie, les ménages canadiens ont eu de plus en plus de difficultés à rembourser leur prêt hypothécaire. C’est ce qui ressort du nouveau baromètre de l’endettement publié par Hellosafe.ca.

Selon les données de la Banque du Canada, les arriérés de paiement ont fait un bond en 2020, passant d’un taux de 0,89% à 1,59% en 2020, un niveau jamais atteint. L’an dernier, les demandes de report de paiement se sont multipliées auprès des prêteurs, et la tendance se poursuit en 2021. Cela laisse présager de lourds lendemains pour certains particuliers quand les banques réclameront leurs dus.

Même si les reports de paiement ont augmenté, « les chiffres officiels sur l’endettement au Canada révèlent une situation bien moins pire qu’on aurait pu s’y attendre », estime Antoine Fruchard, directeur en chef chez Hellosafe.ca, une plateforme de comparaison de soumissions pour le marché de l’assurance.

Les aides gouvernementales et autres mesures mises en place par les créanciers ont pu agir comme une bouée de secours dans certains cas. « Toutefois, le défi pour les années à venir sera de reconstruire petit à petit la capacité des Canadiens à épargner et à générer des revenus disponibles », ajoute-t-il.

https://www.conseiller.ca/nouvelles/economie/prets-hypothecaires-bond-spectaculaire-des-retards-de-paiement/

 

La Banque du Canada maintient son taux directeur à 0,25 %

La Banque du Canada a maintenu mercredi son taux d’intérêt directeur à sa valeur plancher de 0,25 %, expliquant que les conditions économiques avaient toujours besoin d’être soutenues même si les choses allaient mieux que prévu.

Dans une déclaration, la banque centrale a précisé qu’elle s’attendait désormais à ce que la croissance économique soit positive pour le premier trimestre de 2021, contrairement à sa projection précédente, faite en janvier.

https://www.ledevoir.com/economie/596637/la-banque-du-canada-maintient-son-taux-directeur-a-0-25

 

L’immobilier commercial sur le point de redémarrer au Canada

Voici comment CBRE perçoit l’évolution de l’immobilier commercial au Canada en 2021 et au-delà.

Il faudra patienter jusqu’au deuxième trimestre de l’année pour entrevoir une stabilisation dans le segment des bureaux. Les activités locatives devraient reprendre tandis que les entreprises formaliseront leurs stratégies visant un retour permanent au bureau.

En ce moment, la question la plus pressante sur le marché est de connaître les répercussions à long terme du travail à domicile. Bien que ce dernier fera partie intégrante de la solution, on ne peut sous-estimer la valeur de la socialisation, du travail d’équipe, de la collaboration spontanée et des échanges commerciaux en personne.

L’année 2021 commence en force dans le segment industriel et de la logistique, qui jouit des meilleurs indicateurs de base et du plus grand intérêt des investisseurs. CBRE prévoit l’absorption d’une superficie industrielle supplémentaire de 40 millions de pi² à l’échelle du pays cette année en raison de la croissance du commerce électronique. « Le segment industriel a surpassé tous les autres en 2020 », ajoute M. Morassutti. « Mais la question qu’on se pose, c’est si la croissance peut tenir ce rythme. »

Tout ce qui touche à la logistique et à l’entreposage dispose d’une bonne marge de manœuvre. Mais une grande partie de l’inventaire industriel est aménagé pour la fabrication, dans des installations de petite envergure ou à locataires multiples, ce qui n’est pas du tout dans la mire du commerce électronique.

https://www.informateurimmobilier.com/limmobilier-commercial-sur-le-point-de-redemarrer-au-canada/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=limmobilier-commercial-sur-le-point-de-redemarrer-au-canada

 

Le patron de la Banque Royale observe une pression inflationniste au Canada avec la reprise

Le grand patron de la Banque Royale du Canada, David McKay, a indiqué mardi s’attendre à un accroissement de la pression inflationniste dans l’économie lors de sa reprise post-pandémique.

Par ailleurs, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié mardi une nouvelle prévision qui a révisé à la hausse ses attentes en matière de croissance économique mondiale cette année et l’année prochaine. Elle prévoit notamment que la reprise aux États-Unis pourrait avoir des retombées favorables pour le Canada.

https://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/le-patron-de-la-banque-royale-observe-une-pression-inflationniste-avec-la-reprise/623515

 

42% de la richesse sera contrôlée par des femmes au Canada en 2028

Ces propos sont ceux de Sylvie Lévesque, conseillère en placement chez Valeurs mobilières Desjardins à l’occasion de la Journée internationale des femmes. Avec l’augmentation significative du nombre de femmes sur le marché du travail au cours des dernières décennies, la richesse contrôlée par les Canadiennes n’a cessé d’augmenter.

Elle atteindra 42% en 2028 (ou 3200 milliards de dollars), comparativement à 35% en 2016 (ou 1400 milliards de dollars). Cette progression est également imputable aux actifs que les femmes recevront en héritage au Canada, un transfert estimé à 900 milliards entre 2016 et 2026.

https://www.lanouvelle.net/2021/03/08/42-de-la-richesse-sera-controlee-par-des-femmes-au-canada-en-2028/

 

Des coops de propriétaires, un nouveau modèle vendeur

L’instigateur du projet, Richard Painchaud, préfère parler de petites maisons plutôt que de minimaisons.

On n’a quand même pas affaire au village des Schtroumpfs ici, mais à des espaces de 65 m2 (700 pi2). Situé dans l’est de la ville, le Petit Quartier de 73 résidences doit commencer à pousser en avril.. Dans ce quartier voisin de grands espaces verts, les maisons sont près les unes des autres. Un bâtiment commun est consacré aux activités collectives et à l’entreposage de biens partagés — de la tondeuse aux outils, en passant par le four à raclette.

« Quand on a besoin d’aide, on peut frapper à la porte du voisin sans problème, poursuit Mme Martel. On n’est même pas encore sur le site et, déjà, par le groupe de futurs résidents, j’ai rencontré beaucoup de gens et j’ai créé des amitiés. »

Lorsque des résidents partent, les propriétés de Cohabitat se revendent au prix du marché, ce qui ne sera pas le cas de celles du Petit Quartier de Sherbrooke. Le modèle de base avec mezzanine devrait se vendre environ 150 000 $, mais sa valeur de revente sera régulée pour rester à 25 % en dessous des prix du marché.

« L’objectif d’une coop de propriétaires, c’est qu’elle soit accessible au premier, au deuxième, au troisième et au quatrième acheteur », précise M. Painchaud. D’emblée, seuls les membres de la coopérative peuvent racheter la maison.

https://www.ledevoir.com/societe/596494/immobilier-des-coops-de-proprietaires-un-nouveau-modele-vendeur